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La quarantaine resplendissante, Fleur Daxeny s’est fait une spécialité de séduire de riches veufs. Sa technique ? Repérage des victimes dans la rubrique nécrologique du Times et première approche le jour même de l’enterrement de l’épouse… Le charme et l’aplomb extraordinaire de la jeune femme font alors le reste… Ainsi, lorsque Fleur jette son dévolu sur l’austère Richard Favour, elle ne doute pas d’arriver très vite à ses fins. Mais elle a pourtant un rival de poids dans la course aux millions, car, si Richard Favour a perdu sa femme, il n’a pas perdu son encombrante famille… Au sein de cette respectable bourgeoisie, les arnaqueurs – à l’argent comme aux sentiments – ne sont pas forcément ceux qu’on croit…

Mon avis : La Madone des enterrements est une lecture sympathique, sans prise de tête. J’avais besoin de me plonger dans un roman drôle et ce fût le cas. J’ai lu ce roman assez vite (enfin, compte tenu mon propre rythme de lecture) car les péripéties sont sympas et on a envie de connaître le dénouement de cette histoire.

Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec le personnage principal, Fleur. Pendant toute ma lecture, j’attendais un revirement, ou même une petite remise en question de la part de Fleur…mais rien. J’ai eu du mal à la cerner, à me contenter de ce que l’auteur nous livre d’elle… Quand je sort de ma lecture, je me pose encore la question quant à si elle est vraiment honnête ou pas. Par ailleurs, les personnages secondaires sont tous très chouettes : Gillian, Antony, Zara, Phillipa, et on se plaît même à détester Lambert !

Ensuite, j’ai totalement été déçue de la fin. Le livre est assez long, on suit de nombreuses péripéties, et puis POUF, 2 pages et c’est fini…Mouais, là j’ai eu un peu de mal…

Donc, il est sûr que je conseillerai plutôt la saga de l’accro du shopping pour ceux et celles qui voudraient commencer l’oeuvre de Sophie Kinsella même si ce roman se lit quand même facilement et reste tout de même plaisant. Avis plutôt mitigé donc.

En bref, un roman de chick-lit pas mal mais sans plus.

« Fleur, elle, avait de la chaleur dans les yeux et, quand elle riait, elle contaminait tout le monde autour d’elle. C’était ça, le vrai charme. »