Au nom du père, du fils et du rock’n’roll de Harold Cobert

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Ils sont père et fils et partagent le goût de la transgression. Pourtant un fossé générationnel les sépare. Christian a grandi dans une famille délaissée par un père violent. Elève brillant, il se prendre de passion pour le rock et les pratiques subversives, jusqu’à devenir une des personnalités incontournables de la vie nocturne parisienne. Christian rencontre Lorraine. Arrive alors Victor. Enfant turbulent et provocateur, Victor affirme une personnalité orgueilleuse au cours d’une adolescence marquée par la séparation de ses parents. Surfeur fanfaron, bourreau des coeurs, capricieux et irrespectueux, il malmène son entourage. Les deux hommes se retrouveront au Québec, où Victor s’est installé, pour d’ultimes retrouvailles amorcées brutalement par un coup du destin. Ce survol de trois générations permet à l’auteur d’aborder avec finesse le lien de filiation, et de développer en profondeur le portrait de ces deux personnages à la jeunesse tumultueuse.

Mon avis : Au nom du père, du fils, et du rock’n’roll est un livre sur le rapport père/fils. Ce thème et bien évidemment le titre m’ont beaucoup attiré. Ce livre se lit très rapidement (2 jours pour ma part) car le style est fluide et le texte vraiment très aéré.

L’histoire m’a plu..Découvrir ces deux personnages dans deux époques un peu différentes est intéressant, car Christian et Victor sont à la fois très différents mais aussi vraiment proches, dans leurs actions comme dans leurs façons de penser. Le livre est divisé en trois partie, telle une prière (« Au nom du père » ; « Du fils » ; « Amen ») et c’est assez original et très bien construit. L’autre point positif à mettre en avant est la Bande originale du livre (par contre dommage qu’elle soit inscrite à la fin, si j’avais su, j’aurais écouter les musiques proposées en lisant le livre…). On y découvre des titres rock sélectionnés par l’auteur, et ça, c’est vraiment chouette.

Malgré cela, il m’a manqué ce petit truc en plus pour adhérer complètement. Je suis sûre que vous voyez de quoi je parle…ce petit truc qui fait qu’on ne peut lâcher le livre tellement on a envie de connaître la suite des événements. La fin m’a également laissée sur ma faim, et c’est dommage ! Vous constaterez que j’ai peu de coups de cœurs livresques ces temps-ci, et j’espère que ça va bientôt changer !

« Un enfant, c’est un bail non résiliable, signé à vie, pour le meilleur et pour le pire. »

7 thoughts on “Au nom du père, du fils et du rock’n’roll de Harold Cobert

  1. Ce qu’on retient c’est surtout le style fluide et sans chichis de l’écriture de Harold Cobert, également ressenti dans « Un hiver avec Baudelaire ». Comme ton avis est mitigé, je ne pense pas retenir ce titre…

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