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Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s’affrontent à coups de lois racistes et de bombes. C’est un monde où Callum et Sephy n’ont pas le droit de s’aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d’un rebelle clandestin.

Mon avis : Ces derniers jours, j’ai réalisé une lecture commune avec la super gentille Fiona, de PrettyBooks ! Nous avons donc choisi de lire le premier tome d’Entre chiens et loups de Malorie Blackman et ce fut une superbe lecture (L’avis de Fiona, ici) !

Entre chiens et loups aborde un sujet difficile…la haine raciale (et ce de façon originale, car ici on inverse, la discrimination se porte sur les blancs…) et ce en gardant un côté jeunesse omniprésent, ce que j’ai plutôt apprécié d’ailleurs. On retrouve même un petit côté Roméo et Juliette, pour le tragique des choses…Comment une couleur de peau peut-elle décider d’un amour ?? Cette question m’a turlupinée tout le livre, et m’a bouleversée.

J’ai adoré le fait qu’on alterne les points de vue (pourtant d’habitude je n’aime pas trop), car les ressentis sont d’autant plus poignants…Callum et Sephy sont si différents et en même temps si semblables, j’ai vraiment été absorbée par leur histoire.

Ce livre est poignant, bouleversant… et m’a littéralement fait fondre en larmes à la fin… donc à ne pas louper, à lire de toute urgence ! Je me suis déjà procuré les suites, pour pouvoir les lire rapidement, avec une fin pareille, ça risque de ne pas trop tarder !

« J’ai su que je t’aimais plus que tout au monde. Que je t’avais toujours aimé et que je t’aimerai toujours. Mais j’ai aussi compris ce que tu me répétais depuis toutes ces années. Tu es un Nihil, je suis une Prima et nous ne pourrons jamais vivre ensemble. Personne ne nous laissera jamais vivre en paix. Même si nous avions fui, comme je le désirais, ça n’aurait pas marché plus d’un an ou deux. Un jour ou l’autre, les gens auraient trouvé un moyen de nous séparer. C’est pour ça que je pleurais. C’est pour ça que je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer. Pour tout ce que nous aurions pu vivre et que nous ne vivrons jamais. »

Lu dans le cadre de :

challenge4/20