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José est agent de footballeurs. Sa spécialité : repérer en Afrique des talents prometteurs.  Lorsqu’il déniche Yaya, il l’emmène en Belgique pour en faire un champion. Il est persuadé d’avoir trouvé la poule aux œufs d’or. Mais rien ne se passera comme prévu…

Mon avis : Hier je vous parlais d’un énorme coup de cœur avec Jack et la mécanique du cœur mais aujourd’hui, je reviens vous parler de tout le contraire, une énorme déception ! Ayant gagné des places pour l’avant-première de Les rayures du zèbre en avant-première (et ce en présence de Benoît Mariage, le réalisateur), je me suis dit que c’était l’occasion de le découvrir !

Hé bien voilà, si vous voulez mon avis, passez clairement votre chemin ! D’habitude, j’aime mettre en avant le cinéma belge (comme ça avait été le cas avec La marche), mais là, quand c’est mauvais…bah c’est mauvais. Et ce n’est même pas parce que ça parle de football (si seulement il n’y avais que ça >.<), mais c’est plutôt pour le film en général dont je n’ai pas compris le sens…

Le pitch du film avait l’air pourtant original. Je m’attendais à ce que ça traite un peu de racisme dans le monde du football, ou du moins d’en voir les coulisses de façon intéressante..mais il n’en est rien, ou en tout cas je n’ai rien compris. A la place, on a droit à un amoncellement de clichés sans profondeur ! Et je ne veux pas spoiler…mais la fin, c’est vraiment la cerise sur le gâteau (un très très mauvais gâteau)… Aucune morale, aucun message, R-I-E-N.

Bref, je n’ai même pas envie de m’éterniser, je n’ai pas du tout aimé ce film et je ne vous le conseille pas.

Le truc en + : Benoît Poelvoorde avoue s’être inspiré de Raymond Goethals, entraîneur de l’Olympique de Marseille de 1991 à 1993, pour incarner José.

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