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Le père d’Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de la mère de la jeune fille. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère et les filles de celle-ci, Anastasie et Javotte. Mais lorsque le père d’Ella meurt à son tour, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres. Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bonne… (Allocine)

EXCELLENT

Mon avis : Hello mes loulous! Je vous reviens aujourd’hui avec la critique de Cendrillon. Je mourrais d’envie de le découvrir, et c’est enchantée et les yeux plein de magie que je suis sortie du cinéma. Kenneth Branagh nous offre un VRAI conte de fée, teintée d’un visuel magnifique et d’une histoire digne du classique de Disney (oui, certainement plus proche du disney que de l’œuvre originale de Perrault, mais perso, ça ne m’a pas dérangée). Alors même si Cendrillon une énième adaptation de contes, elle vaut sans aucun doute le détour, mais on n’en parle plus tout de suite !

Le casting (qui pourtant ne m’avait pas émerveillée plus que ça dans la bande-annonce) est sans fausse note. La jeune Lily James (vue dans Downton Abbey) fait une très jolie Cendrillon et Cate Blanchett une marâtre à l’aise et bien dans son rôle. Et puis, il ne faut pas oublier le beau Richard Madden (vu dans Game of Thrones) parfait également dans son rôle. Cendrillon parvient là où La belle et la bête (mon avis, ici) de Christophe Gans avait échoué, nous proposer une histoire digne des véritables contes de fées avec un visuel joli et féérique. L’histoire est bien rythmée, émouvante, et ajoute également quelques différences que j’ai bien aimé ! La morale est jolie et surtout transmet de belles valeurs. Une seule chanson chantée par Cendrillon (et sa mère au début) est entendue dans le film, ce qui rend le film moins niais (enfin, il l’est quand même, il ne faut pas se voiler la face) que s’il avait été complètement chanté.

Mon seul regret se situe au niveau du « personnage » de Lucifer, pas tellement exploité et que j’aimais beaucoup dans le classique de Walt Disney. Idem pour Javotte et Anastasie, pas très naturelles (et peut-être un peu trop jolie pour une des deux sœurs) mais c’est vraiment histoire de « critiquer » un petit peu.

Dans mon top de réécritures de contes, celui-ci est donc bien placé. Je vous le conseille à vous qui avez encore votre âme d’enfants, Cendrillon a de nombreuses qualités pour vous séduire.

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Le truc en + :

x Pour la sortie de Cendrillon, Disney a demandé à neuf créateurs de chaussures de réinventer la célèbre pantoufle de verre. Paul Andrew, Alexandre Birman, René Caovilla, Jimmy Choo, Salvatore Ferragamo, Nicholas Kirkwood, Charlotte Olympia, Jérôme C. Rousseau et Stuart Weitzman se sont donc prêtés au jeu. Leurs créations seront proposées à la vente dans certaines boutiques.

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Extrait : « No one in the kingdom will outshine my daughters. »

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