Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd’hui c’est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d’habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l’orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie… Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d’émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu’à l’aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Mon avis : Hello tout le monde ! On se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film que j’avais vraiment envie de voir. J’ai d’ailleurs dû supplier mon chéri qui lui trainait des pieds pour aller le découvrir.  Au final, j’en ressors plutôt mi-figue, mi-raisin, mais tout en voyant le verre à moitié plein. J’ai vu le film la semaine dernière et avec le recul, je me rends compte l’avoir vraiment apprécié, sans pour autant être transcendée.

Si le film a un défaut flagrant, c’est sa longueur et du coup la lenteur qui va avec. Le film prend du temps à décoller pour de bon (Pour moi, c’est vraiment au moment où J-P Bacri perd pied que le film prend toute sa dimension), et part un peu dans tous les sens. Il n’y a pas de vraie histoire et donc le fil rouge est parfois difficile à suivre.

Néanmoins, j’ai adoré le côté « film choral » qui a un côté un peu américanisé et qui moi me plait toujours énormément. Notre duo de réalisateur est doué dans l’élaboration de ses personnages et nous permet de nous attacher (ou de détester!!!) à chacun d’eux. De plus, côté casting, ils sont tous géniaux (spécialement Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve et Benjamin Lavernhe – qui lui joue merveilleusement bien ce marié imbu de lui-même et détestable à souhait). L’humour est également bien présent, sans en faire trop. On alterne également avec un côté un peu touchant (que j’aurais d’ailleurs aimé voir un peu plus!). Bref, le film nous fait passer par plusieurs émotions, tout en dosant le tout correctement.

Vous l’aurez compris je pense, j’ai passé un bon moment avec Le sens de la fête. Ce ne sera certainement pas mon film préféré de l’année, mais il vaut sincèrement le coup d’oeil !

Le truc en + : Avant de s’appeler Le Sens de la fête, le film d’Eric Toledano et Olivier Nakache avait pour titre « Les Temps difficiles ». 


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