A la dérive, réalisé par Baltasar Kormákur

Tami Oldham et Richard Sharp  décident de convoyer un bateau à travers le Pacifique et se retrouvent pris au piège dans un terrible ouragan. Après le passage dévastateur de la tempête, Tami se réveille et découvre leur bateau complètement détruit et Richard gravement blessé. À la dérive, sans espoir d’être secouru, Tami ne pourra compter que sur elle-même pour survivre et sauver celui qu’elle aime.

Mon avis : Hello tout le monde ! Aujourd’hui, je reviens vous parler du film A la dérive, que j’ai découvert au cinéma la semaine dernière… Je l’attendais avec beaucoup d’impatience, surtout au vu de son casting (bon, si vous ne le savez pas, je voue un culte à Sam Claflin donc c’est toujours un plaisir de le retrouver au cinéma) et même de l’histoire en elle-même vu que j’adore les histoires vraies. Bon, par contre, j’ai eu la TRÈS mauvaise idée d’aller lire plein de choses sur la véritable histoire de Tami Oldham et d’apprendre un élément crucial de l’histoire qui m’a quelque peu gâché le suspens, mais bon, je vais en faire abstraction pour vous donner mon avis.

En fait, j’ai bien aimé sans pour autant être transcendée. Le film laisse énormément de place à l’histoire d’amour, et beaucoup moins à la survie et à ses conséquences. Dans le genre, disons que j’ai vu beaucoup mieux comme par exemple les films Invincible ou Au coeur de l’océan. Attention, je ne dis pas que celui-ci est mauvais, au contraire, mais je ne sais pas, il m’a manqué un petit quelque chose pour être complètement conquise.

Par contre, j’ai beaucoup aimé les alternances entre le présent et les flashbacks qui rythment très bien le récit. Ça permet de maintenir un réel intérêt pour le film. Le casting est vraiment génial, je suis toujours très impressionnée par le talent de Shailene Woodley et Sam Claflin est également parfait dans son rôle. L’alchimie entre les deux est immédiate et on croit vraiment à leurs sentiments amoureux. Il est vrai que niveau effets spéciaux, ça manque de moyen et parfois, ils sont même plutôt risibles, donc je vous conseille de vous focaliser uniquement sur l’histoire.

Sincèrement, A la dérive n’est pas un mauvais film, je pense que vous pourrez l’apprécier. Disons qu’il sera peut-être facilement oubliable…A vous de vous en faire votre propre avis.

Le truc en + : À la dérive s’inspire de l’aventure de Tami Oldham Ashcraft et de son fiancé Richard Sharp lorsqu’ils ont été confrontés en 1983 à l’ouragan Raymond sur leur voilier de 13 mètres en plein océan Pacifique. Dix ans après les événements, Tami Oldham Ashcraft entame l’écriture, en compagnie de l’auteure Susea McGearhart, du livre Red Sky in Mourning: A True Story of Love, Loss and Survival at Sea, dont le titre fait référence au dicton bien connu des marins : « Ciel rouge le soir laisse bon espoir. Ciel rouge le matin, pluie en chemin ». Elle y relate l’incident et les 41 jours passés perdue en pleine mer.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Ce contenu a été publié dans Pause Cinéma !. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

6 réponses à A la dérive, réalisé par Baltasar Kormákur

  1. roxou06 dit :

    je ne connais pas l’histoire originale, mais j’avais trouvé la bande annonce tentante 🙂 j’ai totalement délaissé le cinéma dernièrement, alors que j’adore cela …. il faudrait que je m’y remette !

  2. j’ai adoré le film! l’alternance passé/présent était nécessaire sinon il y aurait eu trop de longueurs je pense, Shailene Woodley est épatante dans son rôle

  3. Ca a l’air d’etre très fort émotionnellement. La bande annonce est attrayante.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.