Si Beale Street pouvait parler, réalisé par Barry Jenkins

Harlem, dans les années 70. Tish et Fonny s’aiment depuis toujours et envisagent de se marier. Alors qu’ils s’apprêtent à avoir un enfant, le jeune homme, victime d’une erreur judiciaire, est arrêté et incarcéré. Avec l’aide de sa famille, Tish s’engage dans un combat acharné pour prouver l’innocence de Fonny et le faire libérer…

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler du film Si Beale Street pouvait parler, nommé aux oscars cette année (c’est d’ailleurs Régina King, qui joue la mère du personnage principal féminin qui a remporté l’oscar de la meilleure actrice dans un second rôle). Je ne vais pas passer par 4 chemins, c’est une véritable déception pour moi, certainement la plus grosse de l’année jusqu’ici d’ailleurs.

La mise en scène est lente, contemplative et m’a perdue en route. L’histoire est intéressante certes, mais j’ai trouvé l’ensemble soporifique. On s’ennuie fortement durant tout le long, et c’est bien dommage. Ça manque de rythme, et les personnages manquent cruellement « d’entrain ». Durant tout le film, j’avais envie que Tish et Fonny se battent, qu’ils montrent l’injustice croissante, et ça m’a énormément frustrée. Seule le personnage de Régina King – qu’on voit bien trop peu – semble mettre ses tripes dans ce combat ! Et il est dingue que la meilleure scène du film ne mette pas en scène les personnages principaux…

Néanmoins, le film est touchant par certains aspects (spécialement grâce au personnage joué par KiKi Layne, l’actrice principale) et touche à la corde sensible. On a de l’empathie pour les personnages, et on s’intéresse vraiment à ce qu’ils deviennent. Mais malheureusement, ça n’a pas suffit pour moi. Et en plus, la fin est frustrante (pas dans le fond mais plutôt dans la forme) et je déteste ça.

Bref, je n’ai pas particulièrement apprécié, mais je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde. A vous de voir s’il vous tente. 🙂

Le truc en + : Si Beale Street pouvait parler est adapté du roman de James Baldwin, auquel le film est dédié. Il s’agit de l’auteur préféré du réalisateur Barry Jenkins 

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6 réponses à Si Beale Street pouvait parler, réalisé par Barry Jenkins

  1. tinalakiller dit :

    J’ai trouvé ce film magnifique et je trouve cela assez logique qu’il soit contemplatif, qu’il n’y ait pas de grosses luttes, comme si les personnages savaient que ce combat était déjà joué d’avance. Contemplatif n’est pas forcément synonyme de mauvais !

  2. roxou06 dit :

    dommage pour les points négatifs car il me tentait assez … ce que tu en dis me fait pensé à Loving que j’ai vu il y a peu de temps : je m’attendais a de vrais combats pour leurs droits et finalement j’ai trouvé cela très contemplatif 🙁

  3. auroreinparis dit :

    Je suis d’accord avec toi. J’ai beaucoup aimé Moonlight mais celui-ci m’a laissée perplexe. Un peu trop lent et bancal en terme de rythme, et acteurs pas si convaincants !

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