Quand l’amour se vit en 49 jours…
1… 2… 3…
Chaque matin, depuis qu’elle a rencontré Sawyer Hall, Breen inscrit un nouveau chiffre dans sa paume. Le compte à rebours est lancé, comme la fuite inéluctable du temps qu’elle voudrait pourtant maîtriser.
15… 16… 17…
Breen souhaiterait pouvoir retenir les jours qui filent pour profiter des sentiments qui refont enfin surface. Mais elle le sait, son coeur ne cesse jamais de compter.
47… 48… 49…
Alors qu’elle ne sait pas aimer plus de 49 jours, Sawyer sera-t-il celui qui libérera son coeur ?

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je vous parle lecture avec mon avis sur 49 jours de C.S. Quill. Après sa duologie coup de poing Prude à frange, j’étais impatiente de lire à nouveau l’auteure. Ici, on est totalement dans un autre genre qu’avec sa saga précédente, et je me suis laissée porter par l’histoire sans trop en savoir. Et d’ailleurs, si je n’ai qu’un conseil à vous donner, c’est de vous y plonger de cette façon. Car la surprise n’en sera que plus grande par la suite. 🙂

49 jours est un livre puissant à l’écriture finement dosée et qui se révèle de plus en plus belle au fil des pages. Le récit alterne les époques. On suit surtout Breen, le personnage féminin, dans son passé (qui reste flou pendant les 3/4 du livre…et qui rend la lecture plus qu’addictive) et puis dans son présent où elle fait la rencontre de Sawyer. L’attirance entre ces deux-là est presque immédiate, mais on sent que quelque chose retient notre héroïne, qui est persuadée qu’elle ne pourra pas l’aimer davantage que 49 jours. Et tout va tourner autour de ça, jusqu’à la révélation finale, grandiose et qui nous laisse le cœur en lambeaux.

Je suis assez bluffée par le talent de l’auteure. C.S Quill signe un récit intense, qui vous percute. C’est une romance mais pas que. C’est d’ailleurs difficile de cantonner cette histoire à un seul genre. Ce qui m’empêche de placer la note coup de cœur, c’est simplement le fait qu’au delà de toute les émotions que j’ai ressenti pendant le roman, je n’ai pas pleuré. Bon, je n’évalue pas la qualité d’un roman au fait de verser des larmes ou pas. Mais je pense simplement qu’il m’aura manqué l’étincelle pour en faire un coup de cœur absolu. 49 jours n’en reste pas moins une excellente lecture que je vous recommande chaudement.

 » Si j’ai bien compris quelque chose après avoir traversé ce que la vie m’a infligé, c’est qu’un sourire, même minuscule, peut vous sauver. »