Depuis le drame qui l’a plongée dans le coma pour trois mois lorsqu’elle avait quinze ans, Sydney Blair a besoin d’aller toujours plus loin pour se sentir vivante. Adepte de la course à pied, cachant sa fragilité derrière une façade d’exubérance, elle enchaîne les paris avec les garçons pour tenter de ranimer ses sentiments. Sa dernière cible : Nojan Saïdi, ténébreux biker qui fréquente la même université qu’elle. Sydney est bien décidée à le faire tomber dans ses filets en un mois. Mais ce qu’elle ignore, c’est que Nojan lui aussi est marqué par la vie. Et que s’il pousse sa moto à une telle vitesse, c’est peut-être pour laisser derrière lui un passé tout aussi tragique que le sien…

Mon avis : Hello tout le monde! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur Pour me sauver de Kalypso Caldin, sorti récemment chez Hugo & cie, collection Hugo Poche. Un roman qui me tentait énormément au vu de son résumé, et que j’ai tout simplement dévoré. L’auteure a un style d’écriture que l’on dévore, et ça a été un vrai régal !

Déjà, j’ai adoré les personnages. Spécialement celui de Sydney d’ailleurs. Sous ses airs très sûre d’elle, de joueuse qui n’a pas froid aux yeux, se cache une jeune femme en quête d’identité, d’émotions et de la personne qui parviendra à lui faire ressentir quelque chose de vrai, et ce, même si elle ne se l’avoue pas. J’ai adoré son caractère piquant et sa répartie. C’est clairement le genre de personnage féminin qu’on ne croise pas à tous les coins de rues, et ça a été un plaisir de la suivre, et de s’attacher à elle au fil des pages. J’ai beaucoup aimé Nojan aussi, car il m’a brisé le cœur à beaucoup de reprises. J’ai d’ailleurs versé quelques larmes dans ce roman, et ça avait toujours un rapport avec lui. La thématique des jumeaux et un sujet qui me touche beaucoup (mon mari ayant un jumeau lui-aussi) et j’ai aimé la façon dont le sujet a été traité ici.

Pour me sauver fait partie des livres qu’on ne sait pas poser. On le dévore en moins de temps qu’il faut pour le dire. C’est un roman fort, où l’émotion nous apparaît très réelle, brute. Je n’ai qu’une chose à dire, j’espère relire Kalypso Caldin dans ce genre à l’avenir, car j’ai vraiment adoré. Ce livre a frôlé le coup de cœur, et je ne peux que vous le conseiller.

« Peut-être que je me trompais, finalement. Peut-être que la douleur n’était pas le seul sentiment capable de me rappeler que je vivais toujours. «