L’agente féminine d’Elsa Cosquéric

Rapport d’enquête interne concernant l’agent 127 207 de la DGSE
Matricule : 127 207
Prénom : Anastasia
Nom : A rallonge
Identité fictive : Carolina D’Aronella
Age : 27 ans
Situation maritale : Veuve joyeuse (il faut bien reconnaitre que feu son mari était un abruti)
Famille : Dysfonctionnelle
Père : Chirurgien plastique cavaleur
Mère : Garce sans culotte (rien à voir avec la Révolution Française)
Particularités : Tendance à l’extrapolation, même en pleine opération. Toutefois, son imagination débordante n’empêche pas l’agent 127 207 de mener sa mission à son terme.
Emploie des méthodes pour le moins expéditives. Agent redoutablement efficace.
Doit veiller à porter des tenues plus adaptées aux missions qui lui sont confiées et à ne pas abuser de la vodka en opération.
Porte un intérêt certain à son collègue. Cet intérêt semble réciproque. Risque de se terminer en partie de jambes en l’air. La DGSE doit surveiller ces deux-là.
Potentiel : Enorme

Mon avis : Hello tout le monde! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur L’agente féminine d’Elsa Cosquéric. Roman auto-édité que l’auteure elle-même m’a proposée de lire. Merci encore à elle, car je suis toujours très touchée quand on me demande de lire un roman aussi gentiment! En plus, j’ai beaucoup aimé donc je suis très contente de vous en parler aujourd’hui.

Pour le coup, pour vous faire une idée de mon ressenti, je vous conseille d’imaginer un mixe entre un film d’action de nanas (à la Charlie’s angels) avec une héroïne drôle et déjantée, et vous obtenez un très chouette bouquin de chick-lit, fun et détonant. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteure, qui part dans tous les sens. Que ce soit dans la manière de s’adresser au lecteur, que dans sa façon d’ajouter de l’humour à son récit (certaines listes m’ont fait mourir de rire !). Et puis, la mission (Même les deux en fait) est suivie avec beaucoup de plaisir, jusqu’au dénouement final.

Du côté des personnages, ils sont très sympas, surtout Anastasia évidemment.  J’ai aimé le fait que sous son caractère bien trempé se cache une personne n’ayant pas vraiment confiance en elle (merci les parents complètement dingues!). Du coup, on s’attache facilement à elle.  Et puis, avouons-le, j’ai beaucoup aimé son coup de cœur pour le personnage d’Alexandre, et j’ai suivi l’avancée avec beaucoup de plaisir.

J’ajouterais juste un mini bémol sur la couverture qui n’est pas tout à fait en adéquation avec le contenu. J’sais pas pourquoi, mais je m’attendais à un truc érotique, et en fait pas du tout (et pour le coup, tant mieux). Mais à côté de ça, c’était un très bon moment. Je recommande. 🙂

« Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même sur ce coup-là. Car finalement, j’ai choisi la facilité. C’était facile de laisser les autres décider à ma place. C’était confortable. Ne jamais choisir, ne jamais trancher. J’ai toujours eu une attitude totalement passive. On choisissait pour moi, on faisait pour moi, on répondait pour moi. J’attendais que ça se passe. C’était sans danger. Ma vie était toute tracée par mes parents. C’était mon destin. Mais le destin, c’est la soumission. »

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