Il n’était pas une fois de Siobhan Jensen

Éva a renoncé à la civilisation, neuf ans plus tôt, se contentant du minimum d’interactions sociales pour vivre paisiblement. Elle habite dans une région paumée, au milieu du plus grand marais de France, et exerce une profession à domicile. Les seuls voisins qu’elle côtoie sont ses parents. Elle n’a aucune vie sexuelle, par choix. Cependant, pour colorer son existence, elle peut compter sur son meilleur ami gay Guillaume (alias Gui-Gui) et ses deux chats. Sa routine sera perturbée par l’arrivée d’un nouveau voisin, un magnifique Apollon en uniforme de pompier, prénommé Alexandre. Leur rencontre explosive risque de faire voler en éclats l’existence bien rangée d’Éva. Avec humour et cocasserie, ces deux forts caractères apprendront à se connaître, et affronter ensemble le meilleur et le pire. Surtout quand les secrets et les mensonges sont de la partie.

Mon avis : Hello tout le monde ! Nouvelle chronique aujourd’hui avec mon avis sur Il n’était pas une fois de Siobhan Jensen. C’est une déception malheureusement 😔, et pourtant, le résumé était prometteur. J’aime les histoires de reconstruction, où un des héros doit accepter de tirer un trait sur quelque chose pour renaître de ses cendres, mais voilà, avec celui-ci, ça ne l’a pas fait.

Je pense simplement que ce qui ne l’a pas fait, c’est le ton employé. Il y a une légèreté là où moi j’attendais de la profondeur. Je n’ai cessé d’attendre quelque chose qui n’est jamais venu… Et c’est souvent comme ça avec moi : je me fais une idée avant de commencer et si ça ne correspond pas à mes attentes, je m’en retrouve déçue.  L’autre point à mettre en avant est la vitesse du récit. Vous savez que je suis #TeamSlowBurn et ici, on est dans quelque chose de beaucoup plus rapide, surtout concernant la romance. Et j’avoue, j’aime quand ça prend son temps

Néanmoins, j’ai tout de même trouvé la plume sympathique, et les personnages attachants. Alexandre surtout, est prévenant et pense au bonheur de l’héroïne, sans la brusquer (#TeamMecsBiens) et sans jouer son homme des cavernes, et ça fait vraiment plaisir.

Voilà donc une lecture en demi-teinte qui ne sera pas parvenue à combler mes attentes mais qui m’aura tenue jusqu’au bout, preuve que la serial abandonneuse que je suis y a quand même trouvé un point d’accroche.

« Éveillée, j’étais cassée, dysfonctionnelle, terrorisée. Endormie, j’étais enfin libérée de mes chaînes »

18 thoughts on “Il n’était pas une fois de Siobhan Jensen

  1. Le résumé est super tentant alors je comprends que tu sois déçue de ne pas avoir accroché !
    Je note néanmoins le titre parce que si j’aime que ça aille lentement parfois je ne suis pas contre une romance un peu rapide et puis ta description d’Alexandre est super méga tentante 🙂

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