Vu(s) au cinéma #2 : Un espion ordinaire


Hello tout le monde! Cette semaine, je me suis fait une seule séance de ciné, et pas le film que j’attendais, mais j’aime les découvertes. Let’s go pour mon avis. 🙂


1960. Modeste représentant de commerce anglais, Greville Wynne se retrouve plongé au cœur de la guerre froide. À la demande du MI-6 et de la CIA, il noue une alliance aussi secrète que périlleuse avec le colonel soviétique Oleg Penkovsky. Objectif : fournir les renseignements nécessaires aux Occidentaux pour éviter un affrontement nucléaire et désamorcer la crise des missiles de Cuba. Il entame alors une série d’allers-retours entre Londres et Moscou en prenant de plus en plus de risques…

Mon avis : Quel excellent film ! Et pourtant, au départ, je vous avoue que j’ai eu un peu peur. En fait, c’est le genre de métrage qui a un rythme plutôt lent, avec énormément d’informations historiques. Du coup, il faut suivre, comprendre qui est qui, pour avancer sereinement et bien comprendre les tenants et aboutissants. Selon moi, le film est clairement en deux parties et j’ai trouvé la deuxième MAGISTRALE. Il y a une tension qui augmente, un rythme plus soutenu et surtout une force incroyable dans les images, dans ce que le film veut nous transmettre.

Et puis, au niveau du casting, Benedict Cumberbatch brille par son talent et prouve à nouveau qu’il peut tout jouer. J’ai également beaucoup aimé Merab Ninidze, très très bon dans son rôle également. Tout comme les deux rôles féminins ! Le film, sans vouloir en faire trop, m’a procuré énormément d’émotions. Les larmes me sont venues à plusieurs reprises tant les propos sont forts (il y a d’ailleurs une scène en particulier que je ne risque pas d’oublier).

Vraiment, je n’en attendais pas grand chose et je me suis pris une petite claque, c’était génial, et je le recommande fortement !

Anecdote de tournage : Un espion ordinaire s’intéresse à l’histoire vraie de l’homme d’affaires Greville Wynne et de sa source russe Oleg Penkovski dit « Ironbark » : celui-ci a aidé la CIA à pénétrer le programme nucléaire soviétique durant la Guerre froide, ce qui mit fin à la crise des missiles de Cuba.

18 thoughts on “Vu(s) au cinéma #2 : Un espion ordinaire

  1. Cumberbatch sur les affiches avaient attiré mon attention mais sans plus. Ton retour donne bien envie, j’espère en avoir l’occasion mais je ne suis pas encore retournée au cinéma et il y en a déjà d’autres que j’aimerais voir… Il ne va pas falloir que je traîne !

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