Vu(s) au cinéma #13 : Aline


Hello, hello ! Petit retour cinéma aujourd’hui avec mon dernier visionnage, let’s go!


Québec, fin des années 60, Sylvette et Anglomard accueillent leur 14ème enfant : Aline. Dans la famille Dieu, la musique est reine et quand Aline grandit on lui découvre un don, elle a une voix en or. Lorsqu’il entend cette voix, le producteur de musique Guy-Claude n’a plus qu’une idée en tête… faire d’Aline la plus grande chanteuse au monde. Epaulée par sa famille et guidée par l’expérience puis l’amour naissant de Guy-Claude, ils vont ensemble écrire les pages d’un destin hors du commun.

Mon avis : Cette semaine, j’ai vu Aline. Je n’étais pas particulièrement convaincue mais j’ai suivi deux amies et au final, j’en ressors plutôt agréablement surprise. Attention, on est là dans une fiction inspirée de la vie de Céline Dion et non dans un biopic. Ça fait toute la différence selon moi et ça m’a certainement permis de davantage l’apprécier

Pour tout vous avouer, au début, j’ai eu un peu peur. Valérie Lemercier incarne son personnage de bout en bout, à partir des 12 ans d’Aline. Donc visuellement, au départ, voir le visage de l’actrice sur une enfant , c’est un petit peu déstabilisant. Mais, par bien des aspects, le film se veut un peu décaler et du coup, ça marche plutôt bien. Je trouve également qu’il est touchant, même sans le vouloir. L’histoire d’amour entre Aline et Guy-Claude est, certes, assez glauque au départ, mais aussi profondément attachante et forte. J’ai particulièrement aimé les jeux d’acteurs (surtout celui de l’actrice faisant la mère d’Aline d’ailleurs) et les liens entre les personnages.

Vraiment, il y a un côté authentique à Aline et ça m’a plu ! Je n’ai pas vu le temps passé et j’ai apprécié revivre le registre si connu de Céline Dion au travers de ce film. Un bon moment au cinéma !

Anecdote de tournage : A l’origine, s’il arrivait à Valérie Lemercier d’écouter des chansons de Céline Dion, elle ne connaissait pas bien la vie de la chanteuse ni l’intégralité de son répertoire. C’est en 2016, lorsqu’elle l’a vue sans son mari René (car décédé en janvier 2016), qu’elle a été touchée par son courage et sa solitude.

5 thoughts on “Vu(s) au cinéma #13 : Aline

  1. J’ai vraiment eu des retours différents en tout points que je ne sais pas quoi en penser. Après le souci c’est qu’actuellement niveau temps et boulot je suis restreinte pour aller au ciné et celui ci ne fait pas partie de mes priorités alors peut être plus tard 😉

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