Author: Kimysmile

Saga « Sinners of Saint » de L.J. Shen

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’une saga de 4 livres que j’ai lu pendant mes vacances en Italie. Pour la petite histoire, j’avais tenté de lire le premier tome l’an dernier et je l’avais abandonné car je n’accrochais pas. Mais je sais pas, cette saga continuait quand même à me titiller et à m’intriguer, surtout grâce aux nombreux avis positifs… Donc j’ai retenté…et j’ai adoré ! Je vous détaille ça tout de suite… 🙂

Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

Mon avis : On commence donc avec Vicious, le plus imbuvable de nos héros ! Et même, si je l’avais détesté lors de ma première tentative de lecture, on s’attache ensuite rapidement à ce personnage, quand on essaye de creuser un peu plus loin. Dans cette histoire, on alterne les points de vue (et j’ai adoré ça!) et les époques. C’est intéressant d’avoir des flashbacks qui nous font comprendre le personnage de Vicious, et ce qu’il a traversé. L’écriture de L.J. Shen est addictive et va droit au but. On n’a jamais le temps de s’ennuyer, et on dévore cette histoire en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. J’avoue que j’ai adoré voir Vicious flancher peu à peu au contact d’Emilia. C’est un personnage difficile à percer mais qui peut faire preuve d’une générosité inattendue. Et puis, leur histoire est forte et telle une évidence. J’ai également beaucoup aimé le personnage d’Emilia, bien qu’à sa place, il m’en aurait fallu un peu plus pour pardonner Vicious.

L.J. Shen nous livre ici une histoire remplie d’émotions, de non-dits et j’ai été emportée dans ce roman. Bref, une histoire qui a frôlée le coup de cœur ! 🙂

« Ma grand-mère disait que la vie est comme la floraison des cerisiers. D’une beauté à couper le souffle, mais éphémère. C’est avec elle que j’ai compris qu’il fallait profiter des joies de l’amour et de la vie. Et surtout de la présence de ceux que l’on aime, parce qu’elle n’est pas éternelle. »

Devious. Un nom synonyme de danger, de désir, de décadence. Le nom de celui qui lui a brisé le cœur. Rosie n’avait que dix-huit ans lorsque Devious l’a trompée avec sa sœur. Cette expérience l’a détruite, et elle s’est juré de ne plus jamais avoir affaire à lui. Mais voilà que, dix ans plus tard, Devious revient dans sa vie, encore plus sexy et surtout plus déterminé que dans ses souvenirs. Car, s’il est revenu, c’est pour une raison bien précise : obtenir une deuxième chance. Et Rosie sait qu’avec Devious la fuite n’est pas une option ; alors il ne lui reste qu’une seule solution : faire face au démon de son passé.

Mon avis : On enchaîne avec Devious, qui était déjà assez important dans le livre précédent du fait de sa relation passée avec Emilia. Du coup, j’étais impatiente de découvrir son histoire, et ses sentiments pour Rosie, la sœur de son ex-petite amie. Et c’est assez drôle, car d’un premier abord, je ne les aurais pas imaginer ensemble ces deux-là. Et en fait, c’est un concentré d’émotions brutes ! Déjà parce que Rosie est malade et doit faire continuellement attention à tous ses faits et gestes et ensuite parce que Dean est juste génial ! Rosie est un personnage solaire, authentique, qui veut profiter de la vie, quoi que ça puisse lui coûter. J’ai vraiment été touchée par cette jeune femme. Pareil pour Dean, qui est vraiment bien écrit. J’ai beaucoup aimé sa façon d’être avec rosie, sa façon de se dévoiler peu à peu.

Vraiment une superbe histoire qui confirmait déjà mon amour pour la saga ! 🙂

« Contrairement à la croyance populaire, les étoiles ne scintillent pas. Les scientifiques se sont mis d’accord pour dire qu’il n’y a qu’une étoile qui scintille. Elle brille d’ailleurs tellement que parfois les gens la prennent pour un OVNI. Elle n’est pas énorme mais elle se distingue des autres. C’est Sirius, et c’est toi aussi. Tu brilles, Bébé LeBlanc. Tu brilles tellement que parfois je ne vois plus rien d’autre. »

Trent Rexroth. Insensible, froid et calculateur. Et c’est l’homme qui va me briser le cœur. Il a trente-trois ans. Moi, dix-huit. Autant dire qu’à ses yeux je ne suis qu’une gamine. Pire, l’enfant gâtée de son ennemi juré, celui qu’il rêve de faire tomber. Je ne me fais donc aucune illusion : si aujourd’hui Trent s’intéresse à moi, c’est uniquement pour parvenir à ses fins. Alors oui, si j’étais raisonnable, si je voulais éviter un scandale à ma famille, je garderais mes distances. Mais ce n’est pas le cas. Malheureusement pour moi, l’interdit ne m’a jamais semblé aussi irrésistible.

Mon avis : Alors celui-ci, c’est vraiment mon gros coup de cœur de la saga ! Et c’est assez marrant car le résumé me faisait assez peur au final, avec cette histoire d’amour entre deux personnes ayant 15 ans d’écart. Et pourtant…je suis tombée amoureuse de Trent, ce papa célibataire de 33 ans qui fait tout pour faire le bonheur de sa fille ! Et puis, face à lui, on retrouve la toute jeune Edie, 18 ans, prête à tout pour s’émanciper de son père, quitte à réaliser une dernière mission pour lui…. Ces deux-là n’étaient donc pas destiner à vivre une histoire si forte, et pourtant, la sublime écriture de L.J. Shen m’aura fait vivre 1000 émotions, et m’aura emportée dans le tourbillon tumultueux de l’histoire d’amour de Trent et Edie. C’est fort, touchant et plein d’espoir. En plus, dans ce tome, la famille est au centre de tout, avec les sacrifices que ça implique, et mes yeux ont coulé à de multiples reprises.

Et puis, comment ne pas avoir un coup de cœur pour les personnages de Luna et Théo ? Vraiment un gros coup de foudre pour moi ce roman ! D’ailleurs, je le relirai à l’occasion, c’est sûr.

« Trent Rexroth. Insensible, froid et calculateur. Et c’est l’homme qui va me briser le cœur. Il a trente-trois ans. Moi, dix-huit. Autant dire qu’à ses yeux je ne suis qu’une gamine. Pire, l’enfant gâtée de son ennemi juré, celui qu’il rêve de faire tomber. Je ne me fais donc aucune illusion : si aujourd’hui Trent s’intéresse à moi, c’est uniquement pour parvenir à ses fins. Alors oui, si j’étais raisonnable, si je voulais éviter un scandale à ma famille, je garderais mes distances. Mais ce n’est pas le cas. Malheureusement pour moi, l’interdit ne m’a jamais semblé aussi irrésistible. »

Bane. Un homme dangereux, impétueux, sans limites. Tout le monde le sait, même Jesse qui, depuis qu’elle s’est fait violemment agresser, s’est complètement coupée du reste du monde. Alors, le jour où elle le croise en sortant de chez son médecin, elle est immédiatement sur ses gardes. Car, elle en est persuadée, cette rencontre n’est pas un hasard. Bane la cherchait. Mais qu’est-ce qu’un homme comme lui, capable d’avoir le monde à ses pieds, peut bien vouloir d’une femme brisée comme elle ? En temps normal, Jesse n’aurait pas tenté de le savoir. Malheureusement pour elle, l’insistance de Bane ne lui laisse guère le choix…

Mon avis : Et on arrive déjà au dernier tome qui est bien différent des autres car il va mettre en avant un personnage un peu à part des autres (on ne le découvre d’ailleurs que dans le tome d’avant, et il ne m’avais pas spécialement fait bonne impression). Mais, comme à chaque fois, la magie L.J. Shen a opéré et j’ai adoré. Et je pense que c’est surtout grâce au personnage de Jesse qui est sûrement l’héroïne la plus aboutie des 4 tomes. Quand on la rencontre, on la découvre vivant reclue, à l’abri des regards et ce, depuis qu’elle a vécu un moment traumatisant quelques années plus tôt. Par un concours de circonstances et pour un bon paquet de fric, Bane va être payé pour la faire sortir de chez elle et lui redonner le goût à la vie….mais évidemment, sans coucher avec elle. Mais quand des sentiments vont naître entre eux, ça va s’avérer un peu difficile…

Et comme les précédents, ça se lit tout seul…C’est addictif, prenant et les sujets traités, bien que difficiles, sont bien dosés et sonnent toujours très justes. On rit, on pleure, on se prend des claques dans la figure. Bref, un final à la hauteur de ses prédécesseurs.

N’hésitez-plus, si vous aimez la romance, cette saga est faite pour vous ! 🙂

« J’ai lu un jour que les gens ont tendance à confondre la passion passagère et le véritable amour, et que la meilleure façon de les distinguer serait de mesurer le temps passé entre l’instant où vous avez rencontré la personne en question et celui où vous avez compris que vous ne pouviez plus la laisser partir. Quand on tombe amoureux, on perd lentement des fragments de soi.
Dans le cas d’une passion passagère, on se perd entièrement, d’un coup. »

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Fast & Furious : Hobbs & Shaw, réalisé par David Leitch

Depuis que Hobbs, fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combatif mais droit, et Shaw, un homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast & Furious 7 ; les deux hommes font tout ce qu’ils peuvent pour se nuire l’un à l’autre. Mais lorsque Brixton, un anarchiste génétiquement modifié, met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui se trouve être la sœur de Shaw. Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir.

Mon avis : Coucou les loulous ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler du dernier film que j’ai vu au cinéma, qui n’est autre que le spin-off de la saga Fast & Furious, centré sur les personnages de Luke Hobbs (Dwayne Johnson) et Deckard Shaw (Jason Statham). Bon, avant toute chose, sachez que je ne voue pas un culte à la saga originelle et que je n’ai pas vu tous les films. Pour moi, c’est avec ce film-ci que je découvrais les personnages donc je ne sais pas si je suis la mieux placée pour parler de ce long-métrage. Je risque, en tout cas, d’omettre certains éléments qui ont sûrement échapper à mon attention. Pour ma part, je l’ai regardé comme un film totalement indépendant et ça ne m’a pas du tout gênée…

Il faut le dire, quand on va au cinéma voir ce genre de film, il faut accepter de déconnecter ses facultés mentales et d’apprécier le film tel qu’il est : un pure divertissement qui ne se prend pas au sérieux (ou peut-être bien que si…mais alors il ne le fait pas bien aha). On va pas se mentir, c’est agréable à voir. La rivalité entre Hobbs et Shaw est très drôle (mais après 45 minutes de film, on voudrait déjà que ça s’arrête) et puis, ils ont l’art de nous faire passer de chouettes messages (certes un peu poussifs) autour de l’importance de la famille et l’importance du clan en général. Côté visuel, ça fait clairement le taf. Les scènes d’action sont minutieusement chorégraphiées et assez nettes (et je trouve qu’il faut le mentionner car certains films d’action font mal aux yeux tellement c’est brouillon!). Pour ce qui est du casting, ça ne vole pas particulièrement haut. Les acteurs font ce qu’ils font habituellement et soit on apprécie, soit on passe son chemin. J’aimerais tellement voir ce genre d’acteurs de films d’action interpréter autre chose pour une fois…

Mais voilà, côté scénario, ça casse pas trois pattes à un canard. J’ai l’impression d’avoir vu ce film 1000 fois et on ne ressort pas particulièrement changé de ce genre de visionnage. Et puis, je ne comprends pas l’utilité d’ajouter ce côté un peu «  » »science-fiction » » » au personnage joué par Idris Elba… Ça en devient tellement too much…

Bref, si vous avez envie de vous détendre devant un énième film d’action alors Hobbs & Shaw pourra vous ravir. Il ne faut simplement rien en attendre d’autre. Au final, je n’ai pas passé un mauvais moment, c’est juste que ce n’était pas exceptionnel.

Le truc en + : C’est pendant le tournage de Fast & Furious 8, où le personnage de Charlize Theron est la nouvelle méchante, que les producteurs ont eu l’idée de faire un spin-off centré sur les personnages de Hobbs et Shaw.

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Astrologie #8 – La balance

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour un article consacré à l’astrologie où je vais vous parler du septième signe du zodiaque, la balance. Si vous avez loupé mon article sur la vierge, n’hésitez pas à le consulter ici.

La balance, quelques mots-clés

Du 24 septembre au 23 octobre
Planète associée : Vénus
Signe d’air
Signe masculin
Archétypes : le charmeur, le médiateur, le conciliateur

Son caractère

Les + : 

Les natifs de la balance ont un grand sens de la justice, ils sont des bons médiateurs. Ils sont diplomates, conseillent et accompagnent facilement les autres. Ils ont un côté créateur, artistique. Ce sont des personnes qui pèsent le pour et le contre, ils sont dans la mesure. Ils n’aiment pas le conflit. Ils ont également besoin de stimulations extérieures afin de ne pas s’ennuyer. Très soucieuse de leur image, ce sont des personnes qui savent utiliser leurs nombreux atouts, qu’ils soient physiques ou non, pour attirer les regards de leur entourage. Ils sont généreux et dévoués. La balance est un signe qui recherche la complémentarité, qui s’épanouit dans le fait d’être 2.

Les – :

Les balances ont tendance à s’oublier dans l’autre, et à facilement devenir dépendant. Ils ont peur de la solitude affective, surtout parce qu’ils manquent de confiance en eux. Ils peuvent parfois s’énerver subitement et de façon démesurée car ils gardent tout en eux. Ils ont besoin de plaire à tout prix, et ont un côté influençable. Ils ont également beaucoup de mal à choisir, ce sont des personnes indécises.

Alors, reconnaissez-vous certaines balances de votre entourage?

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The art of racing in the rain, réalisé par Simon Curtis

Enzo n’est pas un chien comme les autres. Philosophe dans l’âme, il aime s’instruire devant la télévision et écouter attentivement les leçons de vie de son maître, Denny Swift, un pilote automobile. Aujourd’hui, Enzo se souvient de tout ce que sa famille et lui-même ont traversé au cours des années…

Mon avis : Hello, hello! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler d’un film faisant l’ode à nos amis à 4 pattes, d’une façon sensible et intéressante, et surtout en compagnie d’un superbe casting. The art of racing in the rain est une comédie dramatique pleine de bons sentiments qui m’a fait passé un joli moment, sans pour autant être le film de l’année.

Dans la lignée de Mes vies de chien ou encore Marley & moi, le film nous présente donc la vie d’Enzo, de sa vie de jeune chien jusqu’à sa fin, et ce en passant par toutes les étapes de la vie de Denny, son maître adoré (joué par le p-a-r-f-a-i-t Milo Ventimiglia). En soi, le film n’est pas très palpitant dans le sens où il nous raconte un parcours de vie, semé de rencontres, d’embûches mais aussi de petits bonheurs. Le film est parfois poussif niveau drama, on sent que certains événements sont là pour nous faire tirer des larmichettes mais dés qu’il est question d’amour pour un animal, j’en ai vite le cœur tout mou. J’ai également beaucoup aimé le personnage d’Eve, joué par Amanda Seyfried.

The art of racing in the rain est un peu long selon moi. Il tire en longueur, surtout vers le milieu du film. Et je pense que c’est simplement car il manque de rebondissement. Mais à côté de ça, j’ai été attendrie par l’histoire. En plus, les événements nous sont narrés par le chien (avec la voix de Kevin Costner) et ça rend donc l’ensemble vu d’un chouette point de vue.

Bref, pour moi, il n’est pas indispensable de voir ce film au cinéma mais si vous aimez les animaux, il pourra vous mettre du baume au cœur, et c’est tout ce qu’on lui demande. 🙂

Le truc en + : Ce film est l’adaptation du livre éponyme de Garth Stein.

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Jai ENFIN lu la saga #Beautiful de Christina Lauren

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’une saga que tout fan de romance semble avoir lu et qui pour moi était encore une lacune. Poussée par deux amies, j’ai ENFIN passé le pas pendant mes vacances, et j’ai tout englouti en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Pour ceux qui ne l’aurait pas encore lue, la saga se compose de 5 tomes principaux consacré à un couple différent à chaque fois. Et les 5 autres tomes sont des petites nouvelles complétant les histoires principales. Dans cet article, j’ai décidé de ne vous parler que des tomes principaux car les petites nouvelles ne sont que des petits plus chouettes à lire mais pas indispensables pour profiter pleinement de la saga. C’est parti !

Brillante et déterminée, Chloé, sur le ponit d’obtenir son MBA, n’a qu’un seul problème : son boss, Bennett. Trentenaire séduisant, arrogant et égocentrique, il est aussi odieux que magnétique. Un Beau Salaud. Après plusieurs années passées en France, Bennett revient à Chicago pour occuper un poste important au sein de l’ entreprise familiale – un grand groupe de communication. Comment imaginer que sa collaboratrice, Chloé, serait cette ravissante et exaspérante créature de 26 ans, au charme certain et à l’esprit affûté, qui n’entend rien pas sacrifier de sa carrière? Si Bennett et Chloé se détestent, leur attirance mutuelle, inexorable et obsédante, les conduit à tester leurs propres limites et à enfreindre, une à une, toutes les règles qu’ils s’étaient jusque-là imposées. A une seule fin : se posséder. Au bureau, dans l’ascenseur, dans un parking. Partout… Arrivés à un point de non-retour, fous de désir, Bennett et Chloé parviendront-ils à mettre leur ego de côté pour décider enfin de ce qu’ils acceptent de perdre ou de gagner ?

Mon avis : Cette saga commence donc avec la découverte de deux personnages très fort, Bennett et Chloé ! J’ai beaucoup aimé ce roman même si je trouve que dans la série, c’est celui qui possède le moins d’intrigue. Les scènes osées s’enchaînent très vite et on se consacre uniquement à leur attirance et à ce qu’ils décident d’en faire. Je trouve d’ailleurs que c’est le seul qui est à ce point concentré sur la relation bouillonnante entre les personnages. Et même si j’ai adoré ces deux héros, j’avoue que je les ai encore plus aimé dans les tomes d’après car je les trouve à mourir de rire ensemble. Ils ont une relation amour/haine assez folle et on sent vraiment que les auteures se sont amusées à les faire intervenir dans des situations parfois rocambolesques.

Evidemment, ce roman se lit à la vitesse de l’éclair. C’est addictif, prenant, et on ne sait pas le lâcher ! Un très bon premier tome, donc ! 🙂

Pour échapper à son ex qui l’a trompée, Sara Dillon, une jeune prodige de la finance, a emménagé à New York City et cherche un peu d’action mais pas de relation. Faire la connaissance de l’irrésistible britannique dans un club n’aurait dû être qu’une nuit de fun, mais la manière et la vitesse à laquelle il noie ses inhibitions va transformer ce coup d’un soir en son Bel Étranger. Toute la ville sait que Max Stella aime les femmes, bien qu’il n’en ai jamais trouvé une qu’il aimerait garder. En dépit de son charme de bad boy, ce n’est qu’avec Sara – et les photos qu’elle lui a laissé prendre d’elle – qu’il commence à se demander s’il n’a pas trouvé quelqu’un à garder…et pas que dans son lit.

Mon avis : Beautiful Stranger est clairement le tome que j’ai le moins aimé. Je n’ai pas trop accroché au couple développé dans cette histoire. En fait, je pense que comparé au couple précédent, celui-ci m’a semblé légèrement plus fade. Surtout Sara en fait. Je n’ai pas vraiment apprécié ce personnage. Idem concernant les pratiques sexuelles de nos protagonistes, c’était un peu too much par moment j’ai l’impression. Bon, par contre, ça ne m’a pas empêché de lire cette histoire très rapidement et de craquer pour Max (qui lui, pour le coup, m’a plus plu que Bennett, sûrement grâce à son côté British aha).

Voilà, simplement pas le tome le plus palpitant, ni le plus intéressant mais un bon moment tout de même dans l’ensemble ! 🙂 Et pareil que pour le précédent, Max et Sara sont des personnages que j’ai apprécié retrouver plus tard, surtout dans Beautiful beloved, où je les ai trouvé adorables !

Lorsque Hanna “Ziggy” Bergstrom emménage à New York City pour son master, Will Sunner croyait que ses responsabilités vis-à-vis de la petite soeur de son meilleur ami se limiteraient à un dîner occasionnel et à veiller sur elle de temps à autres. Il était loin d’imaginer que Ziggy était prête à sortir de son cocon académique pour se lancer dans la vie sociale. Bien entendu, elle est persuadée que Will est la meilleure personne pour devenir son mentor dans son nouveau sujet d’études : sortir avec quelqu’un. Will accepte le défi avec une bonne dose de scepticisme et d’humour, mais il va vite se rendre compte que Ziggy n’avait besoin que de peu d’encouragements pour devenir une femme que tout homme remarque sur son passage. Bien vite,  »Ziggy » n’est plus, mais va se transformer en l’innocente séductrice Hanna Bergstrom… la femme qui hante ses rêves, est responsable de ses humeurs et interfère même avec sa vie amoureuse sans attaches.

Mon avis : Alors, celui-ci, c’est mon coup de cœur de la saga ! Je suis une grande fan des histoires d’amour entre amis de longue date. J’adore voir une relation d’amitié évoluer vers autre chose, et c’est tout à fait le cas ici. En plus, par bien des manières, Beautiful Player m’a rappelé la relation unique du roman Josh et Hazel ou comment ne pas tomber amoureux et ça a été un véritable plaisir à lire. Les personnages sont géniaux, que ce soit Will ou Hanna, et c’est le genre d’histoire qu’on peut lire d’une seule traite. J’ai eu des papillons dans le ventre pendant toute ma lecture et je me suis laissée emporter par la délicieuse écriture de Christina Lauren. En plus, j’ai trouvé ce roman particulièrement romantique (bon, c’est toujours chaud bouillant, on n’oublie pas qu’on est dans un Christina Lauren) et j’ai d’ailleurs relevé de nombreuses citations.

Beautiful Player fera certainement partie de mes relectures prochaines, car vraiment, j’ai envie de ressentir à nouveau le bonheur de me plonger dans cette histoire. Rien que pour ce tome, cette saga mérite d’être lue. Bref, j’ai adoré !

Lorsque Niall, le frère de Max (héros de Beautiful Stranger, le bad boy anglais de la finance et séducteur notoire à Wall Street) vit pour la première fois une passion dévorante. Il traverse New-York de long en large pour concrétiser sa course à l’amour et à la luxure à travers Big Apple ! Il peut compter dans sa démarche sur l’aide de son frère et de ses amis.

Mon avis : Plus on avance dans les tomes, et plus on sent une émotion palpable à chaque page. J’ai adoré ce Beautiful Secret ! Dans ce tome, on rencontre Niall et Ruby, deux personnages vraiment géniaux. Je vous avoue qu’au début, j’ai eu un peu peur de revoir le même schéma que dans Beautiful Bastard (relation patron/employée) mais en fait pas du tout ! Déjà, Niall est sans aucun doute le personnage le plus touchant de la saga. Il est sensible et authentique et j’ai vraiment été émue par ce personnage. Ruby, qui va venir bouleverser sa vie (trop) bien rangé, est adorable et amoureuse de Niall depuis des mois. C’était intéressant de la voir gérer son attirance réciproque pour cet homme. En plus, l’histoire prend son temps et joue aisément avec nos émotions (surtout vers la fin).

Une nouvelle fois (et pardon si je me répète), j’ai dévoré cette histoire. Je n’arrivais d’ailleurs pas à poser ma liseuse. C’était vraiment un des meilleurs tomes également et sans doute une histoire que je relirai aussi !

Une Britannique incontrôlable. Un homme écrasé par la responsabilité…Mais aussi, une Chloé étrangement adorable, un Bennett perturbé, une Sara sur les nerfs, un Max juste comme vous l’aimez, une Hanna devenue tour opérateur, un Will en chef cuisinier, une Ruby ivre, un Niall content de lui, et George (oh, George), transformé en van de location…et vraiment beaucoup de vin.

Mon avis : Et ça y est, voilà déjà mon avis sur le dernier tome… Vous n’imaginez pas comme il a été difficile de terminer cette saga et comme je n’avais pas envie de quitter cette bande d’amis. Mais ce qu’il y a de bien, c’est que ce bouquin termine la saga en beauté vu qu’on va retrouver tous les personnages qu’on a aimé mais également une histoire d’amour entre Jensen (le frère d’Hanna) et Pippa (une amie de Ruby). En en plus, pour couronner le tout, une partie des personnages vont nous emmener dans un road trip vraiment génial où il va se passer beaucoup de choses.

Dans la trame de la romance, j’avoue que la relation naissante entre Jensen et Pippa m’a rappelé le tome précédent concernant certains points. C’est le seul petit hic que je pourrai reprocher. Mais en fait, les personnages sont tellement bien écrits, que tout passe crème de façon très jolie. Il y a vraiment des scènes clefs dans celui-ci qui sont juste adorables et un régal à la lecture.

La saga Beautiful m’aura permis de faire des montagnes russes avec mes émotions. Une saga que j’ai adoré lire pendant mes vacances et qui me donne envie de découvrir absolument TOUS les romans du duo Christina Lauren ! C’est sans aucun doute que je vous conseille de la découvrir, si ce n’est pas déjà fait !

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Point séries #8 – The Big Bang Theory (saison 12), Mouche (saison 1) & Suits (Saison 8)

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour parler séries avec mon avis sur mes derniers visionnages. Let’s go ! 🙂

De quoi ça parle (saison 12) ?

Sheldon et Amy sont en lune de miel à New York, mais comme à son habitude, Sheldon a tout planifié et Amy en a assez. En leur absence, le père d’Amy s’est réfugié dans leur appartement, loin de sa femme. Raj est invité à une interview et pour se faire remarquer, commence à s’en prendre à Neil deGrasse Tyson.

Mon avis : Excellent

Ça y est, The Big Bang Theory, c’est fini. Et bon sang, comme ça fait bizarre. Pour ma part, j’ai commencé à regarder la série en 2017 (dans un binge-watching intense lol) et je suis tombée amoureuse de la série…bon pour tout vous dire, plutôt du personnage de Sheldon Cooper. Même si la qualité a doucement diminué au fil des saisons, j’ai quand même apprécié chaque épisode, et les liens établis entre les personnages. Et puis, pour une fois, on a droit à un très chouette final, qui m’a d’ailleurs beaucoup émue. Le seul personnage qui n’aura pas eu l’évolution qu’il méritait, c’est Raj et c’est vraiment le seul point noir dans cette saison. Pour le reste, j’ai passé un excellent moment ! D’ailleurs, c’est vraiment le genre de série que je pourrai prendre plaisir à revisionner dans son entièreté.

Maintenant qu’elle est terminée, je ne peux que vous conseiller de la visionner, pour tout ceux qui ne l’ont jamais regardée, car vraiment, elle est top !

De quoi ça parle (saison 1) ?

Mouche, trentenaire parisienne effrontée et sans filtre, nous entraîne dans son quotidien foutraque entre son bar à thé qui périclite, son cochon d’Inde dépressif, son ex ex ex excessivement romantique, sa sexualité agitée et sa famille dysfonctionnelle. Dans sa fuite en avant pour se distraire du chaos de sa vie, Mouche nous transporte du rire aux larmes et nous offre le portrait original, engagé et subtil d’une femme moderne.

Mon avis : Sans plus

Je suis très fan de Camille Cottin et c’est pour elle que j’ai eu envie de débuter cette série créée par Canal +. Il y a 6 épisodes durant une vingtaine de minutes, et c’est une adaptation d’une série anglaise qui s’appelle Fleabag. Et j’avoue que je n’ai pas été emballée plus que ça. Il y a de l’humour et Camille Cottin correspond parfaitement au rôle de Mouche. J’ai bien apprécié le fait que le personnage principal brise le quatrième mur à de nombreuses reprises et s’adresse donc directement au spectateur. Ça rythme l’ensemble de façon intéressante. Mais…disons que je n’ai pas trop accroché aux sujets traités, mon intérêt n’a pas réussi à être maintenu. Mouche se veut moderne et en accord avec son temps, mais elle n’apporte rien de nouveau dans le paysage de ce genre de série.

Bref, si vous aimez les séries françaises et Camille Cottin en particulier, pourquoi pas. Sinon, passez-votre chemin !

De quoi ça parle (saison 8) ?

La société nouvellement fusionnée a un conflit d’intérêts entre deux clients. Une situation qui va permettre de départager Harvey et Robert pour décider lequel deviendra l’associé dirigeant du cabinet. Harvey et Robert vont charger leurs bras droits respectifs, Alex et Samantha, de convaincre leurs clients d’abandonner la division à l’origine du conflit. Alex et Samantha voient l’opportunité dans cette mission de devenir le prochain associé du cabinet. Parallèlement, Katrina demande à être chargée de renvoyer les associés les moins efficaces. Mais la tâche s’annonce plus compliquée que prévu lorsque l’associé préféré de Louis, Brian, se retrouve au bas de la liste.

Mon avis : Excellent

Je suis une vraie groupie de Suits, c’est sans aucun doute l’une de mes séries préférées, et ce, depuis plusieurs années. Et je viens de binge-watché la huitième saison avec beaucoup de plaisir ! En plus, c’était une saison charnière vu que c’était la première sans Mike et Rachel. Donc c’était soit ça passe, soit ça casse. Et pour moi, ça l’a complètement fait !! On découvre un nouveau personnage (campée par la sublime Katherine Heigl) et d’autres prennent davantage de place, et pour moi, tout est passé crème.

Les histoires développées dans cette saison sont intéressantes (j’ai adoré toute la partie concernant Brian et Katrina, où tout ce qui a concerné la future paternité de Louis). Et puiiiis sérieux, on en parle de ce sublime final tant attendu ?! Tellement heureuse de voir cette relation se concrétiser (pour ceux qui ont vu, vous voyez très certainement de quoi je parle). Tellement triste de savoir que la saison 9 sera la dernière. Je compte attendre un peu avant de la regarder car je ne suis pas prête à dire au revoir aux personnages.

Bref, si vous ne la regardez pas encore, mais qu’attendez-vous ?! Pour moi, c’est une pépite ! Bon, Ok, il est clair que Harvey Specter n’est pas étranger à cet avis, vu que je l’aime d’amour!!

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PS : oublie-moi! d’Emma Green

Léonore est belle comme le jour, mais elle vit dans l’ombre pour cacher son plus gros complexe et son plus douloureux secret. Pourtant, quand une agence de mannequins atypiques s’intéresse à elle, elle y voit une chance de se reconstruire. Mais ses espoirs se brisent lorsqu’elle découvre l’identité de son nouveau boss : Wolf Larsson, le garçon qu’elle aimait et qui a bien failli la détruire. Il fut son premier amour, son bourreau, son pire cauchemar… Huit ans après le drame, elle est devenue une lionne prête à tout pour survivre. Lui a gardé ses mots féroces et ses yeux de loup.Elle va devoir lui pardonner. Il va devoir se racheter. Pour raviver la flamme qui brûle encore entre eux, malgré tout.

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler romance, avec mon avis sur le dernier roman du duo Emma Green. 🙂 Quand je ferai mon bilan de l’année dans quelques mois, il est clair qu’Emma Green sera dans mon top de découvertes d’auteurs. Je suis vraiment ravie d’avoir plongé tête la première dans les romances de cet incroyable duo, car jusqu’ici, je n’ai encore jamais été déçue.

Dans PS : oublie-moi, on suit un schéma qui me plait énormément : deux personnes qui se sont connues par le passé et qui se retrouvent des années plus tard, avec toute la rancœur encore bien présente. Wolf et Léo vont devoir prendre sur eux afin de se reconstruite au contact de l’un de l’autre. Emma Green nous offre ici un roman plein d’émotions. En plus, les auteures parviennent à traiter de sujets sensibles par rapport à l’acceptation de soi et l’image que l’on renvoi aux autres. J’ai vraiment été touchée par tout cet aspect. En plus, ça sonne très juste !

La romance est très belle, et sonne telle une évidence, et ce, malgré les obstacles qui se dressent contre nos héros. J’ai beaucoup apprécié les personnages secondaires, qui ont tous leur particularité et qui prennent vraiment part à l’histoire, de façon significative. Et c’est assez important que pour le mentionner. PS : oublie-moi est également un roman sur la quête de rédemption, sur le pardon, et on ne peut qu’être profondément touché par les mots des auteures.

Ainsi, je ne peux que vous conseiller ce roman qui est vraiment très bon. Des personnages forts et une belle histoire, que demander de plus ? 🙂

« En réalité, chaque être se livre avant même de parler, juste en se montrant tel qu’il est. Un physique, ce sont des traits, des lignes qui racontent une histoire, le dessin d’une vie. Ils expriment une sensibilité, un destin subi ou accepté, portent les stigmates des épreuves rencontrées, des combats perdus, des luttes victorieuses. Cette beauté-là est crue, vraie, vivante. Extraordinaire. »

D’autres livres d’Emma Green :

Une toute dernière fois
It’s raining love

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Wild rose, réalisé par Tom Harper

A peine sortie de prison et de retour auprès de ses deux enfants, Rose-Lynn n’a qu’une obsession : quitter Glasgow pour devenir chanteuse de country à Nashville. Tiraillée entre sa passion et ses obligations de mère, la jeune femme va devoir faire des choix…

Mon avis : Hello, hello ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler cinéma avec mon avis sur Wild Rose, vu en salles avant mon départ en vacances. Je n’avais pas pris le temps de vous en parler et je suis contente d’y remédier car j’ai passé un joli moment en visionnant ce film. La bande-annonce était vraiment prometteuse, et je suis contente d’avoir eu l’occasion de le découvrir sur grand écran. Malgré tout, il n’est pas le coup de cœur espéré et j’ai quelques réserves concernant certains points…mais dans l’ensemble, Wild Rose est un chouette film sur plusieurs thèmes, mais avec au centre l’amour de la musique country.

Dans ce long-métrage, on rencontre donc Rose-Lynn, qui sort de prison pour on ne sait quelle raison. On comprend tout de suite qu’elle rêve de devenir une grande chanteuse country et ce, au détriment de tout le reste, dont ses deux enfants… Malheureusement, en Angleterre, la musique country n’est pas si célèbre qu’aux USA et elle rêve donc de partir pour Nashville, quitte à laisser ses petits derrière elle… Wild Rose nous met face à nos rêves, ceux qu’on ne parvient pas à réaliser, ceux qui nous prennent au plus profond de nos tripes…ceux qui surpassent tout le reste. Rose-Lynn m’a touchée dans la force qu’elle met dans ses espoirs même si à force, plus personne ne croit en elle…. Le film est fort en ce sens et est intéressant dans sa manière de traiter son sujet. L’actrice principale a une voix sublime et donne une empreinte très jolie au film !

Malheureusement, j’ai ressenti un côté brouillon arrivé aux 3/4 du film. J’aurai aimé que la partie « voyage » survienne plus tôt car après, je trouve que la scène finale-certes très belle- arrive comme un cheveu sur la soupe et c’est dommage. Le film ne m’a pas embarquée autant que je l’aurai voulu. Certains personnages secondaires prennent trop de place à certains moments, pour disparaître ensuite. Il m’a également manqué un peu d’émotions. Wild Rose ne m’aura pas pris aux tripes comme j’aurai pu le croire quand j’ai vu la bande-annonce.

Bref, un bon moment mais qui ne restera pas gravé, simplement. Je vous le conseille tout de même car je reste persuadée qu’il vaut le coup d’œil.

Le truc en + : Productrice des Suffragettes et de Rendez-vous à Brick LaneFaye Ward est constamment à la recherche de projets qui brossent avec réalisme des portraits de femmes.

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Bilan du mois – Juillet 2019

Coucou à tous ! On se retrouve aujourd’hui pour un nouvel article. Petit récap de ce que j’ai vu et lu pendant le mois de juillet. C’est parti !

Les livres

Ma meilleure lecture du mois :

Et les autres :

Les films

Le meilleur film du mois :

Et les autres :

Les séries

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The Ivy chronicles. 3, Délices de Sophie Jordan

Sérieuse, en manque d’expérience, Georgia veut s’affranchir de l’image de gentille fille qui lui colle à la peau. Alors qu’elle se rend au club libertin, elle rencontre Logan, le frère d’un ami. Ce véritable tombeur la renvoie chez elle, estimant qu’elle n’a pas sa place dans un tel lieu. Mais Georgia lui prouve le contraire en lui offrant un baiser audacieux. Malgré son caractère frivole, Logan reconnaît l’attirance qu’il éprouve pour Georgia et les sentiments qu’il développe à son égard. Or la jeune femme doute. S’il est beau comme un dieu, est-il digne de confiance ? Et à son côté, peut-elle vivre librement ses désirs ?

Mon avis : Hello, hello! On se retrouve aujourd’hui pour parler lecture avec mon avis sur le troisième tome de la Saga The Ivy Chronicles de Sophie Jordan. Pour rappel, les tomes ne sont pas des suites à proprement parlé mais plutôt des tomes compagnons. On a donc des nouvelles des couples des précédents romans tout en se consacrant à une nouvelle histoire (et j’avoue que c’est ce que je préfère). Il faut d’abord savoir que Sophie Jordan est l’une de mes auteures de romance préférées et que je ne loupe aucune de ses sorties françaises, dans le genre de la romance en tout cas (parce qu’elle publie également dans d’autres genres littéraires).

Dans cette histoire, on va donc rencontrer Georgia, toujours jugée comme l’éternelle petite fille sage au destin quasiment tout tracé et qui souhaite un peu s’affranchir et sortir de sa zone de confort. En suivant l’une de ses amies dans un club libertin, elle va revoir Logan, qu’elle connait déjà vu que c’est le frère d’un de nos héros précédent et entre-eux, des émotions assez contradictoires vont faire surface au fil des pages. Au début, j’ai eu un peu de mal de voir un Logan si jeune (à peine 18 ans) mais en fait, on l’oublie assez vite car son personnage est intéressant et bien écrit. J’ai adoré voir Georgia évoluer à son contact et voir les sentiments naître entre ces deux-là.

Le roman est assez court donc les événements s’enchaînent plutôt vite. Sachez que si vous lisez souvent ce genre, cette jolie histoire d’amour ne vous proposera rien de nouveau. C’est plutôt classique, et le schéma habituel est suivi à la lettre. Mais j’avoue que comme toujours avec cette auteure, j’ai bien accroché et j’ai passé un joli moment. C’est donc ravie que je clôture cette saga et que je vous la conseille ! 🙂

« Tu as joué la petite amie parfaite, la fille parfaite. Tu as peut-être besoin de passer cet été à trouver le parfait toi-même. »

La couverture VO

Les autres tomes de la saga :

The Ivy chronicles. 1, Prémices 
The Ivy chronicles. 2, Supplices

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