Five de Marjy Noname

Evy a une liste de cinq noms. Noah, alias Five, est l’un d’entre eux. Elle désire les voir souffrir, à la hauteur de ce qu’elle a vécu. Les secrets d’Evy obsèdent Five. Il la veut. Plus elle le maintient à distance, plus il est fasciné. Il est prêt à tout pour la charmer au mépris de ses tentatives pour le tuer. Les souvenirs cruels qui les relient remontent peu à peu, les faisant souffrir, les déchirant et les brisant. Malgré la colère, la rancœur et les blessures, un jeu de séduction s’engage. L’attraction sera-t-elle plus forte que le passé ?

Mon avis : Coucou tout le monde, aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler lecture avec mon avis sur le roman Five, écrit par Marjy Noname. C’est un roman qui me faisait un peu peur au vu de sa classification en Dark romance. C’est toujours un genre qui me fait un peu peur mais pour le coup, niveau noirceur, j’ai pu supporté (Team #Oversensible) et c’est tout à fait passable pour moi !

Par rapport à l’histoire, j’ai passé un très bon moment avec ce roman. Five est une lecture atypique dans un univers sombre où la vengeance semble être la seule issue de notre héroïne. L’auteure parvient facilement à nous tenir en haleine et je n’ai pas su lâcher le roman, spécialement dans le dernier tiers. J’ai beaucoup aimé les personnages, et j’ai aimé ressentir très fort les émotions qu’ils traversaient, et spécialement pour le personnage d’Evy. On souffre avec elle et on s’attache fort à elle (et ce, même si je n’ai pas toujours compris toutes ses réactions). Les sentiments naissant entre nos deux protagonistes principaux surviennent assez rapidement mais ça ne m’a pas gêné, ça a plutôt amplifié mon addiction à cette lecture.

Les thèmes traités sont plutôt prenants et le récit est assez étoffé, ce que j’ai beaucoup apprécié. Cependant, j’avoue avoir ressenti certaines longueurs tout de même. Et puis, ce type d’histoire ne rentre pas dans mon type de romance favorite. Alors oui, j’ai beaucoup apprécié, mais j’ai ressenti l’envie de me plonger dans un livre doudou juste après.

Il est clair que c’est un livre que je conseillerai aux amateurs de sensations dans les romances, car Marjy Noname parvient à sortir des sentiers battus de façon très intéressante ! A lire pour les amateurs.

« Tu es dans mes pensées, dans mes respirations, dans les battements de mon cœur. »

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Astrologie #10 – Le sagitaire

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour un article consacré à l’astrologie où je vais vous parler du neuvième signe du zodiaque, le sagitaire. Si vous avez loupé mon article sur le scorpion, n’hésitez pas à le consulter ici.

Le sagittaire, quelques mots-clés

Du 23 novembre au 21 décembre
Planète associée : Jupiter
Signe de feu
Signe masculin
Archétypes : l’explorateur, le philosophe, le moraliste, le protecteur

Son caractère

Les + : 

Les natifs du sagittaire sont des aventuriers qui ont besoin d’évasion. Ils ont sans cesse besoin de nouveaux objectifs pour avancer. Ils cherchent du sens dans ce qu’ils font. Ce sont également des bons vivants, et sont généreux. On dit souvent d’eux que ce sont des personnes optimistes et joviales. Les sagittaires sont aussi de véritables moteurs, et ont un côté pédagogues. Les Sagittaires sont d’excellents interlocuteurs et ont un très bon sens de l’humour.

Les – : 

Les sagittaires ont un côté donneur de leçons, et sont trop ancrés dans leurs certitudes. Bornés, ils pensent avoir toujours raison. Ils peuvent même parfois être méprisants, et de ce fait, ils peuvent manquer de tact. Ce sont également des personnes impatientes, et parfois un peu imbues d’elles-même.

Alors, reconnaissez-vous des sagittaires de votre entourage ?

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A la dérive de Jane Devreaux

En quelques mois, Léa a tout perdu : sa vie paisible et insouciante d’étudiante, sa famille, son foyer… Pour survivre, elle a dû tout recommencer. Pourtant, il est hors de question qu’elle laisse tomber Adam, il a besoin d’elle. Elle est prête à tout pour le revoir. Pour le sortir de sa léthargie, elle ira jusqu’à mentir sur son identité et sur sa vie, pour intégrer les bénévoles de l’hôpital psychiatrique où il est enfermé. Quand enfin elle entrevoit un espoir, ce n’est pas face à lui qu’elle se retrouve, mais à Axel. Il est sérieusement amoché, autant physiquement que psychologiquement et pourtant, il l’attire irrémédiablement. Léa aura-t-elle les épaules suffisamment larges pour porter les problèmes de sa famille et ceux d’Axel. Et si les destins de ces êtres à la dérive étaient liés ?

Mon avis : Hello tout le monde ! Aujourd’hui, on se retrouve afin de parler bouquin et plus précisément du dernier livre de Jane Devreaux! Pour moi, A la dérive est une découverte inédite vu que je n’ai jamais lu l’auteure, et au vu du résumé, j’étais très impatiente de découvrir ce roman. Malheureusement, je n’ai pas apprécié autant que je l’aurai voulu et j’en suis la première désolée car vraiment le pitch est top !

Mon premier problème concernant cette histoire est le fait que je n’ai pas réussi à pleinement m’attacher aux personnages et c’est toujours un soucis pour moi, car de ce fait, je n’arrive pas à m’impliquer dans l’histoire à 100%. De plus, l’histoire manque de rythme et on a droit à des baisses de régime à plusieurs moments. Heureusement, j’avais du temps pour lire, donc je l’ai lu pendant des longues sessions, ce qui m’a évité de décrocher. Et j’ajouterai également que j’aurais apprécié voir plus d’implication des personnages secondaires.

A côté de ça, l’histoire est vraiment intéressante, et j’avoue que les nombreuses révélations m’ont touchées en plein cœur. C’est une romance différente et très sensible, et j’ai apprécié la manière dont Jane Devreaux nous a partagé cette histoire. Mais voilà, pas la peine de m’attarder, il m’a manqué quelque chose pour que cette romance ait une place significative dans tout ce que je lis. Dommage…

« Ses grands yeux clairs sont plongés dans les miens, j’ignorais qu’une couleur si glaciale pouvait s’embraser, et pourtant, c’est le cas. »

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Dora et la Cité perdue, réalisé par James Bobin

Après des années à explorer la jungle avec ses parents, Dora se prépare à vivre l’épreuve la plus difficile de sa vie : l’entrée au lycée ! Son âme d’exploratrice ressurgit quand elle doit voler à la rescousse de ses parents en danger. Accompagnée de son fidèle singe Babouche, de son cousin Diego et de nouveaux amis hauts en couleur, Dora embarque dans une folle aventure qui l’amènera à percer le mystère de la Cité d’or perdue.

Mon avis : Hello tout le monde! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur l’adaptation de Dora l’exploratrice de Nickélodéon, dessin-animé ayant débuté en 2000 et qui a fait le bonheur de nombreux enfants, de par son côté éducatif et aventurier. Je connais ce dessin-animé depuis que ma filleule le regarde et l’adore. Alors, quand elle m’a demandé d’aller voir l’adaptation au cinéma avec elle, et au vu de la bande-annonce plutôt sympa, je n’ai pas hésité une seconde. Mais voilà, c’est une daube absolue, et certainement un de mes plus gros flops de l’année. Je vous explique les raisons !

D’abord, je trouve que le film a tendance à prendre les enfants (et les grands) pour des cons. En tout cas en VF, je trouve toutes les répliques très appuyées, à la limite de la caricature. A aucun moment, le film ne semble se prendre au sérieux (alors qu’il aurait pu!). L’humour est nul, toutes les blagues tombent à plat et n’apportent rien au long-métrage. Côté casting, c’est mauvais…vraiment mauvais, et c’est dingue car j’avais adoré Isabela Moner (Dora) dans Apprentis parents.

Au niveau du visuel, je n’ai pas apprécié non plus. Okay, c’est coloré, mais ça manque de réalisme. En fait, j’aurais apprécié soit être vraiment transposé dans un truc « réel » et sérieux, ou bien être dans un long-métrage d’animation qui assume pleinement ce qu’il est. Ici, on a un espèce d’entre-deux indigeste absolument pas intéressant. Et puis, je vous parle même pas du scénario, cousu de fil blanc et sans aucune surprise.

Evidemment, en allant voir ce film, je me suis installée dans mon siège avec mes yeux d’enfant…mais même comme ça, je ne trouve pas d’intérêt à Dora et la Cité perdue. Sachez tout de même que ma filleule de 9 ans a apprécié donc je n’étais peut-être pas du tout dans le mood pour voir ce film mais il est clair que je ne le reverrai pas. Pour moi, c’était ridicule et sans fond. Pas la peine d’en dire plus, vous avez compris. ^^

Le truc en + : La chef costumière Rahel Afiley s’est tournée vers la série télévisée pour confectionner les tenues de Dora adolescente. Ainsi dans la première scène Dora porte son costume de référence, soit un t-shirt rose et un short orange. Puis, dans cet esprit, Rahel Afiley a conçu une quarantaine de vêtements, qui tiennent compte de l’évolution des aventures de Dora et des épreuves que les habits ont dû endurer.

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On lit/regarde quoi cette semaine ? #2

Nouvelle semaine! Du coup, petit tour d’horizon sur ce que je compte lire et regarder cette semaine. Let’s go! 🙂

Côté lecture, cette semaine, j’aimerais me lancer dans la saga Ten tiny breaths de K.A. Tucker. Pour la petite histoire, j’ai lu Respire il y a plusieurs années mais je n’en ai plus aucun souvenir (hormis le fait que j’avais bien aimé), et vu que l’auteure sera présente au Festival New Romance 2019, c’est l’occasion d’enfin lire cette saga dans son entièreté !

Côté cinéma, cette semaine, je vais aller voir Dora et la Cité Perdue avec ma filleule pour son anniversaire. Je pense également voir La chute du président vu que j’ai rattrapé les deux précédents films de la saga tout récemment. Et puis, si j’ai le temps, j’aimerais arriver à caser La vie scolaire, mais c’est pas dit que j’y parviendrai car j’ai une semaine plutôt chargée.

Et on termine avec les séries ! Vu que j’ai fini la sixième saison de Brooklyn Nine-Nine, j’aimerais entamer cette semaine la nouvelle saison de 13 reasons why, qui est disponible sur Netflix depuis quelques jours.

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Cooper Training – Rencontrez Julian et Calvin !

Hello tout le monde! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler lecture avec mon avis sur les deux premiers tomes de Cooper Training de Maloria Cassis. Let’s go! 🙂 

Amy est une forte tête qui refuse de se laisser marcher sur les pieds. Face au comportement plus que douteux de l’un de ses collègues, ses convictions lui ont valu de perdre son dernier travail. Mais après des mois au chômage, Amy a besoin d’un job à tout prix. Lorsqu’elle entend parler d’un poste de secrétaire dans une salle de sport, elle saute sur l’occasion. Julian, le propriétaire aussi sexy qu’exécrable, refuse de l’embaucher car elle  » ne correspond pas au profil « . C’est mal connaître Amy… Elle ne lui laissera pas d’autre choix que de l’embaucher, il lui fera vivre un enfer pour qu’elle démissionne. Dans une ambiance électrique, Amy et Julian commencent à se lancer des défis. Mais ils pourraient vite se retrouver pris à leur propre jeu. L’un et l’autre parviendront-ils à mettre leur fierté de côté et à écouter ce que leurs cœurs murmurent ?

Mon avis : Dans ce premier tome, on va donc rencontrer Julian, patron d’une salle de sport qui s’apprête à engager une nouvelle secrétaire. Et en même temps, on fait la connaissance d’Amy, jeune femme ambitieuse mais qui vient d’être virée suite à un problème de harcèlement au travail. Elle n’a pas le choix, elle doit rebondir et trouver un nouveau job. Et c’est à ce moment-là que nos deux protagonistes vont se rencontrer… Et on peut dire que ça va être électrique entre ces deux-là. Et j’ai adoré ça ! Ces deux jeunes-gens se cherchent, jouent avec les nerfs de l’autre, et on suit ça avec beaucoup de plaisir. Vraiment, on ne peut être qu’accro à cette histoire.

Je découvrais Maloria Cassis avec cette histoire, et je peux dire que je suis ravie car j’ai beaucoup aimé son style et la manière qu’elle a de nous présenter l’histoire. J’aime les personnages féminins qui ne se laissent pas faire, et en traitant d’une thématique n peu difficile, elle parvient à évoquer des sujets qui m’ont beaucoup touché !

Pour ce qui est de la romance en tant que telle, elle est juste P A R F A I T E. C’est tendre, drôle et sexy. Tout ce que j’aime dans le genre! J’ai vraiment passé un super moment et c’est un livre que je ne peux que vous recommander. 🙂

« Tu m’as tatoué là où aucune aiguille ne pouvait m’atteindre. Directement dans mon cœur. »

Les galères semblent s’enchaîner pour Erin, jeune maman célibataire. Malgré toute sa bonne volonté, c’est grâce au soutien de sa sœur et à son poste de vendeuse dans une boutique de prêt-à-porter qu’elle parvient tout juste à joindre les deux bouts. De son côté, Calvin, l’aîné de la fratrie Cooper, semble très bien mener sa barque. Directeur d’une salle de sport, papa d’une adorable petite fille et séducteur né, il est immédiatement sensible aux charmes d’Erin. Ils sont d’accord sur un point : du fait de leur emploi du temps respectif chargé, leur relation ne peut être que charnelle. Elle leur servira donc d’exutoire et apportera à Erin l’équilibre qui semblait lui manquer. Celui-ci se fragilise néanmoins quand l’ex petit-ami d’Erin refait surface. Tout aussi déstabilisé qu’elle, Calvin dévoile une nouvelle facette de sa personnalité, bien plus sombre, qu’Erin ignorait jusqu’alors. Est-il réellement l’homme qu’il prétend être ?

Mon avis : On passe au deuxième tome avec l’histoire reliant Calvin (le frère du héros précédent) et Erin (la sœur d’Amy). Une romance qui m’a autant emportée que la précédente, surtout grâce au personnage d’Erin, que j’ai trouvé écrit à la perfection. On ne peut qu’être plein d’empathie pour cette jeune femme, livrée (presque) à elle-même depuis que son petit-ami l’a quittée, la laissant seule, enceinte et presque sans ressource.

Depuis, le temps a passé, et le petit Léon fait le grand bonheur de sa maman. Cette jeune femme va donc entamer une relation purement physique avec Calvin, lui aussi papa d’une petite fille, et qui n’est absolument pas prêt à s’engager dans une nouvelle relation. Et puis, évidemment, des sentiments vont vite venir entraver cet accord établi entre-eux et va rendre la lecture plus qu’addictive… Une nouvelle fois, je n’ai pas su lâcher ce bouquin, c’était un régal à la lecture.

De plus, pour tout vous avouer, j’avais un peu peur concernant le retour de l’ex petit-ami d’Erin, mais chapeau bas à Maloria Cassis qui a traité ça de façon subtile et sympathique (car ouiiiii, je déteste les triangles amoureux!). Du coup, comme pour le tome précédent, l’auteure n’hésite pas à aborder des thèmes plus sérieux au travers d’une histoire plutôt légère, et ça fait vraiment plaisir!

Bon, vous avez compris, j’ai juste adoré ! Et vivement un tome 3 sur le personnage de Harry ! 😀

« Je t’aime parce que tu es fragile et forte à la fois, parce que tu es un peu folle et responsable en même temps parce que tu t’assumes pleinement, mais aussi parce que tu es capable de sacrifier ta personne pour avancer. »

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Five Feet Apart, réalisé par Justin Baldoni

Stella et Will sont des jeunes gens pas comme les autres : ils vivent dans un hôpital. En effet, leur système immunitaire défaillant leur interdit de s’approcher trop près des autres. Stella est une éternelle optimiste. Organisée et dynamique, elle anime un blog suivi par ses amis. Will, au contraire, est taciturne et refuse en bloc l’aide des médecins. Irrémédiablement attirés l’un par l’autre, ils doivent pourtant laisser deux mètres entre eux.

Mon avis : Hello tout le monde! Aujourd’hui, je vous parle d’un film qui m’a profondément touché, mais qui malheureusement n’est pas sorti en salles en Belgique. Ce film, c’est Five Feet Apart. J’avoue que j’aurais aimé prendre le temps de lire le livre avant vu que je l’ai dans ma PAL, mais voilà, concernant mon visionnage du film, c’est un coup de cœur pour moi… 🙂

Dans ce film, il va être question de maladie, qui au départ va sans aucun doute vous faire penser à Nos étoiles contraires. Mais plus on va avancer dans l’histoire, et plus Five feet Apart va se démarquer par son histoire et par les thèmes qu’il va toucher. Evidemment, un seul conseil à donner qui est celui de sortir sa boîte de mouchoirs tant l’histoire nous déchire le cœur. Les acteurs sont vraiment très bons (j’ai particulièrement aimé Haley Lu Richardson que je ne connaissais pas du tout), et l’alchimie entre Stella et Will est flagrante et très belle à l’écran. Et puis, le rythme du film est vraiment bien maintenu, et on passe un super moment !

De plus, certaines scènes sont marquantes, et on sent un vrai travail au niveau de la mise en scène. D’ailleurs, pour la petite anecdote, c’est Justin Baldoni qui réalise le film (le beau Rafaël de Jane The Virgin), et je suis d’autant plus surprise de le voir si doué, et réaliser un film d’une telle sensibilité.

Bref, pour moi, c’est un joli film à voir ! Il me tarde de lire le roman car je crève d’envie de me replonger dans cette histoire.

Le truc en + : Le film s’est associé à la Claire’s Place Foundation, un organisme de bienfaisance qui offre un soutient financier et émotionnel aux familles touchées par la mucoviscidose. Les acteurs et le réalisateur ont travaillé étroitement avec eux pour représenter avec précision la maladie dans le film.

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Astrologie #9 – Le scorpion

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour un article consacré à l’astrologie où je vais vous parler du huitième signe du zodiaque, le scorpion. Si vous avez loupé mon article sur la balance, n’hésitez pas à le consulter ici.

Le scorpion, quelques mots-clés

Du 24 octobre au 23 novembre
Planète associée : Pluton
Signe d’eau
Signe féminin
Archétypes : le psychanalyste, le détective, le destructeur, le phénix

Son caractère

Les + : 

Les natifs du scorpion ont un grand sens psychologique. Ils voient les choses en profondeur et ressentent un besoin de tout comprendre. Ils ont d’ailleurs une bonne intuition et vont au fond des choses. Ils ont un intérêt pour ce qui est caché, pour le mystère. Ce sont des passionnés qui vivent et ressentent les choses de manière intense. Ils font très souvent de bons thérapeutes, avec une bonne clairvoyance. On dit souvent d’eux qu’ils sont perspicaces et lucides.
De plus, ce sont des personnes qui peuvent rebondir de façon impressionnante en cas de coup dur, quitte à descendre très bas au départ.

Les – : 

Les scorpions ont un côté secret (ils ne se livrent pas facilement) et un côté manipulateur. Ils peuvent également avoir un côté paranoïaque. En effet, ils passent leur temps à se torturer l’esprit. Ils se remettent très facilement en question et sont en perpétuel doute. Ils ont un côté dépressif et parfois agressif. Ils savent appuyer là où ça fait mal. En amour comme en amitié, les scorpions sont extrêmement possessifs, et sont plutôt rancunier. Et enfin, ce sont des personnes particulièrement têtues, surtout quand elles prennent des décisions.

Alors, reconnaissez-vous des scorpions de votre entourage ?

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Once upon a time in Hollywood, réalisé par Quentin Tarantino

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je viens vous parler du dernier film de Quentin Tarantino, que j’ai découvert hier au cinéma. Pas vraiment fan de l’univers du réalisateur (pour tout vous avouer, je n’ai vu que Pulp Fiction…que je n’ai pas du tout aimé). Comme pour Midsommar dont je vous parlais récemment, j’ai décidé de ne pas mettre de note car je pense simplement ne pas être le public cible et je trouverai ça « préjudiciable » pour le film d’avoir un jugement beaucoup trop subjectif, car malgré tout ce que je vais vous en dire, je pense qu’Once upon a time in Hollywood mérite le coup d’œil, ne serait-ce déjà que pour la qualité de son superbe casting (aucune fausse note dans le jeu des acteurs!).

Mais voilà, il y a plein de choses que je n’ai pas aimé. D’abord, j’ai eu l’impression d’avoir une succession de scènes, manquant d’un fil rouge cohérent pour unir le tout (oui, oui, je sais, ça prend un peu son sens à la fin du film, mais avouez qu’avoir 2h10 de film sans queue ni tête avant le final explosif, c’est un peu loooooooooooooong). Certaines scènes m’ont parues tellement inutiles (moi toute la partie où DiCaprio joue des scènes du Western avec Timothy Olyphant, j’ai cru que j’allais littéralement m’endormir…et ce, même si Léo joue superbement bien).

J’ai également eu l’impression que le film tentait d’aborder trop de choses à la fois (le déclin d’une carrière, les désillusions de l’époque, la célébrité qui n’était pas du tout la même dans ces années-là, mais aussi certains faits historiques – totalement changés par Tarantino). Pendant le film, j’ai ressenti le besoin de faire des recherches sur certains personnages (car il y a des personnages ayant existés, et d’autres totalement fictifs – les personnages de Brad et Leo entre autres) afin de mieux comprendre le film. Et je trouve ça dommage que certains événements ne soient pas plus explicites, car je me suis sentie larguée à de nombreux moments.

Evidemment, visuellement, c’est superbe. La retranscription de l’époque sonne juste et j’ai aimé le côté vieillot donné à l’image. C’est agréable à regarder de ce point de vue là. Mais à part cela, vous l’aurez compris, je suis totalement passée à côté. Once upon a time in Hollywood n’est pas un film que je reverrai et qui m’aura marqué plus que ça (malgré ce final plutôt surprenant). A vous de vous faire un avis, je suis très curieuse d’avoir vos retours. 🙂

Le truc en + : Once Upon a Time… in Hollywood marque la dernière apparition de Luke Perry dans un film, le célèbre acteur de Beverly Hills ayant trouvé la mort en mars 2019 suite à un accident vasculaire cérébral.

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Burning Dance & Burning Games de C.S. Quill

Hello, hello! Aujourd’hui, je vais vous parler d’une duologie que j’ai lu grâce à mon amie Coralie. C.S. Quill est une auteure que j’aime beaucoup et je suis contente de pouvoir dire que j’ai lu tous ses romans ! 🙂 C’est donc avec plaisir que je vous partage mon avis sur Burning Dance et Burning Games.

Le passé peut laisser des traces bien plus profondes que quelques cicatrices. Sin, fuyant perpétuellement ses démons, en sait quelque chose. Elle a presque tenu toutes ses promesses. Il ne lui en reste plus qu’une à honorer avant d’être libérée d’un serment mystérieux : atteindre la finale du plus grand concours de danse des États-Unis.
Rien ni personne ne la fera dévier de son objectif. Pas même l’agaçant Jolan.

Mon avis : On commence donc avec Burning Dance où l’on va rencontrer le meilleur personnage de cette duologie qui n’est autre que Sin. Cette jeune femme semble dés le début caché beaucoup de secrets, et semble lié plus que jamais à sa sœur que l’on va également découvrir au fil des chapitres. On a une très chouette alternance de points de vue entre Sin et Jolan, le personnage masculin. Mais, parsemé ci et là, on découvre également d’autres points de vue, comme celui d’Erin, la sœur de notre héroïne… C’est intrigant, et donne sans aucun doute le côté addictif à l’histoire. Burning Dance est une histoire sombre et forte, qui ne laisse pas indifférent (C.S. Quill est d’ailleurs très forte pour malmener ses lecteurs, pour notre plus grand plaisir aha!).

Mon seul petit bémol va vers les scènes de sexe qui sont omniprésentes et trop nombreuses. Mais ça n’a pas entaché mon envie de connaître la suite des événements. Et puis malgré le petit pavé (plus de 600 pages), Burning Dance se lit à la vitesse de l’éclair, et pour moi, c’est un vrai gage de qualité !

« J’ai dansé avec beaucoup de filles, certaines animées par le besoin de reconnaissance, ou celui de se faire tringler. Elle, je ne sais pas ce qui l’anime. Mais son souffle a le goût de la vie. »

Derrière son attitude drôle et excentrique, Charly bluffe tout le monde depuis des années. Lorsqu’il atterrit à Vegas avec ses meilleurs potes pour danser dans l’un des plus gros casinos de la ville, il pense pouvoir continuer à leur cacher ce qui le hante. Mais les cartes qu’il utilisait jusqu’à présent pour se dérober ne semblent plus fonctionner. Charly perd peu à peu pied pour replonger dans son passé. De son côté, Ambre espère que tout quitter pour venir travailler au Blue Lagoon sera le coup de poker qui changera sa vie. Elle le sait, elle va devoir mettre de côté celle qu’elle était avant si elle veut y arriver. Mais transforme-t-on si facilement une dame de pique en dame de cœur ? Étouffer les braises de son passé est un jeu dangereux. Et à Vegas, impossible de dicter ses propres règles !

Mon avis : Dans ce deuxième tome, qui n’est pas une suite à proprement parlé, on va suivre Charly, que l’on connaissait déjà dans le livre précédent, et que j’ai tout simplement adoré ! On retrouve notre bande d’amis à Las Vegas, invitée à danser pour quelques mois dans la ville du jeu. En alternant les points de vue, C.S. Quill va nous faire découvrir Ambre, une jeune femme cherchant à s’émanciper de son père. Charly, tentant de combattre ses démons, va être obliger de collaborer avec Ambre pour un projet de danse et entre ces deux-là, ça va être plutôt électrique. Et j’ai adoré cette manière de jouer au chat et à la souris, de se chercher, et de nous rendre simplement accro à leur relation !

J’avoue que j’ai ressenti plus d’empathie dans ce tome-ci, et que je me suis plus attachée aux personnages. En plus, Sin, que l’on découvrait dans le tome précédent, y tient encore une place importante (j’aime sa façon de déceler les failles de Charly) et ça m’a vraiment fait plaisir de retrouver les personnages du premier bouquin. Et puis, comme toujours avec l’auteure, ce livre est rempli de belles émotions (peut-être un peu prévisibles dans cette histoire-ci) et les personnages m’ont juste déchiré le cœur.

Par ailleurs, si je devais émettre un petit bémol, ce serait concernant la fin, que j’aurais aimé un peu plus longue ! Mais ça, c’est parce que je n’avais pas envie de quitter Charly et Ambre.

Bref, vous l’aurez compris, je vous conseille fortement cette duologie avec laquelle j’ai passé un bon moment. 🙂

« Je suppose que les gens brisés ont ce truc en eux qui trouve écho dans les fêlures des autres. Une sorte de langage universel qui n’a de résonance que dans les blessures communes. »

D’autres livres de C.S. Quill :

49 jours, je compterai pour toi
Prude à frange, la duologie

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