Une année au coeur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d’un échec scolaire annoncé et tenter de l’amener à se projeter dans un avenir meilleur…

Mon avis : Coucou tout le monde! Je vous retrouve aujourd’hui afin de vous parler du dernier film que j’ai vu au cinéma. Ce film, c’est La vie scolaire, nouvelle réalisation de Grand corps malade et Mehdi Idir. Ces deux-là nous propose donc à nouveau un portrait intéressant de personnages bien ancrés dans le réel. Cette fois-ci, c’est à l’école que l’on va s’intéresser et il faut dire que c’était vraiment sympa ! J’ai passé un super moment.

Déjà, j’ai adoré le casting. C’était chouette de retrouver Zita Hanrot (que j’avais adoré dans Plan cœur) dans le rôle principal. Je l’ai trouvée touchante à bien des égards. Mais il faut dire que ceux qui nous marquent vraiment, ce sont tous les jeunes acteurs du film, Liam Pierron en tête, que j’ai trouvé juste parfait dans le rôle de Yanis. J’ai été très émue par son personnage, au fil du film.

Par ailleurs, il faut savoir que le film ne nous propose pas vraiment d’histoire avec un scénario précis. C’est un parcours d’une année dans un collège de banlieue suivi par plusieurs personnages. Il y a énormément d’humour et j’ai aimé voir comment les réalisateurs se sont amusés de certains clichés. Honnêtement, ça faisait plaisir à voir.

Néanmoins, je regrette une fin un peu abrupte. J’aurai apprécié aller un peu plus loin avec les personnages mais je pense que c’est surtout parce que je me sentais bien dans le film. Pour moi, c’était un vrai bon moment et je ne peux que vous le conseiller.

Le truc en + : Après Patients, Grand Corps Malade et Mehdi Idir avaient envie de traiter de l’école, mais sans idée préconçue. Ils ont choisi le collège car, selon eux, en dehors de l’aspect scolaire, c’est là où tu te construis, tu vis tes premiers flirts et tu t’affirmes.