Vu(s) au cinéma #1 : Cruella et Sons of Philadelphia


Hello tout le monde! Ca y est, c’est enfin le retour dans les salles obscures, et je compte bien en profiter largement car vraiment, j’adore ça ! Du coup, je vous compilerai mes visionnages cinémas dans des articles dédiés, un peu comme je faisais avant. Let’s go !


Londres, années 70, en plein mouvement punk rock. Escroc pleine de talent, Estella est résolue à se faire un nom dans le milieu de la mode. Elle se lie d’amitié avec deux jeunes vauriens qui apprécient ses compétences d’arnaqueuse et mène avec eux une existence criminelle dans les rues de Londres. Un jour, ses créations se font remarquer par la baronne von Hellman, une grande figure de la mode, terriblement chic et horriblement snob. Mais leur relation va déclencher une série de révélations qui amèneront Estella à se laisser envahir par sa part sombre, au point de donner naissance à l’impitoyable Cruella, une brillante jeune femme assoiffée de mode et de vengeance…

Mon avis : Je suis d’abord allé voir Cruella, que j’attendais depuis un moment déjà ! J’ai passé un très bon moment devant ce film, tout en ressortant quand même déçue par rapport aux attentes que j’en avais. Le film est plutôt long (2h15) et on le ressent assez fort dans la première partie. Je trouve que l’euphorie du début s’essouffle vite, et je pense que c’est du au fait que la première heure m’a fait pensé à un remake du Diable s’habille en Prada. Cruella, encore appelée Estella, rêve de devenir styliste et va travailler pour l’infâme baronne (Emma Thompson). Un rapport de force va vite s’installer entre les deux femmes, et j’ai trouvé ça plutôt redondant.

Pas contre, ensuite, le film s’améliore. Quand Estella devient clairement Cruella, et que son personnage s’affirme, le scénario se resserre, et on entre réellement dans le vif du sujet. J’étais vraiment bien dedans, et j’ai trouvé le final particulièrement bien fait. De plus, la photographie du film est très belle, tout comme les costumes. Enfin, petite mention spéciale pour la bande-son, absolument incroyable et en totale adéquation avec l’époque restranscrite.

Bref, c’était pas parfait mais ça reste bien sympathique à voir.

Anecdote de tournage : Pour le personnage de la Baronne, l’antagoniste du film, Nicole Kidman, Charlize Theron, Julianne Moore, Demi Moore et Emma Thompson ont été pressenties. C’est finalement cette dernière qui en a hérité. Pour l’occasion, la comédienne participe pour la cinquième fois à un long métrage Disney, après La Planète au trésor, Rebelle, Dans l’ombre de Mary et La Belle et la Bête.
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Philadelphie. Il y a trente ans, la famille de Michael a recueilli Peter à la mort de son père, dans des circonstances opaques. Aujourd’hui, Peter et Michael sont deux petits malfrats aux tempéraments opposés. L’un est aussi violent et exubérant que l’autre est taciturne. Quand Michael est désigné comme « gênant » par la mafia italienne », le passé trouble de la famille ressurgit…

Mon avis : Pour la deuxième séance de la semaine, c’est un film plutôt inconnu que je suis allée découvrir. La raison principale étant la présence de Matthias Schoenaerts au casting. Mais je vous avoue que j’en ressors plutôt déçue. Le film manque cruellement d’entrain et de rythme. Il n’en reste pas moins intéressant dans son propos, surtout concernant la famille. Jusqu’où sommes-nous prêt à aller sous prétexte que nous partageons le même sang ? C’est une question à laquelle le film va tenter de répondre. Le casting est brillant, et la réalisation sublime ses personnages (multiples gros plans, on se focalise sur les ressentis, vraiment super intéressant). Je regrette simplement une réalisation plate et sans grande originalité. Après, il est clair que ce genre n’est pas celui que je préfère. C’est un style très épuré, la fin est (beaucoup trop) abrupte, ouverte et peu de place est laissée au futur, et à la lumière après l’ombre.

Bref, pas nul du tout mais simplement pas ma tasse de thé, voilà tout.

Anecdote de tournage : Sons of Philadelphia est adapté du roman Brotherly Love écrit par Peter Dexter et publié pour la première fois en 1991. Trois autres de ses ouvrages ont donné lieu à des films : Paris Trout, Deadwood et The Paperboy.

23 thoughts on “Vu(s) au cinéma #1 : Cruella et Sons of Philadelphia

  1. Je ne savais pas qu’Emma Thompson avait participé à « La planète au trésor », que je ne connais qu’en VF, cela dit.
    En tout cas, j’ai bien envie de me faire mon avis sur « Cruella ».

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