Once upon a time in Hollywood, réalisé par Quentin Tarantino

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je viens vous parler du dernier film de Quentin Tarantino, que j’ai découvert hier au cinéma. Pas vraiment fan de l’univers du réalisateur (pour tout vous avouer, je n’ai vu que Pulp Fiction…que je n’ai pas du tout aimé). Comme pour Midsommar dont je vous parlais récemment, j’ai décidé de ne pas mettre de note car je pense simplement ne pas être le public cible et je trouverai ça « préjudiciable » pour le film d’avoir un jugement beaucoup trop subjectif, car malgré tout ce que je vais vous en dire, je pense qu’Once upon a time in Hollywood mérite le coup d’œil, ne serait-ce déjà que pour la qualité de son superbe casting (aucune fausse note dans le jeu des acteurs!).

Mais voilà, il y a plein de choses que je n’ai pas aimé. D’abord, j’ai eu l’impression d’avoir une succession de scènes, manquant d’un fil rouge cohérent pour unir le tout (oui, oui, je sais, ça prend un peu son sens à la fin du film, mais avouez qu’avoir 2h10 de film sans queue ni tête avant le final explosif, c’est un peu loooooooooooooong). Certaines scènes m’ont parues tellement inutiles (moi toute la partie où DiCaprio joue des scènes du Western avec Timothy Olyphant, j’ai cru que j’allais littéralement m’endormir…et ce, même si Léo joue superbement bien).

J’ai également eu l’impression que le film tentait d’aborder trop de choses à la fois (le déclin d’une carrière, les désillusions de l’époque, la célébrité qui n’était pas du tout la même dans ces années-là, mais aussi certains faits historiques – totalement changés par Tarantino). Pendant le film, j’ai ressenti le besoin de faire des recherches sur certains personnages (car il y a des personnages ayant existés, et d’autres totalement fictifs – les personnages de Brad et Leo entre autres) afin de mieux comprendre le film. Et je trouve ça dommage que certains événements ne soient pas plus explicites, car je me suis sentie larguée à de nombreux moments.

Evidemment, visuellement, c’est superbe. La retranscription de l’époque sonne juste et j’ai aimé le côté vieillot donné à l’image. C’est agréable à regarder de ce point de vue là. Mais à part cela, vous l’aurez compris, je suis totalement passée à côté. Once upon a time in Hollywood n’est pas un film que je reverrai et qui m’aura marqué plus que ça (malgré ce final plutôt surprenant). A vous de vous faire un avis, je suis très curieuse d’avoir vos retours. 🙂

Le truc en + : Once Upon a Time… in Hollywood marque la dernière apparition de Luke Perry dans un film, le célèbre acteur de Beverly Hills ayant trouvé la mort en mars 2019 suite à un accident vasculaire cérébral.

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Burning Dance & Burning Games de C.S. Quill

Hello, hello! Aujourd’hui, je vais vous parler d’une duologie que j’ai lu grâce à mon amie Coralie. C.S. Quill est une auteure que j’aime beaucoup et je suis contente de pouvoir dire que j’ai lu tous ses romans ! 🙂 C’est donc avec plaisir que je vous partage mon avis sur Burning Dance et Burning Games.

Le passé peut laisser des traces bien plus profondes que quelques cicatrices. Sin, fuyant perpétuellement ses démons, en sait quelque chose. Elle a presque tenu toutes ses promesses. Il ne lui en reste plus qu’une à honorer avant d’être libérée d’un serment mystérieux : atteindre la finale du plus grand concours de danse des États-Unis.
Rien ni personne ne la fera dévier de son objectif. Pas même l’agaçant Jolan.

Mon avis : On commence donc avec Burning Dance où l’on va rencontrer le meilleur personnage de cette duologie qui n’est autre que Sin. Cette jeune femme semble dés le début caché beaucoup de secrets, et semble lié plus que jamais à sa sœur que l’on va également découvrir au fil des chapitres. On a une très chouette alternance de points de vue entre Sin et Jolan, le personnage masculin. Mais, parsemé ci et là, on découvre également d’autres points de vue, comme celui d’Erin, la sœur de notre héroïne… C’est intrigant, et donne sans aucun doute le côté addictif à l’histoire. Burning Dance est une histoire sombre et forte, qui ne laisse pas indifférent (C.S. Quill est d’ailleurs très forte pour malmener ses lecteurs, pour notre plus grand plaisir aha!).

Mon seul petit bémol va vers les scènes de sexe qui sont omniprésentes et trop nombreuses. Mais ça n’a pas entaché mon envie de connaître la suite des événements. Et puis malgré le petit pavé (plus de 600 pages), Burning Dance se lit à la vitesse de l’éclair, et pour moi, c’est un vrai gage de qualité !

« J’ai dansé avec beaucoup de filles, certaines animées par le besoin de reconnaissance, ou celui de se faire tringler. Elle, je ne sais pas ce qui l’anime. Mais son souffle a le goût de la vie. »

Derrière son attitude drôle et excentrique, Charly bluffe tout le monde depuis des années. Lorsqu’il atterrit à Vegas avec ses meilleurs potes pour danser dans l’un des plus gros casinos de la ville, il pense pouvoir continuer à leur cacher ce qui le hante. Mais les cartes qu’il utilisait jusqu’à présent pour se dérober ne semblent plus fonctionner. Charly perd peu à peu pied pour replonger dans son passé. De son côté, Ambre espère que tout quitter pour venir travailler au Blue Lagoon sera le coup de poker qui changera sa vie. Elle le sait, elle va devoir mettre de côté celle qu’elle était avant si elle veut y arriver. Mais transforme-t-on si facilement une dame de pique en dame de cœur ? Étouffer les braises de son passé est un jeu dangereux. Et à Vegas, impossible de dicter ses propres règles !

Mon avis : Dans ce deuxième tome, qui n’est pas une suite à proprement parlé, on va suivre Charly, que l’on connaissait déjà dans le livre précédent, et que j’ai tout simplement adoré ! On retrouve notre bande d’amis à Las Vegas, invitée à danser pour quelques mois dans la ville du jeu. En alternant les points de vue, C.S. Quill va nous faire découvrir Ambre, une jeune femme cherchant à s’émanciper de son père. Charly, tentant de combattre ses démons, va être obliger de collaborer avec Ambre pour un projet de danse et entre ces deux-là, ça va être plutôt électrique. Et j’ai adoré cette manière de jouer au chat et à la souris, de se chercher, et de nous rendre simplement accro à leur relation !

J’avoue que j’ai ressenti plus d’empathie dans ce tome-ci, et que je me suis plus attachée aux personnages. En plus, Sin, que l’on découvrait dans le tome précédent, y tient encore une place importante (j’aime sa façon de déceler les failles de Charly) et ça m’a vraiment fait plaisir de retrouver les personnages du premier bouquin. Et puis, comme toujours avec l’auteure, ce livre est rempli de belles émotions (peut-être un peu prévisibles dans cette histoire-ci) et les personnages m’ont juste déchiré le cœur.

Par ailleurs, si je devais émettre un petit bémol, ce serait concernant la fin, que j’aurais aimé un peu plus longue ! Mais ça, c’est parce que je n’avais pas envie de quitter Charly et Ambre.

Bref, vous l’aurez compris, je vous conseille fortement cette duologie avec laquelle j’ai passé un bon moment. 🙂

« Je suppose que les gens brisés ont ce truc en eux qui trouve écho dans les fêlures des autres. Une sorte de langage universel qui n’a de résonance que dans les blessures communes. »

D’autres livres de C.S. Quill :

49 jours, je compterai pour toi
Prude à frange, la duologie

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On lit/regarde quoi cette semaine ? #1

Hello tout le monde ! Nouveau rendez-vous sur le blog ! A partir de maintenant, chaque lundi, je vous ferai un petit prévisionnel de mes lectures, des films que je compte aller voir (ou voir à la maison) et de mes séries en cours. Ça me permettra de discuter avec vous et de faire un petit point culturel ! 🙂

Côté lecture, cette semaine, je compte terminer ma lecture en cours, qui est le tome 2 de Cooper Training de Maloria Cassis. Une lecture dans laquelle je me sens super bien pour le moment.
Et j’aimerais également lire dans les prochains jours le dernier roman de Jane Devreaux et Five de Marjy Noname.

Côté cinéma, je compte aller voir le dernier film de Tarantino. Et j’avoue, que j’aimerais regarder Mon étoile solaire qui me tente depuis assez longtemps.

Côté série, j’ai repris la saison 6 de Brooklyn Nine-Nine, que j’aime toujours autant. Et j’ai également commencé Teen Wolf qui est une série qui me tente depuis de nombreuses années et que je compte bien regarder entièrement cette année.

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Mes shootings préférés du mois d’août !

Hello tout le monde ! Nouvel article aujourd’hui et je vous retrouve pour mes shootings photo préférés du mois. Let’s go !

Idris Elba – Vanity Fair – Août 2019
Dacre Montgomery – Men’s Health Australia – Août 2019
Priyanka Chopra – Elle Magazine – Août 2019
Jessica Chastain – Grazia – Août 2019
Sasha Luss – Elle France – Août 2019
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Méfie-toi de nous (L’intégrale) de Juliette Bonte

Wade n’a peur de rien. Il a toujours avancé seul, sans l’aide de personne. Et il doit rester discret s’il veut continuer à travailler pour l’un des plus gros dealers de la ville. Alors, pas question de se laisser approcher par qui que ce soit. Mackenzie a peur de tout. Peur des autres, d’aller au lycée, de ses crises d’angoisse. En lui prenant sa meilleure amie, la vie lui a aussi volé son insouciance. Alors, pour se protéger, elle évite désormais tout contact.Lorsqu’ils se rencontrent, chacun entrevoit sa propre solitude dans le regard de l’autre. Dès lors, les promesses comme les barrières tombent. Car c’est plus fort qu’eux : ils ont besoin l’un de l’autre.

Mon avis : Hello, hello! Je vous retrouve aujourd’hui pour parler lecture avec mon avis sur Méfie-toi de nous de Juliette Bonte. J’ai récemment acheté l’intégrale sortie chez Harlequin et je n’ai pas su résister plus longtemps, j’ai dévoré ces deux tomes à la vitesse de l’éclair.

J’aime beaucoup la plume de Juliette Bonte, que j’ai lue à plusieurs reprises déjà, et que j’ai surtout adoré dans la comédie romantique Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige (que je compte d’ailleurs relire très bientôt). Je savais que Méfie-toi de nous allait être différent et nettement plus sombre de ce que j’avais lu d’elle auparavant, mais j’étais curieuse de me lancer dans cette histoire, que bon nombre de personnes semblaient avoir adoré ! Et bien, j’ai moi aussi beaucoup aimé cette histoire. C’est le genre de roman qu’on n’arrive pas à lâcher et qui nous emporte de la première à la dernière page. Il y a une certaine tension maintenue tout au long du récit, où l’auteure joue continuellement avec nos émotions et nos peurs pour nous donner envie d’arriver au point final de l’histoire.

Les deux tomes sont assez différents dans leur construction et j’ai vraiment beaucoup aimé (j’ai une petite préférence pour le deuxième d’ailleurs). J’ai également beaucoup apprécié que l’histoire soit à deux voix, alternant les points de vue de Wade et de Mackenzie. J’aime les romans qui nous comptent une histoire sur plusieurs années, une histoire forte qui n’épargne pas les personnages et pour le coup ici, je n’ai pas été déçue. Juliette Bonte parvient à capter très précisément les émotions brutes de ses personnages et je suis toujours épatée par son talent. Et puis en plus, par ce roman, elle traite de sujets importants tels que le deuil, et ça ne laisse pas indifférent.

Bref, pour moi, Méfie-toi de nous mérite d’être lu. C’est une histoire addictive et prenante !

« Kenzie et moi, c’est un « nous ». On se conjugue ensemble. On est deux, ou on n’est rien. Je l’ai dans la peau, dans les veines et dans les tripes. »

D’autres livres de Juliette Bonte :

Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige  ♥
Mon ex, sa copine, mon faux mec et moi

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Midsommar, réalisé par Ari Aster

Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu’une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé. Mais ce qui commence comme des vacances insouciantes dans un pays où le soleil ne se couche pas va vite prendre une tournure beaucoup plus sinistre et inquiétante.

Mon avis : Coucou tout le monde! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de LA sortie de l’année qui me faisait le plus peur surtout vu les critiques qui sont ressorties un peu partout sur internet et ailleurs. Comme vous le voyez, je n’ai pas mis de note à Midsommar comme à mon habitude, et ce parce que même quelques jours après l’avoir vu, je reste toujours perplexe par rapport à ce film et je ne sais toujours pas si je l’ai aimé ou pas…

Midsommar est une expérience cinématographique en soi. C’est un film inclassable qu’on a tendance à inscrire dans le cinéma de genre. Quand je parle d’expérience, c’est surtout au niveau scénaristique du terme, mais également au niveau du visuel (c’est quand même un film dit « d’horreur » qui se passe au grand jour, il y a très peu d’obscurité dans ce film) ou de la bande-son. Le réalisateur parvient à maintenir un climat malaisant et angoissant tout au long du film, pour finir dans une apothéose maîtrisée. Un très bon point est que le film passe très vite (il dure quand même 2h30) alors qu’il est tout de même présenté avec une certaine lenteur. On suit les personnages avec beaucoup d’intérêt et j’avoue que je me suis beaucoup attachée au personnage de Dani (il faut dire que Florence Pugh est juste parfaite). Midsommar fourmille de bonnes idées, dans les plans surtout et dans l’aspect visuel et hypnotique des choses. Certaines scènes vous scotchent et vous empêchent de détourner les yeux de l’écran.

Mais j’ose avouer que je reste perplexe par rapport à tout ça. Je ne comprends pas le but du réalisateur, le message qu’il a souhaité faire passer avec ce long-métrage. et je me suis sentie un peu vide à la fin du film (c’est d’ailleurs assez dur à expliquer). C’est donc pour ça que depuis, j’ai lu énormément d’articles et d’analyses sur le film, afin de mieux comprendre les différents niveaux de lecture de ce film (que ce soit du côté sociologique, religieux ou encore dans la conception des valeurs humaines comme le vie et la mort). Je pense que Midsommar mérite d’être vu car il ne peut laisser indifférent, même s’il est clair pour moi que je ne le verrai pas une deuxième fois. Il m’a perturbée, m’a secouée… C’est certainement le genre de films qu’on n’oublie pas, et rien que pour ça, bravo au réalisateur.

Le truc en + : L’idée de Midsommar est venue à Ari Aster en 2013, bien avant le tournage d’Hérédité. Le réalisateur sortait alors d’une relation amoureuse de trois ans et, à l’instar d’Hérédité qui s’inspirait de ses propres traumatismes familiaux, il a puisé dans cette rupture pour explorer le délitement d’une relation à travers le prisme d’un conte de fée pervers.

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Point séries #9 – Big Little Lies (saison 2) & This is us (saison 3)

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour parler séries avec mon avis sur mes derniers visionnages. Let’s go ! 🙂

De quoi ça parle (saison 2) ?

Mary Louise Wright, belle-mère de Céleste, se rend à Monterey, en Californie, après la mort de son fils, Perry. La grand-mère est inquiète pour ses petits-enfants et semble en vouloir à la jeune veuve…

Mon avis : Excellent

Aaah cette saison 2, autant dire que je l’attendais avec beaucoup d’impatience, surtout en sachant que Meryl Streep s’ajoutait au casting. Et j’ai adoré ! Bien que ça ne soit pas un coup de cœur comme pour la première saison, j’ai tout de même suivi assidûment la sortie de chaque épisode toutes les semaines. C’était vraiment intéressant de voir l’impact de la mort de Perry sur chacune des femmes impliquées dans l’affaire. Le personnage de Zoë Kravitz m’a brisé le cœur tout au long des épisodes (alors qu’au départ, je ne l’aimais pas beaucoup). Dans cette saison, Céleste (N. Kidman) était au centre de l’histoire et j’ai adoré la voir se battre pour ses fils. Le relation qu’elle avait avec son mari est interpellante et c’est assez intelligent de la part des scénariste d’avoir continué à s’interroger autour de cette relation destructrice.

Il se passe beaucoup de choses dans cette saison et en même temps, tout est présenté avec une certaine lenteur. J’ai adoré, et je suis enthousiaste d’imaginer peut-être encore une troisième saison. La série pourrait se clôturer sur cette scène finale, mais je pense qu’on pourrait encore explorer certains pans de l’histoire. A voir donc. En tout cas, je vous recommande cette série ! 🙂

De quoi ça parle (saison 3) ?

Alors qu’ils fêtent leur trente-huitième anniversaire, les Big Three sont à un tournant de leur existence. Mariée depuis peu, Kate veut fonder une famille, mais son désir d’enfant pourrait avoir de lourdes conséquences sur la santé de Toby. Pendant ce temps, Kevin se rapproche de Zoe, et ils projettent de se rendre au Vietnam, là où Jack a combattu lors de la guerre. De son côté, Randall s’embarque dans une nouvelle aventure professionnelle, et Rebecca repense au moment où Jack et elle se sont rencontrés.

Mon avis : Excellent

J’aime tellement This is us. C’est une merveilleuse série qui nous parle de la vie tout simplement. Avec ses joies, ses peines, ses obstacles… Je pense que cette saison n’est pas la meilleure jusqu’ici mais moi, elle m’émeut toujours autant. J’aime chaque personnage, avec ses défauts et ses qualités et même si je n’ai pas tout à fait compris les réactions de certains (Randall et Kevin !) dans quelques instants clés, j’avoue que ça ne m’a pas empêché d’adorer. Dans cette troisième saison, le moment qui m’a le plus émue concerne Kate et Toby. Ils ont enfin droit à leur moment de bonheur pure et intense, même si la vie ne les épargne pas, une nouvelle fois ! J’aime toujours autant les changements d’époque qui rythment clairement les épisodes.

Si je devais émettre un petit bémol, ce serait sur les épisodes consacré au Vietnam, que j’ai trouvé un peu long et peu intéressants au final. Mais à part ça, c’est toujours avec bonheur que je vous parle de This is us. Pour moi, c’est un petit bijou. Vivement la suite !

Mes avis sur les saisons précédentes : saison 1saison 2

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Saga « Sinners of Saint » de L.J. Shen

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’une saga de 4 livres que j’ai lu pendant mes vacances en Italie. Pour la petite histoire, j’avais tenté de lire le premier tome l’an dernier et je l’avais abandonné car je n’accrochais pas. Mais je sais pas, cette saga continuait quand même à me titiller et à m’intriguer, surtout grâce aux nombreux avis positifs… Donc j’ai retenté…et j’ai adoré ! Je vous détaille ça tout de suite… 🙂

Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

Mon avis : On commence donc avec Vicious, le plus imbuvable de nos héros ! Et même, si je l’avais détesté lors de ma première tentative de lecture, on s’attache ensuite rapidement à ce personnage, quand on essaye de creuser un peu plus loin. Dans cette histoire, on alterne les points de vue (et j’ai adoré ça!) et les époques. C’est intéressant d’avoir des flashbacks qui nous font comprendre le personnage de Vicious, et ce qu’il a traversé. L’écriture de L.J. Shen est addictive et va droit au but. On n’a jamais le temps de s’ennuyer, et on dévore cette histoire en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. J’avoue que j’ai adoré voir Vicious flancher peu à peu au contact d’Emilia. C’est un personnage difficile à percer mais qui peut faire preuve d’une générosité inattendue. Et puis, leur histoire est forte et telle une évidence. J’ai également beaucoup aimé le personnage d’Emilia, bien qu’à sa place, il m’en aurait fallu un peu plus pour pardonner Vicious.

L.J. Shen nous livre ici une histoire remplie d’émotions, de non-dits et j’ai été emportée dans ce roman. Bref, une histoire qui a frôlée le coup de cœur ! 🙂

« Ma grand-mère disait que la vie est comme la floraison des cerisiers. D’une beauté à couper le souffle, mais éphémère. C’est avec elle que j’ai compris qu’il fallait profiter des joies de l’amour et de la vie. Et surtout de la présence de ceux que l’on aime, parce qu’elle n’est pas éternelle. »

Devious. Un nom synonyme de danger, de désir, de décadence. Le nom de celui qui lui a brisé le cœur. Rosie n’avait que dix-huit ans lorsque Devious l’a trompée avec sa sœur. Cette expérience l’a détruite, et elle s’est juré de ne plus jamais avoir affaire à lui. Mais voilà que, dix ans plus tard, Devious revient dans sa vie, encore plus sexy et surtout plus déterminé que dans ses souvenirs. Car, s’il est revenu, c’est pour une raison bien précise : obtenir une deuxième chance. Et Rosie sait qu’avec Devious la fuite n’est pas une option ; alors il ne lui reste qu’une seule solution : faire face au démon de son passé.

Mon avis : On enchaîne avec Devious, qui était déjà assez important dans le livre précédent du fait de sa relation passée avec Emilia. Du coup, j’étais impatiente de découvrir son histoire, et ses sentiments pour Rosie, la sœur de son ex-petite amie. Et c’est assez drôle, car d’un premier abord, je ne les aurais pas imaginer ensemble ces deux-là. Et en fait, c’est un concentré d’émotions brutes ! Déjà parce que Rosie est malade et doit faire continuellement attention à tous ses faits et gestes et ensuite parce que Dean est juste génial ! Rosie est un personnage solaire, authentique, qui veut profiter de la vie, quoi que ça puisse lui coûter. J’ai vraiment été touchée par cette jeune femme. Pareil pour Dean, qui est vraiment bien écrit. J’ai beaucoup aimé sa façon d’être avec rosie, sa façon de se dévoiler peu à peu.

Vraiment une superbe histoire qui confirmait déjà mon amour pour la saga ! 🙂

« Contrairement à la croyance populaire, les étoiles ne scintillent pas. Les scientifiques se sont mis d’accord pour dire qu’il n’y a qu’une étoile qui scintille. Elle brille d’ailleurs tellement que parfois les gens la prennent pour un OVNI. Elle n’est pas énorme mais elle se distingue des autres. C’est Sirius, et c’est toi aussi. Tu brilles, Bébé LeBlanc. Tu brilles tellement que parfois je ne vois plus rien d’autre. »

Trent Rexroth. Insensible, froid et calculateur. Et c’est l’homme qui va me briser le cœur. Il a trente-trois ans. Moi, dix-huit. Autant dire qu’à ses yeux je ne suis qu’une gamine. Pire, l’enfant gâtée de son ennemi juré, celui qu’il rêve de faire tomber. Je ne me fais donc aucune illusion : si aujourd’hui Trent s’intéresse à moi, c’est uniquement pour parvenir à ses fins. Alors oui, si j’étais raisonnable, si je voulais éviter un scandale à ma famille, je garderais mes distances. Mais ce n’est pas le cas. Malheureusement pour moi, l’interdit ne m’a jamais semblé aussi irrésistible.

Mon avis : Alors celui-ci, c’est vraiment mon gros coup de cœur de la saga ! Et c’est assez marrant car le résumé me faisait assez peur au final, avec cette histoire d’amour entre deux personnes ayant 15 ans d’écart. Et pourtant…je suis tombée amoureuse de Trent, ce papa célibataire de 33 ans qui fait tout pour faire le bonheur de sa fille ! Et puis, face à lui, on retrouve la toute jeune Edie, 18 ans, prête à tout pour s’émanciper de son père, quitte à réaliser une dernière mission pour lui…. Ces deux-là n’étaient donc pas destiner à vivre une histoire si forte, et pourtant, la sublime écriture de L.J. Shen m’aura fait vivre 1000 émotions, et m’aura emportée dans le tourbillon tumultueux de l’histoire d’amour de Trent et Edie. C’est fort, touchant et plein d’espoir. En plus, dans ce tome, la famille est au centre de tout, avec les sacrifices que ça implique, et mes yeux ont coulé à de multiples reprises.

Et puis, comment ne pas avoir un coup de cœur pour les personnages de Luna et Théo ? Vraiment un gros coup de foudre pour moi ce roman ! D’ailleurs, je le relirai à l’occasion, c’est sûr.

« Trent Rexroth. Insensible, froid et calculateur. Et c’est l’homme qui va me briser le cœur. Il a trente-trois ans. Moi, dix-huit. Autant dire qu’à ses yeux je ne suis qu’une gamine. Pire, l’enfant gâtée de son ennemi juré, celui qu’il rêve de faire tomber. Je ne me fais donc aucune illusion : si aujourd’hui Trent s’intéresse à moi, c’est uniquement pour parvenir à ses fins. Alors oui, si j’étais raisonnable, si je voulais éviter un scandale à ma famille, je garderais mes distances. Mais ce n’est pas le cas. Malheureusement pour moi, l’interdit ne m’a jamais semblé aussi irrésistible. »

Bane. Un homme dangereux, impétueux, sans limites. Tout le monde le sait, même Jesse qui, depuis qu’elle s’est fait violemment agresser, s’est complètement coupée du reste du monde. Alors, le jour où elle le croise en sortant de chez son médecin, elle est immédiatement sur ses gardes. Car, elle en est persuadée, cette rencontre n’est pas un hasard. Bane la cherchait. Mais qu’est-ce qu’un homme comme lui, capable d’avoir le monde à ses pieds, peut bien vouloir d’une femme brisée comme elle ? En temps normal, Jesse n’aurait pas tenté de le savoir. Malheureusement pour elle, l’insistance de Bane ne lui laisse guère le choix…

Mon avis : Et on arrive déjà au dernier tome qui est bien différent des autres car il va mettre en avant un personnage un peu à part des autres (on ne le découvre d’ailleurs que dans le tome d’avant, et il ne m’avais pas spécialement fait bonne impression). Mais, comme à chaque fois, la magie L.J. Shen a opéré et j’ai adoré. Et je pense que c’est surtout grâce au personnage de Jesse qui est sûrement l’héroïne la plus aboutie des 4 tomes. Quand on la rencontre, on la découvre vivant reclue, à l’abri des regards et ce, depuis qu’elle a vécu un moment traumatisant quelques années plus tôt. Par un concours de circonstances et pour un bon paquet de fric, Bane va être payé pour la faire sortir de chez elle et lui redonner le goût à la vie….mais évidemment, sans coucher avec elle. Mais quand des sentiments vont naître entre eux, ça va s’avérer un peu difficile…

Et comme les précédents, ça se lit tout seul…C’est addictif, prenant et les sujets traités, bien que difficiles, sont bien dosés et sonnent toujours très justes. On rit, on pleure, on se prend des claques dans la figure. Bref, un final à la hauteur de ses prédécesseurs.

N’hésitez-plus, si vous aimez la romance, cette saga est faite pour vous ! 🙂

« J’ai lu un jour que les gens ont tendance à confondre la passion passagère et le véritable amour, et que la meilleure façon de les distinguer serait de mesurer le temps passé entre l’instant où vous avez rencontré la personne en question et celui où vous avez compris que vous ne pouviez plus la laisser partir. Quand on tombe amoureux, on perd lentement des fragments de soi.
Dans le cas d’une passion passagère, on se perd entièrement, d’un coup. »

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Fast & Furious : Hobbs & Shaw, réalisé par David Leitch

Depuis que Hobbs, fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combatif mais droit, et Shaw, un homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast & Furious 7 ; les deux hommes font tout ce qu’ils peuvent pour se nuire l’un à l’autre. Mais lorsque Brixton, un anarchiste génétiquement modifié, met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui se trouve être la sœur de Shaw. Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir.

Mon avis : Coucou les loulous ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler du dernier film que j’ai vu au cinéma, qui n’est autre que le spin-off de la saga Fast & Furious, centré sur les personnages de Luke Hobbs (Dwayne Johnson) et Deckard Shaw (Jason Statham). Bon, avant toute chose, sachez que je ne voue pas un culte à la saga originelle et que je n’ai pas vu tous les films. Pour moi, c’est avec ce film-ci que je découvrais les personnages donc je ne sais pas si je suis la mieux placée pour parler de ce long-métrage. Je risque, en tout cas, d’omettre certains éléments qui ont sûrement échapper à mon attention. Pour ma part, je l’ai regardé comme un film totalement indépendant et ça ne m’a pas du tout gênée…

Il faut le dire, quand on va au cinéma voir ce genre de film, il faut accepter de déconnecter ses facultés mentales et d’apprécier le film tel qu’il est : un pure divertissement qui ne se prend pas au sérieux (ou peut-être bien que si…mais alors il ne le fait pas bien aha). On va pas se mentir, c’est agréable à voir. La rivalité entre Hobbs et Shaw est très drôle (mais après 45 minutes de film, on voudrait déjà que ça s’arrête) et puis, ils ont l’art de nous faire passer de chouettes messages (certes un peu poussifs) autour de l’importance de la famille et l’importance du clan en général. Côté visuel, ça fait clairement le taf. Les scènes d’action sont minutieusement chorégraphiées et assez nettes (et je trouve qu’il faut le mentionner car certains films d’action font mal aux yeux tellement c’est brouillon!). Pour ce qui est du casting, ça ne vole pas particulièrement haut. Les acteurs font ce qu’ils font habituellement et soit on apprécie, soit on passe son chemin. J’aimerais tellement voir ce genre d’acteurs de films d’action interpréter autre chose pour une fois…

Mais voilà, côté scénario, ça casse pas trois pattes à un canard. J’ai l’impression d’avoir vu ce film 1000 fois et on ne ressort pas particulièrement changé de ce genre de visionnage. Et puis, je ne comprends pas l’utilité d’ajouter ce côté un peu «  » »science-fiction » » » au personnage joué par Idris Elba… Ça en devient tellement too much…

Bref, si vous avez envie de vous détendre devant un énième film d’action alors Hobbs & Shaw pourra vous ravir. Il ne faut simplement rien en attendre d’autre. Au final, je n’ai pas passé un mauvais moment, c’est juste que ce n’était pas exceptionnel.

Le truc en + : C’est pendant le tournage de Fast & Furious 8, où le personnage de Charlize Theron est la nouvelle méchante, que les producteurs ont eu l’idée de faire un spin-off centré sur les personnages de Hobbs et Shaw.

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Astrologie #8 – La balance

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour un article consacré à l’astrologie où je vais vous parler du septième signe du zodiaque, la balance. Si vous avez loupé mon article sur la vierge, n’hésitez pas à le consulter ici.

La balance, quelques mots-clés

Du 24 septembre au 23 octobre
Planète associée : Vénus
Signe d’air
Signe masculin
Archétypes : le charmeur, le médiateur, le conciliateur

Son caractère

Les + : 

Les natifs de la balance ont un grand sens de la justice, ils sont des bons médiateurs. Ils sont diplomates, conseillent et accompagnent facilement les autres. Ils ont un côté créateur, artistique. Ce sont des personnes qui pèsent le pour et le contre, ils sont dans la mesure. Ils n’aiment pas le conflit. Ils ont également besoin de stimulations extérieures afin de ne pas s’ennuyer. Très soucieuse de leur image, ce sont des personnes qui savent utiliser leurs nombreux atouts, qu’ils soient physiques ou non, pour attirer les regards de leur entourage. Ils sont généreux et dévoués. La balance est un signe qui recherche la complémentarité, qui s’épanouit dans le fait d’être 2.

Les – :

Les balances ont tendance à s’oublier dans l’autre, et à facilement devenir dépendant. Ils ont peur de la solitude affective, surtout parce qu’ils manquent de confiance en eux. Ils peuvent parfois s’énerver subitement et de façon démesurée car ils gardent tout en eux. Ils ont besoin de plaire à tout prix, et ont un côté influençable. Ils ont également beaucoup de mal à choisir, ce sont des personnes indécises.

Alors, reconnaissez-vous certaines balances de votre entourage?

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