ALBUM COUP DE CŒUR #10 – Without Fear de Dermot Kennedy

Hello tout le monde! Je vous retrouve aujourd’hui pour parler musique avec un album que j’adore, d’un artiste super talentueux, c’est Without Fear de l’artiste irlandais Dermot Kennedy. Cet album compte 13 chansons et j’en suis véritablement amoureuse ! C’est donc un plaisir de vous partager mes 5 préférées afin de vous faire découvrir l’artiste.

Dermot Kennedy est né le 13 décembre 1991. Son premier album, Without Fear, est sorti en octobre 2019.

Première chanson à vous partager, c’est évidemment Power over me. Déjà presque un an que cette chanson est sortie, et je l’aime toujours autant.

Deuxième chanson, c’est Lost, qui est certainement celle que j’écoute le plus. Et puis, je trouve le texte juste magnifique.

Encore un single ensuite avec la chanson Outnumbered.

All My friends ensuite que je chantonne très régulièrement et qui reste en tête.

Et je termine avec What I have done qui me fout les frissons !

Vous connaissez cet artiste ? Vous aimez ?

ON LIT/REGARDE QUOI CETTE SEMAINE ? #10

Nouvelle semaine! Du coup, petit tour d’horizon sur ce que je compte lire et regarder cette semaine. Let’s go! 🙂

N’ayant pas tout à fait respecté mon planning de la semaine dernière, je remets My Badass Lover d »Anna Wendell et j’aimerais également lire Moh d’Ewa Rau.

Côté cinéma, cette semaine, je compte aller voir le deuxième opus de Maléfique et ensuite Hors Normes ! 🙂

Et côté séries, je continue la saison 2 de The Resident et la saison 4 de Chicago Med.

LIRE AVEC LES PLUS PETITS… #19

Coucou ! On se retrouve aujourd’hui pour un article consacré aux plus petits. J’ai lu quelques albums jeunesse et j’avais envie de vous en parler. C’est parti ! 🙂

Quel beau livre ! Dans un format plutôt original, cette jolie histoire traite surtout de deux thèmes principaux : l’amitié et la générosité. Les illustrations sont épurées mais très colorées. L’histoire est racontée avec des répétitions, ce qui est très chouette pour les plus petits qui peuvent ainsi s’imprégner de l’histoire très facilement. Vraiment un bon moment, et une belle incitation au partage au travers d’un conte provenant de Chine. Encore une belle création du duo Véronique Massenot/Clémence Pollet.
Et puis, il est parfait pour les enfants à partir de 3 ans.

C’est l’hiver. Petit lapin a froid… et faim ! Parti à la recherche de nourriture, il trouve deux carottes sous la neige. Quel bonheur ! Mais c’est une de trop pour son appétit. Elle sera pour son ami Petit singe qui doit avoir froid… et faim. Toc ! Toc ! Comme Petit singe n’est pas chez lui, Petit lapin dépose la carotte sur la table. En fait, Petit singe vient de trouver trois cacahouètes et les a mangées. Rentrant chez lui, il découvre la carotte. « Comme c’est gentil. Sans doute le cadeau d’un ami ! ». Elle sera pour Petit chevreuil qui doit avoir froid… et faim. Toc ! Toc ! Rebelote: Petit chevreuil n’est pas là… ni Petit ours. Finalement, revoilà la carotte sur la table de Petit lapin. « Sans doute le cadeau d’un ami ! » Mais qui donc, finalement, mangera cette sacrée carotte ?

Plus d’infos, ici.
Découvrez Il était une fois…La traversée du même duo d’auteurs.

Alors, celui-ci, c’est un vrai coup de cœur. C’est un album pour les plus grands nous racontant un célèbre conte bouddhiste sur les thématiques de l’altruisme et la générosité. Les illustrations sont magnifiques, on reste facilement bouche-bée devant chaque page. Le texte reste accessible et pousse à la réflexion. Il y a un côté magique et une vraie jolie morale qui parlera aux enfants comme aux plus grands. Et puis, j’aimerais également mentionner le format plutôt original (c’est une ouverture à l’allemande, donc dans l’autre sens que l’habituel).
A conseiller pour les enfants à partir de 8 ans.

Dans le désert à l’ouest de la Chine, des voyageurs piégés par une tempête de sable sont sauvés par un Cerf aux neuf couleurs doté d’un pouvoir magique. Pour cela, le Cerf a toutefois du apparaître au grand jour. Désormais, il court le risque d’être capturé. En effet, la reine, ayant appris son existence, convainc le roi de partir à sa recherche ; elle désire plus que tout utiliser son merveilleux pelage pour se faire une robe. Le souverain promet donc une récompense à quiconque aidera à trouver la créature. Un joueur de flûte, sauvé de la noyade par le Cerf à qui il avait pourtant juré silence, se charge de guider l’armée royale… L’histoire se termine bien : le Cerf sortira indemne de l’épreuve tout en amenant le roi à comprendre la vanité de sa quête. Mais plus jamais on ne le revit.

Plus d’infos, ici.

Alors, celui-ci, il est plus ancien mais je l’adore et je le trouve parfait pour traiter la peur du loup chez l’enfant. Il est tellement drôle, et très très sympa à lire à des enfants. Chaque page est un concentré d’humour intelligent qui permet de traiter certaines peurs irrationnelles.
Sachez que cet album se décline en une collection complète. On retrouve par exemple Comment ratatiner les idées noires ? ou Comment ratatiner les monstres ?

Quel enfant n’a jamais redouté, au moment d’aller se coucher, de croiser un loup inquiétant caché sous le lit ou derrière les rideaux ? Eh bien grâce à ce livre ingénieux, fini de trembler, les petits ! Cet album, mini guide pratique rigolo, révélera les meilleures recettes secrètes pour faire fuir les loups !

Plus d’infos, ici.

Abominable, réalisé par Jill Culton et Todd Wilderman

Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi, avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin et Peng vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, notre trio de choc va devoir mener une course effrénée contre Burnish, un homme puissant qui a bien l’intention de capturer la créature car elle ressemble comme deux gouttes d’eau à celle qu’il avait fortuitement rencontrée quand il était enfant.

Mon avis : Coucou tout le monde! Petit article aujourd’hui avec mon avis sur le film Abominable, que j’ai découvert au cinéma hier après-midi, et qui m’a fait passé un excellent moment. Bon, je suis un fan de la trilogie Dragons, et je pressentais que ce nouveau long-métrage allait me faire ressentir des émotions similaires. Déjà rien qu’en voyant la bande-annonce, je retrouvais sans problème la petite fille en moi… 🙂 Et bon, vous l’avez compris, ça a été pour moi un vrai petit moment de bonheur.

Abominable est un concentré d’émotions et de poésie. Visuellement, c’est juste magnifique et la musique nous porte tout au long du métrage. C’est à la fois très drôle, et puis aussi très émouvant. Impossible de ne pas être touchée par Yi, de par son passé et ses espoirs. C’est un personnage fort qui a réussi à me toucher (et qui m’a fait pleurer aha). Comme toujours avec les dessin-animés actuels, les créateurs parviennent à parler aux plus petits (grâce à l’humour notamment) mais aussi aux plus grands (avec le personnage de Jin par exemple, très concentré sur son apparence, sa popularité, et pour qui le voyage va changer sa vision des choses). Vraiment, je ne trouve pas de défaut flagrant et c’est assez rare pour le mentionner.

Evidemment, côté scénario, certains diront que c’est assez bateau, mais en fait, ça marche tellement bien qu’on suit tout ça avec beaucoup de plaisir. D’ailleurs, quand j’ai vu la fin pointer le bout de son nez, je me suis dit : « Oh noon, pas déjà! ». 🙂 Abominable fait clairement son job, et personnellement, je trouve même que c’est un des plus beaux films d’animation que j’aurai vu cette année. Je vous le conseille donc très fortement.

Le truc en + : Abominable est le premier film d’animation Dreamworks dont l’héroïne est une jeune fille. De plus, il est réalisé et produit par un tandem féminin : Jill Culton, la réalisatrice des Rebelles de la forêt, et Suzanne Buirgy, la productrice de Kung Fu Panda 2.

The boy next room d’Emma Green

Hériter de quatre demi-frères d’un coup, c’est trop, beaucoup trop pour Céleste, éternelle solitaire qui n’a jamais trouvé sa place nulle part… Envoyée chez son père biologique, qu’elle connaît à peine, dans une immense réserve animalière au sud de l’Australie, elle perd tous ses repères. Surtout quand l’un des frères Farrow l’attire, la désarme et fait naître en elle des sentiments inavouables. River est fascinant. River est en guerre contre la terre entière. River n’est pas pour elle. Mais River est juste dans la chambre d’à côté… Et les choses se compliquent vite quand on accepte enfin de ne plus faire chemin seule. Jamais. Jamais elle n’a rencontré un garçon comme lui.

Mon avis : Hello, hello! C’est fou, pour l’instant, j’enchaîne les coups de cœur livresques, pour mon plus grand plaisir. J’aime beaucoup le duo Emma Green, que j’ai découvert cette année, et qui m’aura déjà fait vivre 1000 émotions. The boy next room m’a été fortement conseillé par l’une de mes amies, et je ne regrette pas une seconde de m’y être plongée car j’ai ressenti un vrai coup de cœur lors de ma lecture.

Dans cette histoire, il va être question de beaucoup de thèmes différents, avec en tout premier lieu, la famille. Et c’est d’ailleurs ce que j’ai le plus aimé dans cette histoire. Les relations familiales vont être ébranlées, et ce, de 1001 façons différentes. Faire réellement la connaissance de son papa lorsqu’on arrive à l’âge adulte, devoir faire face à des vérités qu’on est peut-être pas prêt à écouter, se découvrir une nouvelle famille, etc….en voilà des thématiques qui m’ont happée tout au long de ma lecture… Emma Green est parvenue à donner une consistance assez impressionnante à son histoire. Et puis, je ne parle même pas de la romance, qui est magnifique et tout en émotions. J’aime quand les histoires d’amour apparaissent telle une évidence, et pour River et Céleste, c’est exactement ce qu’il s’est passé. J’ai eu des papillons dans le ventre toute ma lecture.

Dans les émotions ressenties, j’avoue avoir éprouver quelque chose de similaire à la saga Did I mention I love you d’Estelle Maskame qui avait été un gros coup de cœur pour moi. Si vous aimez les belles romances, et les histoires de famille, je pense sincèrement que The boy next room peut vous plaire. En tout cas, pour moi, ça a été magique. 🙂

« C’est toujours par amour qu’on fait les plus grandes erreurs. Parce qu’on craint de perdre ceux qu’on aime le plus… »

D’autres livres d’Emma Green :

P.S. : Oublie-moi !
It’s raining love
Une toute dernière fois

Le chardonneret, réalisé par John Crowley

Theodore « Theo » Decker n’a que 13 ans quand sa mère est tuée dans une explosion au Metropolitan Museum of Art. Cette tragédie va bouleverser sa vie : passant de la détresse à la culpabilité, il se reconstruit peu à peu et découvre même l’amour. Tout au long de son périple vers l’âge adulte, il conserve précieusement une relique de ce jour funeste qui lui permet de ne pas perdre espoir : un tableau d’un minuscule oiseau enchaîné à son perchoir. Le Chardonneret.

Mon avis : Hello tout le monde! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur Le chardonneret, sorti au cinéma tout récemment. Un film qui m’a tenté dés que j’ai vu la bande-annonce, par hasard, au cinéma. Déjà, il possède un casting 4 étoiles (Ansel Elgort, Nicole Kidman, Luke Wilson, Sarah Paulson et Finn Wolfhard pour ne citer qu’eux), et c’est une adaptation d’un best-seller, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup aller voir au cinéma habituellement. Maiiiis….voilà, ça ne l’a absolument pas fait. Le chardonneret dure 2h30 et je ne vais pas dire que ça a été un supplice, mais au final, en prenant le recul adéquat, ça a quand même été très pénible. Si j’avais été dans mon canapé, j’aurais coupé le film avant la fin…C’est dire à quel point j’ai aimé…aha.

Déjà, selon moi, il y a un problème de construction, et ce, dés que le film commence. Tout manque de contexte, de profondeur. J’ai eu l’impression de survoler les personnages, et du coup, je ne me suis attachée à aucun d’eux. Et comme je le précise souvent, quand je n’éprouve rien pour les protagonistes, il m’est très difficile d’accrocher à une histoire. Et ça n’a pas loupé avec celui-ci…On subit également des allés-retours dans le temps qui sont mal amenés, mal gérés et qui ne permettent pas de s’ancrer davantage avec les personnages.

Vu qu’on survole beaucoup les personnages, et les liens tissés entre eux, j’ai trouvé certaines scènes too much…comme par exemple une scène entre Pippa et Théo, lorsqu’ils sont adultes. D’habitude, c’est le genre d’émotions que j’adore, et là, je n’ai juste rien ressenti… Et puis, une fois le film fini, je n’ai pas compris. Ni le sens qu’on devait trouver au métrage, ni le but ou le message qu’on essayait de nous faire passer. Néanmoins, si je ne devais citer qu’un point positif, ce serait le talent des acteurs. Car, bon, ils n’en peuvent rien les pauvres si le film est nul (#sorrynotsorry).

Bref, vous l’aurez compris, c’est un vrai flop ! Dommage.

Le truc en + : Le Chardonneret est adapté du roman du même nom écrit par Donna Tartt et qui a obtenu le prestigieux Prix Pulitzer en 2014. L’ouvrage publié à l’automne 2013 a immédiatement remporté un vif succès et s’est classé en tête des ventes dans le monde entier.

Tu fais quoi pour Noël ? Je t’évite de Juliette Bonte

Charlie déteste Blade, et Blade le lui rend bien. Elle a essayé de s’entendre avec ce grand brun – vraiment ! – mais entre eux, ça ne passe pas. Le problème, c’est que Blade est un ami de James, le nouveau petit copain de la meilleure amie de Charlie. Alors, autant dire que l’éviter est sans espoir car, si les filles ont la réputation de n’aller aux toilettes qu’à deux, les hommes, eux, sont visiblement incapables de boire une bière sans leurs homologues testostéronés. Mais, quand les soirées évoluent dangereusement vers un projet de vacances en groupe pour les fêtes de fin d’année, Charlie comprend qu’elle est fichue. Car, s’il y a une chose qu’elle déteste encore plus que Blade, c’est bien Noël. Et, si Blade l’apprend, il va tout faire pour que ce séjour en Laponie devienne son pire cauchemar.

Mon avis : Coucou les loulous! Nouvel article aujourd’hui où je vous parle de ma première lecture de noël de l’année. Et en plus, c’est un coup de cœur, alors que demander de plus ?! aha! Je remercie Netgalley et les éditions Harlequin de m’avoir permis de lire ce livre un peu à l’avance!! Je suis une grande fan de Juliette Bonte donc c’est un vrai plaisir d’avoir autant aimé cette histoire.

J’aime le schéma amour/haine dans les histoires d’amour. Ces protagonistes qui ne se supportent pas mais qui en fait ne voient pas le bonheur se pointer peu à peu, quand chacun décide de baisser les armes… Blade et Charlie vont se confronter, sans cesse, et avec beaucoup de piquant! Dans une gue-guerre tellement drôle où les coups bas vont être de plus en plus forts. Evidemment, comme toujours avec l’auteure, nos personnages cachent bien des failles et j’ai adoré apprendre à les connaître. La relation tissée au fur à mesure entre Blade et Charlie est adorable et j’ai adoré l’événement qui les rapproche.

Juliette Bonte signe une histoire tantôt très sensible, tantôt très amusante. Et puis, on se retrouve rapidement en Laponie dans une superbe ambiance de noël, qui m’a mis des étoiles plein les yeux. Au delà d’une histoire d’amour, on se retrouve également face à une jolie histoire d’amitié, où on s’attache à chacun des membres de cette bande de copains, devenus une vraie famille.

Bref, de l’émotion, du rire, juste un concentré absolument parfait ! On peut dire que ma première lecture de noël a été une vraie réussite! Il sort ce jeudi 16 octobre, et je vous recommande Tu fais quoi pour noël ? Je t’évite! à 100%.

« On ne peut pas mentir pendant un baiser. C’est un acte intuitif. Feinter une connexion aussi intime n’est pas possible. »

D’autres livres de Juliette Bonte :

Méfie-toi de nous
Mon ex, sa copine, mon faux mec et moi
Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige

Gemini Man, réalisé par Ang Lee

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements.

Mon avis : Hello, hello! Aujourd’hui, nouvel article avec mon avis sur Gemini Man, sorti récemment au cinéma, et réalisé par Ang Lee. J’attendais ce film avec beaucoup d’impatience car je suis très fan de Will Smith et la bande-annonce vendait du très très bon. Maiiiiis…voilà, pour ma part, j’ai été assez déçue et malheureusement, il ne restera pas gravé très longtemps dans ma mémoire.

Pour le coup, je vais quand même commencer par les points positifs qui sont peu nombreux, mais qui valent la peine d’être mentionner. Bon, déjà, comme toujours, Will Smith est top (et c’est le seul dans le film!). Que ce soit dans le personnage de Henry ou dans le personnage de Junior, j’aime ce que fait cet acteur, et il déploie à nouveau son talent dans ce film. Et puis, pour finir (et oui, déjà, oups!), je mentionnerai la qualité visuelle du film, certainement dû à l’HFR (qui a pour effet de nous immerger comme jamais dans l’action, avec une puissance et une netteté impressionnante dans chaque plan).

Maiiis…ce qui est une qualité se transforme très vite en défaut avec Gemini Man. En effet, j’ai eu la sensation d’être constamment dans un jeu vidéo, spécialement dans les scènes d’actions évidemment. Pour moi, ça a vraiment été désagréable, et à un moment donné, je ne parvenais plus qu’à me concentrer sur ça…. Et puis bon, le scénario est beaucoup plus bateau que ce que j’imaginais et je n’ai simplement pas accroché. En plus, je trouve le personnage féminin inintéressant au possible….

Bref, pas la peine d’en rajouter. Je n’irai pas jusqu’à dire que Gemini Man est un flop, mais disons qu’il s’en approche, et j’en suis la première déçue. A voir dans son salon lors d’une soirée pluvieuse, mais rien de plus selon moi.

Le truc en + : Ce sont deux Will Smith qui apparaissent dans Gemini Man. L’acteur incarne à la fois l’assassin de 51 ans et le meurtrier de 23 ans décidé à le tuer. Le plus jeune des deux Will Smith est entièrement conçu en version digitale, une réalisation si complexe que les deux personnages peuvent combattre au corps-à-corps en une parfaite homogénéité à l’écran, donnant lieu à une saisissante double-performance.

ON LIT/REGARDE QUOI CETTE SEMAINE ? #9

Nouvelle semaine! Du coup, petit tour d’horizon sur ce que je compte lire et regarder cette semaine. Let’s go! 🙂

Cette semaine, je vais être moins ambitieuse que la précédente. J’ai très envie de lire And Then ? de Karina Halle et Scott MacKenzie, ainsi que My Badass Lover d’Anna Wendell.

Côté cinéma, il y a deux sorties de la semaine dernière que je n’ai pas eu le temps de voir : After the wedding et Le chardonneret. Mais cette semaine, il y a pleiiiins de sorties qui me tente : Queens (Hustlers), Late Night, Maléfique – Le pouvoir du mal et Abominable.

Et enfin, côté séries, je suis dans la saison 2 de The Resident, et je compte également regardé la deuxième saison de Plan Coeur, que j’attendais avec beaucoup d’impatience.

MES SHOOTINGS PRÉFÉRÉS DU MOIS D’OCTOBRE !

Hello tout le monde ! Nouvel article aujourd’hui et je vous retrouve pour mes shootings photo préférés du mois. Let’s go !

Rita Ora – Marie Claire – Octobre 2019
Brad Pitt – GQ – Octobre 2019
Elle Fanning – Photoshoot inconnu – Octobre 2019
Shay Mitchell – Photoshoot inconnu – Octobre 2019
Lea Michele – Health magazine – Octobre 2019
Angelina Jolie – Grazia Italy – Octobre 2019
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