Pause Cinéma !

Le chardonneret, réalisé par John Crowley

Theodore « Theo » Decker n’a que 13 ans quand sa mère est tuée dans une explosion au Metropolitan Museum of Art. Cette tragédie va bouleverser sa vie : passant de la détresse à la culpabilité, il se reconstruit peu à peu et découvre même l’amour. Tout au long de son périple vers l’âge adulte, il conserve précieusement une relique de ce jour funeste qui lui permet de ne pas perdre espoir : un tableau d’un minuscule oiseau enchaîné à son perchoir. Le Chardonneret.

Mon avis : Hello tout le monde! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur Le chardonneret, sorti au cinéma tout récemment. Un film qui m’a tenté dés que j’ai vu la bande-annonce, par hasard, au cinéma. Déjà, il possède un casting 4 étoiles (Ansel Elgort, Nicole Kidman, Luke Wilson, Sarah Paulson et Finn Wolfhard pour ne citer qu’eux), et c’est une adaptation d’un best-seller, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup aller voir au cinéma habituellement. Maiiiis….voilà, ça ne l’a absolument pas fait. Le chardonneret dure 2h30 et je ne vais pas dire que ça a été un supplice, mais au final, en prenant le recul adéquat, ça a quand même été très pénible. Si j’avais été dans mon canapé, j’aurais coupé le film avant la fin…C’est dire à quel point j’ai aimé…aha.

Déjà, selon moi, il y a un problème de construction, et ce, dés que le film commence. Tout manque de contexte, de profondeur. J’ai eu l’impression de survoler les personnages, et du coup, je ne me suis attachée à aucun d’eux. Et comme je le précise souvent, quand je n’éprouve rien pour les protagonistes, il m’est très difficile d’accrocher à une histoire. Et ça n’a pas loupé avec celui-ci…On subit également des allés-retours dans le temps qui sont mal amenés, mal gérés et qui ne permettent pas de s’ancrer davantage avec les personnages.

Vu qu’on survole beaucoup les personnages, et les liens tissés entre eux, j’ai trouvé certaines scènes too much…comme par exemple une scène entre Pippa et Théo, lorsqu’ils sont adultes. D’habitude, c’est le genre d’émotions que j’adore, et là, je n’ai juste rien ressenti… Et puis, une fois le film fini, je n’ai pas compris. Ni le sens qu’on devait trouver au métrage, ni le but ou le message qu’on essayait de nous faire passer. Néanmoins, si je ne devais citer qu’un point positif, ce serait le talent des acteurs. Car, bon, ils n’en peuvent rien les pauvres si le film est nul (#sorrynotsorry).

Bref, vous l’aurez compris, c’est un vrai flop ! Dommage.

Le truc en + : Le Chardonneret est adapté du roman du même nom écrit par Donna Tartt et qui a obtenu le prestigieux Prix Pulitzer en 2014. L’ouvrage publié à l’automne 2013 a immédiatement remporté un vif succès et s’est classé en tête des ventes dans le monde entier.

Gemini Man, réalisé par Ang Lee

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements.

Mon avis : Hello, hello! Aujourd’hui, nouvel article avec mon avis sur Gemini Man, sorti récemment au cinéma, et réalisé par Ang Lee. J’attendais ce film avec beaucoup d’impatience car je suis très fan de Will Smith et la bande-annonce vendait du très très bon. Maiiiiis…voilà, pour ma part, j’ai été assez déçue et malheureusement, il ne restera pas gravé très longtemps dans ma mémoire.

Pour le coup, je vais quand même commencer par les points positifs qui sont peu nombreux, mais qui valent la peine d’être mentionner. Bon, déjà, comme toujours, Will Smith est top (et c’est le seul dans le film!). Que ce soit dans le personnage de Henry ou dans le personnage de Junior, j’aime ce que fait cet acteur, et il déploie à nouveau son talent dans ce film. Et puis, pour finir (et oui, déjà, oups!), je mentionnerai la qualité visuelle du film, certainement dû à l’HFR (qui a pour effet de nous immerger comme jamais dans l’action, avec une puissance et une netteté impressionnante dans chaque plan).

Maiiis…ce qui est une qualité se transforme très vite en défaut avec Gemini Man. En effet, j’ai eu la sensation d’être constamment dans un jeu vidéo, spécialement dans les scènes d’actions évidemment. Pour moi, ça a vraiment été désagréable, et à un moment donné, je ne parvenais plus qu’à me concentrer sur ça…. Et puis bon, le scénario est beaucoup plus bateau que ce que j’imaginais et je n’ai simplement pas accroché. En plus, je trouve le personnage féminin inintéressant au possible….

Bref, pas la peine d’en rajouter. Je n’irai pas jusqu’à dire que Gemini Man est un flop, mais disons qu’il s’en approche, et j’en suis la première déçue. A voir dans son salon lors d’une soirée pluvieuse, mais rien de plus selon moi.

Le truc en + : Ce sont deux Will Smith qui apparaissent dans Gemini Man. L’acteur incarne à la fois l’assassin de 51 ans et le meurtrier de 23 ans décidé à le tuer. Le plus jeune des deux Will Smith est entièrement conçu en version digitale, une réalisation si complexe que les deux personnages peuvent combattre au corps-à-corps en une parfaite homogénéité à l’écran, donnant lieu à une saisissante double-performance.

Joker, réalisé par Todd Phillips

Le film, qui relate une histoire originale inédite sur grand écran, se focalise sur la figure emblématique de l’ennemi juré de Batman. Il brosse le portrait d’Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société.

Mon avis : Hello, hello! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur le tant attendu Joker. Pour tout vous dire, je m’attendais à apprécier au vu des nombreuses critiques élogieuses sortant d’un peu partout, mais je ne m’attendais pas à prendre une telle claque… Todd Phillips réalise certainement LE film de sa carrière. Il n’avait, à son actif, que des comédies un peu lourdingues (c’est le réalisateur, entre autres, de la trilogie Very bad trip) et c’est d’autant plus étonnant de retrouver un film de cette qualité. On retrouve ici un long-métrage excellent en tout point, rien que dans le choix du casting, que dans la photographie (dés la première image, on est transporté dans l’univers de Gotham) que dans le choix des musiques… Tout est juste parfait.

Evidemment, ce qui rend le film aussi proche d’une perfection absolue, on ne va pas tourner autour du pot plus longtemps, c’est la prestation magistrale de Joaquin Phoenix. Il est méconnaissable, dérangeant, malaisant… Le Joker est certainement le méchant le plus énigmatique au monde. Difficile donc pour un acteur d’entrer dans la peau d’un tel personnage. On se rappellera pour très longtemps de la prestation de Heath Ledger, qui était plus que top…mais pour moi, Joaquin Phoenix parvient à surpasser l’entièreté des acteurs ayant joué le Joker. Il est en totale adéquation avec l’univers très glauque du film. Et puis, chapeau au réalisateur, car j’avais peur qu’en consacrant un film à ce personnage, on tombe dans un mélodrame autour d’un anti-héros auquel on s’attacherait. Pour ma part, ça n’a pas été le cas, et c’est ce qui rend la prestation de Joaquin Phoenix d’autant plus forte. Il y a presque un côté mystique autour de ce personnage, qui est plus que bluffant.

Vraiment, je vous invite à voir Joker. C’est presque une expérience cinématographique à part entière. Un film dingue, qui ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais qui a le mérite de rester ancré dans le spectateur, même plusieurs heures après être sorti de la salles…

Le truc en + : Pour interpréter le Joker, Joaquin Phoenix a perdu du poids jusqu’à n’avoir plus que la peau sur les os. Il s’était déjà astreint à une telle discipline pour son rôle dans The Master de Paul Thomas Anderson. Pour le film de Todd Phillips, Phoenix a perdu 25 kilos !

Un jour de pluie à New York, réalisé par Woody Allen

Deux étudiants, Gatsby et Ashleigh, envisagent de passer un week-end en amoureux à New York. Mais leur projet tourne court, aussi vite que la pluie succède au beau temps… Bientôt séparés, chacun des deux tourtereaux enchaîne les rencontres fortuites et les situations insolites.

Mon avis : Hello tout le monde! Aujourd’hui, nouvel article cinéma avec mon avis sur le dernier film de Woody Allen, Un jour de pluie à New York. Comme je m’y attendais, c’était un film plutôt bizarre (lol) qui m’aura laissé quelque peu dubitative une fois le générique de fin à l’écran.

Comme souvent, le réalisateur nous propose des personnages plutôt atypiques – et un peu clichés il faut le dire – (pour le coup, Elle Fanning est juste brillante dans son rôle) qui vont se rencontrer et s’entrechoquer pendant une journée newyorkaise pluvieuse. Heureusement, le film est assez court donc on n’a pas le temps de s’ennuyer mais j’avoue ne pas avoir compris le(s) message(s) du film, ou ce que le réalisateur a voulu nous faire passer.

Comme toujours, le réalisateur s’est entouré d’un casting 5 étoiles mais bon, ce n’est pas suffisant pour en faire un bon film. Côté dialogues, il y a de l’idée et certaines répliques font mouche mais il manque d’un réel fil rouge pour vraiment happer le spectateur.

En fait, je pense que le film plaira à ceux qui aiment le cinéma de Allen, car Un jour de pluie à New York semble être dans la continuité de ce qu’il fait habituellement. Pour les autres, je pense que vous pouvez passer votre chemin.

Le truc en + : Certains acteurs ont déclaré ne plus vouloir travailler avec Woody Allen suite aux accusations d’agressions sexuelles dont il est l’objet et qui sont portées par sa fille Dylan Farrow. Rebecca Hall et Timothée Chalamet ont partagé leur regret d’avoir tourné dans Un jour de pluie à New York et ont reversé leur salaire à l’association Time’s Up, destinée notamment à venir en aide aux personnes victimes d’agressions / harcèlements sexuels.

Ad Astra, réalisé par James Gray

L’astronaute Roy McBride s’aventure jusqu’aux confins du système solaire à la recherche de son père disparu et pour résoudre un mystère qui menace la survie de notre planète. Lors de son voyage, il sera confronté à des révélations mettant en cause la nature même de l’existence humaine, et notre place dans l’univers.

Mon avis : Hello, hello! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler cinéma avec mon avis sur le film Ad Astra, sorti récemment au cinéma. Pour tout vous dire, je ne suis pas spécialement fan des films spatiaux, outre quelques exceptions comme les brillants Interstellar ou encore First Man (mais n’est pas Christophe Nolan ou Damien Chazelle qui veut..aha). Car pour moi, Ad Astra est un flop monumental. Je n’y ai trouvé aucun intérêt.

Déjà, c’est long, plat et très ennuyeux. Je suis allée voir ce film à la séance de 22h30 alors oui, j’étais certainement très fatiguée mais vraiment, c’est assez affligeant de voir à quel point il ne se passe rien dans ce film. Et puis bon, pour moi, le pire de tout, c’est surtout le fait de n’avoir ressenti aucune émotion. Alors, certes, visuellement, c’est joli (et Brad Pitt est particulièrement beau) mais vraiment, pour moi, rien à sauver. On sent de vraies idées dans le scénario, mais à partir du moment où rien ne me touche émotionnellement, je ne sais pas accrocher, et c’est bien dommage.

Donc pour moi, c’est un flop et puis c’est tout!

Le truc en + : Le titre du film signifie « vers les étoiles » en latin et constitue un raccourcis de la formule « Ad Astra per Aspera » (« vers les étoiles, à travers la difficulté »).

Tolkien, réalisé par Dome Karukoski

TOLKIEN revient sur la jeunesse et les années d’apprentissage du célèbre auteur. Orphelin, il trouve l’amitié, l’amour et l’inspiration au sein d’un groupe de camarades de son école. Mais la Première Guerre Mondiale éclate et menace de détruire cette « communauté ». Ce sont toutes ces expériences qui vont inspirer Tolkien dans l’écriture de ses romans de la Terre du Milieu.

Mon avis : Hello les loulous ! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur le biopic consacré à Tolkien, que j’avais très envie de découvrir. J’ai passé un très bon moment devant ce film même si j’avoue avoir été un peu déçue par certains points…

Côté positif, on retrouve évidemment la prestation des acteurs. Nicholas Hoult est parfait dans le rôle, avec un jeu toute en retenue. Lily Collins est, comme à son habitude, la perfection incarnée et j’ai apprécié la retrouver dans ce rôle. Et je trouve qu’il faut également insisté sur le casting secondaire que j’ai vraiment apprécié, spécialement Anthony Boyle, qui joue Geoffrey adulte et qui m’a profondément touchée. Et puis également Harry Gilby qui joue Tolkien jeune et qui est très bien. Ensuite, j’ai beaucoup aimé l’univers visuel proposé par le film. Il y a une scène entre Tolkien et Edith juste magnifique par exemple. Puis toutes les scènes où le jeune homme imagine des personnages, des chevaliers ou encore un dragon, sont très bien faites. Et puis, pour continuer dans les plus, il faut dire que le film est plutôt passionant au visionnage. Je ne me suis pas embêtée une seule seconde. Il y a un bon rythme maintenu tout au long du film.

Côté négatif, je regrette quelque peu le fait que le film ne se concentre au final que très peu sur le côté créatif de Tolkien. Quand ce dernier commence enfin à écrire, le film se termine. J’ai donc ressenti une grande frustration car au final, c’était tout de même le sujet du film. Bon, évidemment, on s’intéresse à des thèmes qui auront une importance dans l’oeuvre de l’auteur (l’amitié par exemple) et c’est très sympa, mais vraiment, j’aurai apprécié un film plus profond. J’en ressors avec un petit goût de superficiel…et pour moi, c’est dommage.

En tout les cas, j’ai tout de même passé un très agréable moment. Sincèrement, le biopic en tant que tel est clairement mon genre de film préféré, donc ça a été un vrai plaisir de découvrir ce long-métrage au cinéma. Je ne peux donc que vous le conseiller, et en VO, si possible. 🙂

Le truc en + : Dès le début, Dome Karukoski a vu la nature, les souvenirs d’enfance, les horreurs de la guerre et le bonheur d’une vie de famille paisible – en somme, les plus grandes influences de Tolkien – comme la base des éléments visuels du film. Il a également voulu doter le film de trois atmosphères bien distinctes : la scolarité de Tolkien est pleine de couleur et d’innocence ; la guerre apporte ensuite avec elle une obscurité tourbillonnante ; puis Tolkien émerge enfin dans la sérénité et la douce lumière de sa vie de famille.

Automne 2019 – CES FILMS QUE J’ATTENDS !

Hello, Hello! Ça fait plusieurs mois que je vous liste à chaque saison les films qui me tentent le plus pour la saison à venir. Ça équivaut à un petit prévisionnel de ce que je vais visionner prochainement au cinéma et je trouve ça vraiment sympa ! Evidemment, cette liste est non-exhaustive, et surtout, n’hésitez-pas à me partager vos envies. Donc, let’s go ! 🙂

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements.

Le film, qui relate une histoire originale inédite sur grand écran, se focalise sur la figure emblématique de l’ennemi juré de Batman. Il brosse le portrait d’Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société.

Plusieurs années après avoir découvert pourquoi la plus célèbre méchante Disney avait un cœur si dur et ce qui l’avait conduit à jeter un terrible sort à la princesse Aurore, « MALEFIQUE : LE POUVOIR DU MAL »continue d’explorer les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

Des stripteaseuses se lient d’amitié et décident de conjuguer leurs talents pour arnaquer et prendre leur revanche sur leurs riches clients de Wall Street. Leur plan fonctionne à merveille, mais argent et vie facile les poussent à prendre de plus en plus de risques…

out commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin et Peng vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, notre trio de choc va devoir mener une course effrénée contre Burnish un homme puissant qui a bien l’intention de capturer le Yeti avec la collaboration du Docteur Zara une éminente zoologiste.

Les tueurs de zombies Tallahassee, Columbus, Wichita et Little Rock affrontent des morts-vivants nouvellement évolués.

Un détective de New York déshonoré a une chance de se racheter. Partant à la recherche d’un tueur de policiers, il découvre une conspiration à grande échelle liant ses amis flics à un empire criminel. Durant cette chasse à l’homme et pour la première fois de son histoire, le quartier de Manhattan est complètement fermé, y compris ses 17 ponts .

Kate traîne derrière elle une série de mauvaises décisions et erre dans Londres au son des grelots accrochés à ses bottes de lutin, seul emploi qu’elle ait réussi à décrocher dans une boutique de Noël. C’est pourquoi elle n’en croit pas ses yeux quand elle rencontre Tom qui semble voir en elle bien plus que ce qu’elle laisse paraître. Alors que la ville se pare de ses plus beaux atours pour les fêtes de fin d’année, rien ne semblait les prédisposer à nouer une relation. Mais parfois, il suffit de laisser opérer la magie de Noël, d’ouvrir son cœur et d’y croire…

Pourquoi Elsa est-elle née avec des pouvoirs magiques ? La jeune fille rêve de l’apprendre, mais la réponse met son royaume en danger. Avec l’aide d’Anna, Kristoff, Olaf et Sven, Elsa entreprend un voyage aussi périlleux qu’extraordinaire. Dans La Reine des neiges, Elsa craignait que ses pouvoirs ne menacent le monde. Dans La Reine des neiges 2, elle espère qu’ils seront assez puissants pour le sauver…

Point Films #7

Hello tout le monde! Nouveau point films aujourd’hui où je vous partage des minis impressions sur mes derniers visionnages. N’hésitez-pas à me partager vos avis. 

Dans l’effervescence de New York, Daniel Bae et Natasha Kingsley se croisent et tombent amoureux l’un de l’autre. Pourtant, sans l’intervention du destin, les deux jeunes gens ne se seraient sans doute jamais rencontrés. Car qu’y a-t-il de commun entre ce garçon romantique sur le point d’entrer à l’université et cette fille d’origine jamaïcaine au tempérament pragmatique ? Il ne leur reste désormais plus que quelques heures pour que leur amour naissant ne s’éteigne pas à tout jamais. En effet, la famille de Natasha est menacée d’expulsion et la jeune fille se bat de toutes ses forces pouvoir rester sur le territoire américain et … pour se persuader que ses sentiments sont superficiels. Daniel parviendra-t-il à la convaincre du contraire ?

Je m’étais dit que j’attendrai de lire le livre avant de voir ce film mais voilà, j’avais vraiment envie de le découvrir, donc je n’ai pas hésité! Et c’était pas mal du tout, sans être complètement transcendant. Je peux comprendre qu’il soit passé inaperçu, mais je trouve que dans la réalisation, il y a ce petit quelque chose en plus qui fait qu’on apprécie son visionnage.

Gabriela, une citadine, participe au concours « Win An Inn ». Elle se retrouve propriétaire d’une maison en ruine qu’il faut réparer. La jeune femme doit collaborer avec le charmant mais détestable entrepreneur local. Le partenariat professionnel va petit à petit se transformer en un début d’histoire d’amour…

Bon, alors, celui-ci, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est juste trop mignoooooooon ! J’adore les petites romances de l’après-midi et celui-ci est un peu dans la même veine. A voir avec un chocolat chaud rempli de chamallow, et entouré de 2-3 copines, effet garanti ! Et puis, Christina Millian est juste adorable et pétillante. 🙂

Fin XIXème, Joseph Ferdinand Cheval, est un simple facteur qui parcourt chaque jour la Drôme, de villageen village. Solitaire, il est bouleversé quand il rencontre la femme de sa vie, Philomène. De leur union naît Alice. Pour cette enfant qu’il aime plus que tout, Cheval se jette alors dans un pari fou : lui construire de ses propres mains, un incroyable palais. Jamais épargné par les épreuves de la vie, cet homme ordinaire n’abandonnera pas et consacrera 33 ans à bâtir une œuvre extraordinaire : « Le Palais idéal ».

Vu dans le cadre du ciné-club de ma ville, c’était plutôt moyen. Je reconnais juste le talent indéniable de Jacques Gamblin mais l’ensemble est plutôt ennuyeux et indigeste. Moi qui adore les biopics, je suis tout de même contente de l’avoir vu, mais rien de fou selon moi!

Début du XVIIIème siècle. L’Angleterre et la France sont en guerre. Toutefois, à la cour, la mode est aux courses de canards et à la dégustation d’ananas. La reine Anne, à la santé fragile et au caractère instable, occupe le trône tandis que son amie Lady Sarah gouverne le pays à sa place. Lorsqu’une nouvelle servante, Abigail Hill, arrive à la cour, Lady Sarah la prend sous son aile, pensant qu’elle pourrait être une alliée. Abigail va y voir l’opportunité de renouer avec ses racines aristocratiques. Alors que les enjeux politiques de la guerre absorbent Sarah, Abigail quant à elle parvient à gagner la confiance de la reine et devient sa nouvelle confidente. Cette amitié naissante donne à la jeune femme l’occasion de satisfaire ses ambitions, et elle ne laissera ni homme, ni femme, ni politique, ni même un lapin se mettre en travers de son chemin.

Alors, celui-ci, c’est certainement le plus WTF de cette sélection…aha Un film inattendu, grandiose par son casting et par la force du jeu des actrices. Ce n’est pas le genre de film que je reverrai mais il mérite clairement d’être vu une fois. La favorite est un film à part que je suis contente d’avoir découvert.

Jodi a 16 ans, mesure 1,90m et n’a jamais eu de petit ami. Mais cela pourrait bien changer quand un nouvel élève aussi grand qu’elle arrive au lycée.

Et je termine par un petit film Netflix tout mignon qui m’a fait passé un super chouette moment. Tall Girl est un film nous parlant d’acceptation de soi et il fait beaucoup de bien au moral ! Un petit feel good movie sans prétention.

Fourmi, réalisé par Julien Rappeneau

Le jeune Théo, surnommé « Fourmi », aimerait redonner de l’espoir à son père, Laurent, un grand gaillard solitaire et désabusé par la vie. L’occasion se présente quand Théo est sur le point d’être recruté par un grand club de foot anglais. Finalement non sélectionné car jugé trop petit, Fourmi n’a pas le cœur d’imposer une déception de plus à son père. Il se lance alors dans un mensonge qui va rapidement le dépasser…

Mon avis : Coucou les loulous! Nouvel article aujourd’hui avec mon avis sur Fourmi, film qui me tentait énormément car j’aime beaucoup voir François Damiens dans ce genre de rôle. Autant je ne l’aime pas du tout dans son travail d’humoriste, autant je le trouve incroyable dans ses films (spécialement dans La famille Bélier et La délicatesse). Et encore une fois, il a réussi à m’émouvoir dans ce rôle de papa à la dérive, reprenant sa vie en main pour son fils… Mais en fait, en réfléchissant bien, la révélation de ce film est pour moi Maleaume Paquin, qui interprète Théo. J’ai adoré ce jeune acteur que j’ai trouvé vraiment sincère dans son jeu et dans sa façon d’interagir avec les autres. Le film est plein d’émotions diverses et il est même parvenu à me tirer une petite larme à la fin.

Néanmoins, j’ai quand même un petit hic à formuler qui m’aura tout de même gêné lors de mon visionnage. C’est le fait que le scénario utilise de bien trop grosses facilités pour permettre au mensonge de Théo de tenir presque tout le film. C’est juste invraisemblable et c’est bien dommage car j’ai tout de même été touchée par le personnage de Max (le « trop » jeune hacker qui aide Théo), surtout vers la fin. Je suis persuadée que sans ça, j’aurai encore davantage aimé le film. Ça dégouline de bons sentiments, mais c’est le genre de feel good movie qui fait du bien au moral.

Bref, pas grand chose à en dire de plus si ce n’est que j’ai passé un joli moment au cinéma. C’est un film parfait pour se détendre. Il n’est pas inoubliable, mais il est sympathique comme tout.

Le truc en + : Après Rosalie Blum, Julien Rappeneau a choisi d’adapter à nouveau un roman graphique, Dream Team de Mario Torrecillas et Arthur Laperla.

Ça – chapitre 2, réalisé par Andy Muschietti

27 ans après la victoire du Club des Ratés sur Grippe-Sou, le sinistre Clown est de retour pour semer la terreur dans les rues de Derry. Désormais adultes, les membres du Club ont tous quitté la petite ville pour faire leur vie. Cependant, lorsqu’on signale de nouvelles disparitions d’enfants, Mike, le seul du groupe à être demeuré sur place, demande aux autres de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent maîtriser leurs peurs les plus enfouies pour anéantir Grippe-Sou une bonne fois pour toutes. Mais il leur faudra d’abord affronter le Clown, devenu plus dangereux que jamais…

Mon avis : Hello, hello! On se retrouve aujourd’hui afin de parler d’une sortie que j’attendais avec beaucoup d’impatience. Ayant beaucoup aimé le premier film, j’avais très envie de découvrir la suite de Ça, se déroulant 27 ans après le premier chapitre! Et pour moi, on peut dire que ça a été la douche froide car c’est une véritable déception et j’en suis la première peinée car je m’attendais vraiment à apprécier.

Mon problème se situe surtout dans la première partie du film, que j’ai trouvé bien trop loooongue et répétitive. Chaque personnage devant trouver un objet en particulier, on les suit un à un, avec en plus une confrontation avec l’étrange clown. Ils sont nombreux donc ça dure longtemps et on a vraiment l’impression de voir la même scène se répéter en boucle, chacun avec ses particularités. Le film dure 2h45 et on aurait pu facilement le réduire de 45 minutes. Et puis, vraiment, on a l’impression de voir une succession de scènes horrifiques (beaucoup plus que dans le premier opus) sans queue ni tête qui ont l’air d’avoir pour seul but que de nous effrayer encore et encore (d’ailleurs, à la fin, je ne sursautais même plus, j’étais un peu blasée).

Evidemment, il y a du bon, comme le casting et les liens entre les personnages (bon excepté ce triangle amoureux un peu nul). Je trouve que les acteurs correspondent vraiment aux personnages enfants (pour Eddie, c’est assez bluffant d’ailleurs), et ça c’est super chouette. J’ai également été assez émue par la fin (même si pas au point de finir en larmes) mais j’avoue qu’arriver à la fin, j’étais juste contente d’enfin pouvoir sortir du cinéma….Et ce n’est pas synonyme de grande qualité pour moi.

Bref, il est clair que je ne reverrai pas ce film. Il est intéressant à voir pour clôturer cette histoire, surtout si vous avez apprécié, comme moi, le premier opus. Mais voilà, pour moi, il est plutôt à caser dans la catégorie flop. Dommage.

Le truc en + : Xavier Dolan interprète Adrian Mellon, jeune homosexuel de Derry. Dans la seconde partie du roman de Stephen King, l’intrigue de ce personnage, jeune homosexuel de la ville, et de son partenaire Don Hagarty, lance la partie contemporaine de l’histoire. Si ce rôle n’est pas majeur, il est symbolique de la violence à Derry puisque le couple est victime d’une agression homophobe…