Pause Cinéma !

Once upon a time in Hollywood, réalisé par Quentin Tarantino

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je viens vous parler du dernier film de Quentin Tarantino, que j’ai découvert hier au cinéma. Pas vraiment fan de l’univers du réalisateur (pour tout vous avouer, je n’ai vu que Pulp Fiction…que je n’ai pas du tout aimé). Comme pour Midsommar dont je vous parlais récemment, j’ai décidé de ne pas mettre de note car je pense simplement ne pas être le public cible et je trouverai ça « préjudiciable » pour le film d’avoir un jugement beaucoup trop subjectif, car malgré tout ce que je vais vous en dire, je pense qu’Once upon a time in Hollywood mérite le coup d’œil, ne serait-ce déjà que pour la qualité de son superbe casting (aucune fausse note dans le jeu des acteurs!).

Mais voilà, il y a plein de choses que je n’ai pas aimé. D’abord, j’ai eu l’impression d’avoir une succession de scènes, manquant d’un fil rouge cohérent pour unir le tout (oui, oui, je sais, ça prend un peu son sens à la fin du film, mais avouez qu’avoir 2h10 de film sans queue ni tête avant le final explosif, c’est un peu loooooooooooooong). Certaines scènes m’ont parues tellement inutiles (moi toute la partie où DiCaprio joue des scènes du Western avec Timothy Olyphant, j’ai cru que j’allais littéralement m’endormir…et ce, même si Léo joue superbement bien).

J’ai également eu l’impression que le film tentait d’aborder trop de choses à la fois (le déclin d’une carrière, les désillusions de l’époque, la célébrité qui n’était pas du tout la même dans ces années-là, mais aussi certains faits historiques – totalement changés par Tarantino). Pendant le film, j’ai ressenti le besoin de faire des recherches sur certains personnages (car il y a des personnages ayant existés, et d’autres totalement fictifs – les personnages de Brad et Leo entre autres) afin de mieux comprendre le film. Et je trouve ça dommage que certains événements ne soient pas plus explicites, car je me suis sentie larguée à de nombreux moments.

Evidemment, visuellement, c’est superbe. La retranscription de l’époque sonne juste et j’ai aimé le côté vieillot donné à l’image. C’est agréable à regarder de ce point de vue là. Mais à part cela, vous l’aurez compris, je suis totalement passée à côté. Once upon a time in Hollywood n’est pas un film que je reverrai et qui m’aura marqué plus que ça (malgré ce final plutôt surprenant). A vous de vous faire un avis, je suis très curieuse d’avoir vos retours. 🙂

Le truc en + : Once Upon a Time… in Hollywood marque la dernière apparition de Luke Perry dans un film, le célèbre acteur de Beverly Hills ayant trouvé la mort en mars 2019 suite à un accident vasculaire cérébral.

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Midsommar, réalisé par Ari Aster

Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu’une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé. Mais ce qui commence comme des vacances insouciantes dans un pays où le soleil ne se couche pas va vite prendre une tournure beaucoup plus sinistre et inquiétante.

Mon avis : Coucou tout le monde! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de LA sortie de l’année qui me faisait le plus peur surtout vu les critiques qui sont ressorties un peu partout sur internet et ailleurs. Comme vous le voyez, je n’ai pas mis de note à Midsommar comme à mon habitude, et ce parce que même quelques jours après l’avoir vu, je reste toujours perplexe par rapport à ce film et je ne sais toujours pas si je l’ai aimé ou pas…

Midsommar est une expérience cinématographique en soi. C’est un film inclassable qu’on a tendance à inscrire dans le cinéma de genre. Quand je parle d’expérience, c’est surtout au niveau scénaristique du terme, mais également au niveau du visuel (c’est quand même un film dit « d’horreur » qui se passe au grand jour, il y a très peu d’obscurité dans ce film) ou de la bande-son. Le réalisateur parvient à maintenir un climat malaisant et angoissant tout au long du film, pour finir dans une apothéose maîtrisée. Un très bon point est que le film passe très vite (il dure quand même 2h30) alors qu’il est tout de même présenté avec une certaine lenteur. On suit les personnages avec beaucoup d’intérêt et j’avoue que je me suis beaucoup attachée au personnage de Dani (il faut dire que Florence Pugh est juste parfaite). Midsommar fourmille de bonnes idées, dans les plans surtout et dans l’aspect visuel et hypnotique des choses. Certaines scènes vous scotchent et vous empêchent de détourner les yeux de l’écran.

Mais j’ose avouer que je reste perplexe par rapport à tout ça. Je ne comprends pas le but du réalisateur, le message qu’il a souhaité faire passer avec ce long-métrage. et je me suis sentie un peu vide à la fin du film (c’est d’ailleurs assez dur à expliquer). C’est donc pour ça que depuis, j’ai lu énormément d’articles et d’analyses sur le film, afin de mieux comprendre les différents niveaux de lecture de ce film (que ce soit du côté sociologique, religieux ou encore dans la conception des valeurs humaines comme le vie et la mort). Je pense que Midsommar mérite d’être vu car il ne peut laisser indifférent, même s’il est clair pour moi que je ne le verrai pas une deuxième fois. Il m’a perturbée, m’a secouée… C’est certainement le genre de films qu’on n’oublie pas, et rien que pour ça, bravo au réalisateur.

Le truc en + : L’idée de Midsommar est venue à Ari Aster en 2013, bien avant le tournage d’Hérédité. Le réalisateur sortait alors d’une relation amoureuse de trois ans et, à l’instar d’Hérédité qui s’inspirait de ses propres traumatismes familiaux, il a puisé dans cette rupture pour explorer le délitement d’une relation à travers le prisme d’un conte de fée pervers.

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Fast & Furious : Hobbs & Shaw, réalisé par David Leitch

Depuis que Hobbs, fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combatif mais droit, et Shaw, un homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast & Furious 7 ; les deux hommes font tout ce qu’ils peuvent pour se nuire l’un à l’autre. Mais lorsque Brixton, un anarchiste génétiquement modifié, met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui se trouve être la sœur de Shaw. Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir.

Mon avis : Coucou les loulous ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler du dernier film que j’ai vu au cinéma, qui n’est autre que le spin-off de la saga Fast & Furious, centré sur les personnages de Luke Hobbs (Dwayne Johnson) et Deckard Shaw (Jason Statham). Bon, avant toute chose, sachez que je ne voue pas un culte à la saga originelle et que je n’ai pas vu tous les films. Pour moi, c’est avec ce film-ci que je découvrais les personnages donc je ne sais pas si je suis la mieux placée pour parler de ce long-métrage. Je risque, en tout cas, d’omettre certains éléments qui ont sûrement échapper à mon attention. Pour ma part, je l’ai regardé comme un film totalement indépendant et ça ne m’a pas du tout gênée…

Il faut le dire, quand on va au cinéma voir ce genre de film, il faut accepter de déconnecter ses facultés mentales et d’apprécier le film tel qu’il est : un pure divertissement qui ne se prend pas au sérieux (ou peut-être bien que si…mais alors il ne le fait pas bien aha). On va pas se mentir, c’est agréable à voir. La rivalité entre Hobbs et Shaw est très drôle (mais après 45 minutes de film, on voudrait déjà que ça s’arrête) et puis, ils ont l’art de nous faire passer de chouettes messages (certes un peu poussifs) autour de l’importance de la famille et l’importance du clan en général. Côté visuel, ça fait clairement le taf. Les scènes d’action sont minutieusement chorégraphiées et assez nettes (et je trouve qu’il faut le mentionner car certains films d’action font mal aux yeux tellement c’est brouillon!). Pour ce qui est du casting, ça ne vole pas particulièrement haut. Les acteurs font ce qu’ils font habituellement et soit on apprécie, soit on passe son chemin. J’aimerais tellement voir ce genre d’acteurs de films d’action interpréter autre chose pour une fois…

Mais voilà, côté scénario, ça casse pas trois pattes à un canard. J’ai l’impression d’avoir vu ce film 1000 fois et on ne ressort pas particulièrement changé de ce genre de visionnage. Et puis, je ne comprends pas l’utilité d’ajouter ce côté un peu «  » »science-fiction » » » au personnage joué par Idris Elba… Ça en devient tellement too much…

Bref, si vous avez envie de vous détendre devant un énième film d’action alors Hobbs & Shaw pourra vous ravir. Il ne faut simplement rien en attendre d’autre. Au final, je n’ai pas passé un mauvais moment, c’est juste que ce n’était pas exceptionnel.

Le truc en + : C’est pendant le tournage de Fast & Furious 8, où le personnage de Charlize Theron est la nouvelle méchante, que les producteurs ont eu l’idée de faire un spin-off centré sur les personnages de Hobbs et Shaw.

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The art of racing in the rain, réalisé par Simon Curtis

Enzo n’est pas un chien comme les autres. Philosophe dans l’âme, il aime s’instruire devant la télévision et écouter attentivement les leçons de vie de son maître, Denny Swift, un pilote automobile. Aujourd’hui, Enzo se souvient de tout ce que sa famille et lui-même ont traversé au cours des années…

Mon avis : Hello, hello! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler d’un film faisant l’ode à nos amis à 4 pattes, d’une façon sensible et intéressante, et surtout en compagnie d’un superbe casting. The art of racing in the rain est une comédie dramatique pleine de bons sentiments qui m’a fait passé un joli moment, sans pour autant être le film de l’année.

Dans la lignée de Mes vies de chien ou encore Marley & moi, le film nous présente donc la vie d’Enzo, de sa vie de jeune chien jusqu’à sa fin, et ce en passant par toutes les étapes de la vie de Denny, son maître adoré (joué par le p-a-r-f-a-i-t Milo Ventimiglia). En soi, le film n’est pas très palpitant dans le sens où il nous raconte un parcours de vie, semé de rencontres, d’embûches mais aussi de petits bonheurs. Le film est parfois poussif niveau drama, on sent que certains événements sont là pour nous faire tirer des larmichettes mais dés qu’il est question d’amour pour un animal, j’en ai vite le cœur tout mou. J’ai également beaucoup aimé le personnage d’Eve, joué par Amanda Seyfried.

The art of racing in the rain est un peu long selon moi. Il tire en longueur, surtout vers le milieu du film. Et je pense que c’est simplement car il manque de rebondissement. Mais à côté de ça, j’ai été attendrie par l’histoire. En plus, les événements nous sont narrés par le chien (avec la voix de Kevin Costner) et ça rend donc l’ensemble vu d’un chouette point de vue.

Bref, pour moi, il n’est pas indispensable de voir ce film au cinéma mais si vous aimez les animaux, il pourra vous mettre du baume au cœur, et c’est tout ce qu’on lui demande. 🙂

Le truc en + : Ce film est l’adaptation du livre éponyme de Garth Stein.

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Wild rose, réalisé par Tom Harper

A peine sortie de prison et de retour auprès de ses deux enfants, Rose-Lynn n’a qu’une obsession : quitter Glasgow pour devenir chanteuse de country à Nashville. Tiraillée entre sa passion et ses obligations de mère, la jeune femme va devoir faire des choix…

Mon avis : Hello, hello ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler cinéma avec mon avis sur Wild Rose, vu en salles avant mon départ en vacances. Je n’avais pas pris le temps de vous en parler et je suis contente d’y remédier car j’ai passé un joli moment en visionnant ce film. La bande-annonce était vraiment prometteuse, et je suis contente d’avoir eu l’occasion de le découvrir sur grand écran. Malgré tout, il n’est pas le coup de cœur espéré et j’ai quelques réserves concernant certains points…mais dans l’ensemble, Wild Rose est un chouette film sur plusieurs thèmes, mais avec au centre l’amour de la musique country.

Dans ce long-métrage, on rencontre donc Rose-Lynn, qui sort de prison pour on ne sait quelle raison. On comprend tout de suite qu’elle rêve de devenir une grande chanteuse country et ce, au détriment de tout le reste, dont ses deux enfants… Malheureusement, en Angleterre, la musique country n’est pas si célèbre qu’aux USA et elle rêve donc de partir pour Nashville, quitte à laisser ses petits derrière elle… Wild Rose nous met face à nos rêves, ceux qu’on ne parvient pas à réaliser, ceux qui nous prennent au plus profond de nos tripes…ceux qui surpassent tout le reste. Rose-Lynn m’a touchée dans la force qu’elle met dans ses espoirs même si à force, plus personne ne croit en elle…. Le film est fort en ce sens et est intéressant dans sa manière de traiter son sujet. L’actrice principale a une voix sublime et donne une empreinte très jolie au film !

Malheureusement, j’ai ressenti un côté brouillon arrivé aux 3/4 du film. J’aurai aimé que la partie « voyage » survienne plus tôt car après, je trouve que la scène finale-certes très belle- arrive comme un cheveu sur la soupe et c’est dommage. Le film ne m’a pas embarquée autant que je l’aurai voulu. Certains personnages secondaires prennent trop de place à certains moments, pour disparaître ensuite. Il m’a également manqué un peu d’émotions. Wild Rose ne m’aura pas pris aux tripes comme j’aurai pu le croire quand j’ai vu la bande-annonce.

Bref, un bon moment mais qui ne restera pas gravé, simplement. Je vous le conseille tout de même car je reste persuadée qu’il vaut le coup d’œil.

Le truc en + : Productrice des Suffragettes et de Rendez-vous à Brick LaneFaye Ward est constamment à la recherche de projets qui brossent avec réalisme des portraits de femmes.

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Le coup du siècle, réalisé par Chris Addison

Deux jeunes femmes issues de catégories différentes, Joséphine et Penny, débarquent sur la Riviera afin d’escroquer des hommes fortunés. D’abord rivales, elles sympathisent lorsque Penny demande à la première de la prendre sous son aile pour lui apprendre ses tactiques d’escroquerie.

Mon avis : Hello, hello ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler du film Le coup du siècle, que j’ai eu l’occasion de voir la semaine dernière. Pour tout vous dire, je m’attendais à un divertissement sans prise de tête pour passer un bonne séance de cinéma entre copines…mais en fait, ça n’a pas du tout été le cas. Pour ma part, ça a plutôt été un moment complètement indigeste car vraiment, Le coup du siècle n’est pas bon du tout. Et c’est bien dommage car j’aime beaucoup Anne Hathaway… 

Rien ne va dans ce film. C’est lourd, l’histoire n’a aucun sens (sérieux, aucune cohérence, ni vraisemblance) et puis sincèrement, ma relation avec Rebel Wilson (lol) s’arrête là. Je n’en peux plus de la voir jouer le même rôle. Et ça m’énerve car je sens qu’elle pourrait être intéressante dans un tout autre genre de film. Encore une fois, on a droit à son humour lourdingue où on insiste bien sur le fait qu’elle est grosse (bah oui, il faut encore une énième scène où elle s’empiffre…car bien sûr, c’est trop marrant) et où on ne la montre que sous un jour complètement bête, face à une Anne Hathaway qui n’est intéressante pour pour sa garde-robe (mais que fait-elle dans ce film ? Heureusement, elle joue très bien mais ça ne suffit pas à sauver le film). Et puis, les personnages secondaires sont justes nazes et inutiles… C’est plat et je n’ai ri à aucun moment (et pourtant, j’ai l’humour facile).

Bref, je m’emballe…aha mais pour moi, il n’y a rien à sauver. C’était juste un dégueulis sans saveur et je ne vous le conseillerai même pas pour un dimanche pluvieux. Le coup du siècle est à éviter et puis c’est tout.

Le truc en + : Le Coup du siècle est le remake au féminin du film de Frank Oz de 1989, Le plus escroc des deux emmené par Steve Martin et Michael Caine, qui est lui-même le remake des Séducteurs (1964) avec Marlon Brando.

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Le roi lion, réalisé par Jon Favreau

Au fond de la savane africaine, tous les animaux célèbrent la naissance de Simba, leur futur roi. Les mois passent. Simba idolâtre son père, le roi Mufasa, qui prend à cœur de lui faire comprendre les enjeux de sa royale destinée. Mais tout le monde ne semble pas de cet avis. Scar, le frère de Mufasa, l’ancien héritier du trône, a ses propres plans. La bataille pour la prise de contrôle de la Terre des Lions est ravagée par la trahison, la tragédie et le drame, ce qui finit par entraîner l’exil de Simba. Avec l’aide de deux nouveaux amis, Timon et Pumbaa, le jeune lion va devoir trouver comment grandir et reprendre ce qui lui revient de droit…

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je vous parle de LA sortie du moment que j’attendais impatiemment et qui est enfin sortie au cinéma. Il faut dire qu’on l’attendait au tournant cette version Live Action du roi lion (et encore plus pour ma part vu ma légère déception pour Aladdin). Et franchement, j’en ressors plutôt conquise. J’ai passé un très bon moment au cinéma où je me suis laissée prendre au jeu et où je me suis permise de littéralement retombée en enfance, pour mon plus grand plaisir.

Pour ma part, je l’ai vu en VF, et bien que j’avais un peu peur, j’ai accroché à tout le casting francophone (bon, Anne Sila, je la préfère au chant qu’en voix parlée mais c’est un détail). Côté chansons, j’ai tout aimé (excepté peut-être Je voudrais déjà être roi qui est un peu en dessous des autres) et j’ai apprécié chantonné dans mon siège de cinéma pendant toute la séance. Visuellement, c’est un chef-d’oeuvre de réalisme. C’est magnifique, j’ai vraiment été subjuguée.

Côté scénario, rien de nouveau sous le soleil me direz-vous, vu qu’on est dans un presque copier/coller du dessin-animé d’origine. J’avoue que personnellement, j’aime quand le réalisateur ajoute sa patte personnelle au film, mais pour le coup, ce n’est pas le cas ici mais dans un sens, on ressent un vrai plaisir à retrouver des moments clés du dessin-animé quand on tant aimé lorsqu’on était enfant. Je ne sais pas si c’est du au réalisme des scènes, mais j’ai été moins émue (je n’ai pas pleuré, et pour moi, c’est un exploit) que pour le dessin-animé mais il y avait beaucoup de monde dans la salle, et c’est moins propice pour me laisser complètement aller (lol).

Je ne peux pas faire une critique de ce long-métrage sans parler de mes personnages préférés que sont Timon et Pumba. Le doublage est juste parfait et ils apportent la légèreté dont le film a besoin, et je me suis surprise à me marrer à plein de moments.

Bref, pour moi, c’est vraiment un excellent film que je vous recommande chaudement, que vous soyez fan ou non du dessin-animé. J’espère d’ailleurs aller le revoir avec mon chéri prochainement.

Le truc en + : James Earl Jones, Hans Zimmer, Elton John et Tim Rice sont les seuls personnes à revenir sur cette adaptation live du Roi Lion, 25 ans après le film d’animation original. Ils sont respectivement la voix de Mufasa, le compositeur de la musique, le chanteur et le parolier. En VF, Jean Reno est aussi de retour dans le rôle de Mufasa.

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Anna, réalisé par Luc Besson

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

Mon avis : Hello, hello ! Aujourd’hui, on parle cinéma avec mon avis sur le dernier film réalisé par Luc Besson, Anna. Pas particulièrement fan des films d’espionnage et n’ayant pas vu énormément de films de ce réalisateur – shame on me – je suis allée au cinéma sans réel intérêt (et avec la peur d’être déçue) mais au final, j’en ressors plutôt séduite. Je n’ai pas vu le temps passé et j’ai réellement apprécié mon visionnage au cinéma.

Anna est un film assez passionnant dans sa construction et sa réalisation. Il est clair que le talent de Sasha Luss n’y est pas pour rien car elle porte littéralement le film sur ses épaules. On s’attache à son personnage et on suit son parcours avec beaucoup d’intérêt. Le film se veut sérieux, réaliste et l’ambiance y est assez froide. Le visuel est vraiment très bien, quelle que soit la région dans laquelle on se trouve. Les scènes de combat sont plutôt belles et bien chorégraphiées. Ce que j’ai vraiment aimé également, c’est la chronologie mise en place dans le film. Elle n’est pas linéaire, on a droit à des retours en arrière très fréquents. Du coup, ça rend l’ensemble très rythmé et on a droit à des révélations tout au long du film.

Au delà du mannequin Sasha Luss, qui interprète Anna, il faut également mentionner la qualité du reste du casting. Luke Evans, Cillian Murphy et Helen Mirren sont tout 3 excellents et apportent vraiment un plus au film, spécialement le personnage d’Olga (Mirren), qui est assez étonnante dans ce rôle.

Bref, que du positif en somme. J’aurais peut-être apprécié une fin un peu différente mais pour moi, c’est un bon film que j’ai pris plaisir à voir ! 🙂

Le truc en + : La compositeur fétiche de Luc Besson, Eric Serra, collabore à nouveau avec le cinéaste après avoir cédé sa place à Alexandre Desplat pour Valérian. Le musicien a notamment remporté le César de la meilleure musique de film pour Le Grand Bleu en 1989.

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Point films #6

Hello tout le monde! Nouveau point films aujourd’hui où je vous partage des minis impressions sur mes derniers visionnages. N’hésitez-pas à me partager vos avis. 🙂

Suite à un accident qui lui a coûté sa carrière, l’ancienne recrue de NFL Ian Hunter est de retour sur le campus, et il prêt à rentrer de nouveau dans la partie. Étant une des têtes pensantes de Wingmen Inc. un prospère service de rencontres amoureuses qui fonctionne grâce au bouche à oreille, il met toutes ses compétences au service des femmes en mal d’amour. Mais quand Blake Olson requiert les services de Wingmen Inc., Ian pourrait bien être tombé sur une de ses clientes les plus désespérées. De son look de sportive mal fagotée à son choix fâcheux en matière de chaussures, Blake aura besoin d’un miracle si elle veut faire craquer celui pour qui elle a le béguin. Au moins, avec un entremetteur professionnel à ses côtés, elle a une chance d’y parvenir. Ian sait que ses avis ainsi qu’un relooking peuvent faire de Blake une autre réussite en la matière. Mais alors que Blake entame sa transformation de vilain petit canard se changeant en une vraie bombe, Ian réalise qu’il risque dangereusement de briser une de ses règles…

En tant que grande fan de romance, je devais regarder ce film, disponible sur Passionflix. Sans être révolutionnaire, il m’a permis de passer un joli moment. L’alchimie entre les deux acteurs principaux fonctionne bien et il y a beaucoup d’humour. Un bon petit moment, mais uniquement pour les amateurs du genre. C’est un peu un téléfilm romantique de l’après-midi, version un peu plus épicé !

Fille d’un riche homme d’affaires, Camille pourrait se contenter de dilapider la fortune paternelle en virées shopping et soirées branchées à Londres. Mais ce qu’elle désire vraiment, c’est créer sa propre marque de vêtements et devenir vraiment indépendante. Alors quand son père lui impose un garde du corps, elle n’est pas vraiment ravie… Même chose pour Jake, l’ex-soldat d’élite, qui doit assurer la protection de cette fille à papa. Mais après s’être fait virer de son précédent boulot, il n’a pas le choix. Il découvre bientôt que Camille est loin d’être la gamine trop gâtée à laquelle il s’attendait. Chaleureuse et douce, elle le touche au plus profond de son âme et une passion torride embrase leurs cœurs. Sauf qu’entre eux se dresse rapidement le passé trouble de Jake et ses démons intérieurs… Une femme indépendante. Un homme dangereux. Une relation impossible ?

Encore un visionnage Passionflix mais pour le coup, celui-ci m’a moins embarqué. Ça reste sympathique à voir mais je sais que je ne le reverrai pas. J’ai moins accroché avec les acteurs et même avec l’histoire. Et puis la réalisation est un peu brouillon, on a du mal à croire aux événements. Petite mention spéciale tout de même pour une des révélation finale que j’ai trouvé bien amenée. Pour une soirée pluvieuse pourquoi pas, mais rien de plus !

Isaac Bruno est un astronaute obsédé par la recherche de signes de vie dans l’espace alors que sa vie personnelle s’effondre. Il est épaulé dans ses recherches par une jeune assistante peu qualifiée mais dynamique nommée Clara, qui l’aide à retrouver un peu d’équilibre dans sa vie. Tous les deux vont faire une découverte scientifique incroyable.

Alors, pour Clara, je suis triste de ne pas avoir accroché. L’affiche est magnifique et j’adore le duo d’acteurs. Mais c’est lent, c’est long et arrivée à la fin, je n’ai rien compris… C’est dommage car vraiment, les acteurs jouent bien et l’alchimie entre-eux est super (mais en même temps, ils sont en couple dans la vie). Non, pour moi, c’est clairement un flop, ça part trop dans tous les sens et c’est un peu trop scientifique pour moi.

Fred Bartel est le charismatique patron d’une agence de communication parisienne branchée, Happy Few. Après un contrôle fiscal houleux, il est contraint par l’administration de délocaliser du jour au lendemain son entreprise à La Courneuve.
Fred et son équipe y font la rencontre de Samy, un jeune de banlieue qui va vite se proposer pour leur apprendre les règles et usages à adopter dans ce nouvel environnement. Pour l’équipe d’Happy Few comme pour les habitants, ce choc des cultures sera le début d’une grande histoire où tout le monde devra essayer de cohabiter et mettre fin aux idées préconçues.

J’aime beaucoup Gilles Lellouche et je le trouve vraiment très sympa dans ce film. Jusqu’ici tout va bien est une chouette comédie française, assez drôle. C’est rempli de préjugés que l’on déconstruit au fur et à mesure (bon, pas tous, mais ça me parait logique). Malik Bentalha est touchant dans son rôle et les personnages secondaires sont également très marrants. Vraiment, je vous la conseille ! Un bon moment. 🙂

Une éditrice découvre un roman qu’elle estime être un chef d’oeuvre, dans une bibliothèque dont la particularité est de recueillir les manuscrits refusés par les éditeurs. Le texte est signé Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt. Pourtant, selon sa veuve, cet homme n’a jamais lu un livre de sa vie, ni écrit autre chose que la liste des courses. S’agirait-il d’une mystification ? Auréolé de ce mystère, le roman devient un best-seller. Un célèbre critique littéraire décide de mener l’enquête, avec l’aide inattendue de la fille de l’énigmatique Henri Pick.

Et je termine avec Le mystère Henri Pick. Je suis contente de l’avoir rattrapé car j’ai vraiment apprécié. Le duo Luchini/Cottin est top et on suit l’histoire avec beaucoup d’intérêt. C’est vraiment mené comme une enquête et on ne sait pas lâcher le film avant de connaître le mystère autour d’Henri Pick. J’avoue que j’aurais apprécié un dernier acte un peu plus long car ça finit de façon plutôt abrupte. Mais dans l’ensemble, c’est pour moi un film à voir.

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Spider-Man: Far From Home, réalisé par Jon Watts

L’araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecœur d’aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent !

Mon avis : Coucou tout le monde ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler du nouveau bébé de chez Marvel, qui clôture ainsi la phase 3 du MCU. Autant dire qu’on l’attendait au tournant cet opus de Spider-man car il me semblait assez difficile de passer après Endgame. Hé bien, je peux vous dire que j’en ressors plutôt satisfaite et que j’ai passé un bon moment au cinéma.

Pour rappel, je n’avais pas trop apprécié le premier opus de Spider-man, Homecoming dans lequel je m’étais profondément ennuyée. Donc, de mon avis, il n’était pas difficile de faire mieux, surtout qu’au fil des Avengers, je commençais vraiment à m’attacher à Peter Parker. Dans ce film, on retrouve donc un Peter très marqué par la mort de vous-savez-qui, dont on va sentir l’aura pendant tout le long-métrage. De ce point de vue là, j’aurais aimé qu’on soit un peu plus dans l’émotion. La relation entre les deux personnages était assez forte, et j’sais pas, j’aurais apprécié le voir davantage touché par tout ça, dans des moments cruciaux du film en tout cas. Par contre, j’ai adoré que le film nous fasse voyager. Ça fait du bien de situer l’intrigue ailleurs ! Les effets-spéciaux sont géniaux et très impressionnants.

Côté personnages, j’ai adoré Ned qui est vraiment tordant. Et le côté romantique avec MJ était adorable. J’ai également beaucoup aimé les interventions de Fury, Hill ainsi que de Happy et May ! Et puis, si j’ai aimé le film, c’est également pour Jake Gyllenhaal ! Je suis plus que ravie de le retrouver chez Marvel et j’ai adoré son personnage. Cet acteur a un côté un peu bipolaire (lol) qui va tellement bien au personnage de Mysterio. Toute l’intrigue tournant autour de lui m’a vraiment plu.

Vraiment, Spider-man : Far From Home est un bon film et promet pour la suite (la scène post-générique donne vraiment envie de voir comment ils vont traiter les événements suivants). Si vous aimez le MCU, vous aimerez ce film, je n’en doute pas. 🙂

Le truc en + : Pour rappel, de nombreux jeunes acteurs ont été pressentis pour enfiler les collants de l’Homme-Araignée avant que Tom Holland ne décroche le rôle. Dylan O’Brien, Logan Lerman, Daniel Radcliffe, Freddie Highmore, Alfred Enoch, Donald Glover, Josh Hutcherson et Grant Gustin étaient considérés. Au final, la short-list des prétendants était composée de Asa Butterfield, Nat Wolff, Liam James, Timothée Chalamet et Tom Holland.

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