Briar Université. 1, The Chase d’Elle Kennedy

On dit que les opposés s’attirent. Et s’il y en a bien une qui est d’accord avec ça, c’est Summer, parce qu’il n’y a aucune raison logique pour qu’elle soit attirée par Colin Fitzgerald. En règle générale, elle n’aime ni les intellos tatoués, ni les jeux vidéo, ni les joueurs de hockey qui pensent qu’elle est volage et superficielle. De son côté, Fitz n’est pas persuadé que cette fille solaire, sûre d’elle, en un mot magnifique, soit celle qu’il lui faut. Et pourtant, il va falloir qu’il s’y fasse car… ils sont colocataires !

Mon avis : Hello, hello ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler du premier tome de la nouvelle saga d’Elle Kennedy, Briar Université. Pour la petite histoire, ce n’est autre que le spin-off de la saga Off-Campus dont je vous parlais il y a quelques jours. Et je suis plus que ravie de voir Hugo Roman nous sortir ces nouveaux livres pour prolonger le plaisir ressenti à la lecture des précédents romans de l’auteure.

Nous nous retrouvons donc ici dans un univers similaire aux romans précédents, vu que nous suivons la sœur de Dean (le héros du tome 3), Summer. Ce petit bout de femme pétillante va devoir cohabiter avec 3 beaux mecs, dont un pour qui elle a le béguin depuis plusieurs années. Ce roman à deux voix m’a vite emportée avec lui car les personnages sont intéressants et la relation établie entre nos deux héros est plutôt piquante et amusante. En plus, c’est avec plaisir qu’on retrouve la plume d’Elle Kennedy, addictive et sexy !

Encore une fois, comme dans Off-Campus, Elle Kennedy réussi le pari de mêler romance et sujets plus terre à terre. Dans ce tome, ce sont les difficultés d’apprentissage scolaire ainsi que la confiance en soit qui sont mis en évidence, et j’ai beaucoup apprécié. On s’attache d’autant plus aux personnages, et ça ajoute un réel plus à l’histoire. Et puis, mon petit cœur de midinette ne pouvait que craquer pour le personnage de Fitz. Il est juste adorable et a une belle évolution tout au long du roman.

Evidemment, quand on connait un peu Elle Kennedy, on sait qu’elle aime faire jouer ses personnages au jeu du chat et de la souris, et parfois, j’avoue que ça peut paraître un peu répétitif (mais en même temps, je venais de m’enchaîner la saga précédente juste avant).

En tout les cas, pour moi, c’est un vrai top ! Je vous recommande chaudement de vous plonger dans cette nouvelle saga. Et pour moi, je trouve que c’est un vrai plus si vous avez lu Off-Campus avant !

« Ce ne sont pas les hommes qui définissent une femme, mais ce qu’elle accomplit. »

La couverture VO
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Point séries #5 – Dead to me & Good Girls (saison 2)

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour parler séries avec mon avis sur Dead to me, découverte récemment et puis sur la deuxième saison de Good Girls, dont je vous parlais il y a quelques semaines !

De quoi ça parle ?

Jen Harding vient de perdre son époux dans un accident de la route avec délit de fuite. Agent immobilière, elle doit faire face à la colère du deuil ainsi qu’aux dures réalités de la vie qui la rattrapent. Elle rencontre Judy lors d’une séance de thérapie de soutien face au deuil. Elles finissent par devenir amies, mais Judy cache un lourd secret.

Mon avis : Très bon !

Pour une fois que je regarde une nouveauté Netflix assez rapidement après sa sortie, c’est à noter ! aha. Dead to me a un casting 4 étoiles et c’est surtout pour ça que je l’ai débutée (Christina Applegate, Linda Cardellini et James Marsden entre autres). J’avoue qu’il a fallu le temps pour que j’accroche vraiment. Alors si vous ressentez pareil, n’hésitez pas à poursuivre car la qualité s’améliore au fil des épisodes. Dans cette série, il y a un petit côté Desperate Housewives qui m’a beaucoup plu ! Il y a un côté vraiment léger qui donne un ton divertissant à la série, alors qu’au final tous les événements sont plutôt dramatiques.

La force de Dead to me est certainement sa capacité à surprendre le spectateur. je n’ai pas vu venir la plupart des événements et c’est ce qui a suscité mon intérêt pour avancer rapidement dans les épisodes. Je suis d’ailleurs contente que la série soit renouvelée car je pense qu’elle a vraiment le potentiel pour de nouveaux épisodes!

Enfin bref, pas la série de l’année, mais un bon moment ! Une série que je conseille. 🙂

De quoi ça parle ?

Le rapport entre risques, bénéfices et remords se resserre quand Beth, Ruby et Annie sont de retour et mesurent les conséquences de leurs actes dans la saison précédente.

Mon avis : Coup de cœur !

J’adore cette série ! Et cette deuxième saison est pour moi aussi bonne que la précédente. J’ai binge-watché les épisodes en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et je n’ai qu’une hâte, voir la suite ! Les personnages sont toujours aussi géniaux, Rio est toujours aussi sexy (oups) et vraiment les scénaristes parviennent à nous tenir en haleine, et c’est un vrai plaisir. Evidemment, parfois c’est un peu tiré par les cheveux parce que les rebondissements s’enchaînent à une vitesse incroyable. Mais je suis toujours autant attachée aux personnages, à souhaite qu’elles s’en sortent, et croyez-moi, ça c’est signe de qualité selon moi !

Si vous ne regardez toujours pas Good girls, mais bon sang, qu’attendez-vous ? 🙂


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The Shakespeare Sisters. 4, La fantaisie du printemps de Carrie ELks

Lucy Shakespeare, l’ainée, vit à Édimbourg. Avocate de renom, dans l’hyper contrôle d’elle-même, elle accepte de suivre son client, un superbe et séduisant businessman qui l’engage pour régler un différent dans une affaire d’héritage inattendu. Que pourrait-il risquer de pire au cours de leur périple, qui les mènent du château familial en Écosse à Paris, en passant par New York et Londres, que de tout perdre en tombant amoureux ?

Mon avis : Hello tout le monde! Je ressens de la tristesse en écrivant cette chronique car ça y est, j’ai fini la saga Shakespeare Sisters de Carrie Elks. Depuis 4 mois, mes lectures étaient rythmées par la découverte d’un nouveau tome de cette saga mais comme tout dans la vie, les bonnes choses ont une fin ! Et je suis ravie d’avoir clôturer cette saga en beauté avec ce merveilleux tome en découvrant l’histoire de Lucy, l’aînée des sœurs. Et en plus, je suis tout à fait dans les temps, car ce roman sort aujourd’hui, ce 13 juin 2019 !

C’est marrant car au final, pour ce livre-ci, c’était le résumé qui me tentait le moins. J’avais un peu d’appréhension en commençant cette histoire mais comme d’habitude, la plume de Carrie Elks m’a emportée. Elle écrit tellement bien, il y a une certaine poésie dans sa plume, dans l’utilisation des mots. A chaque fois, c’est pareil, je suis charmée. Dans cette histoire, le personnage de Lucy s’est forgée une carapace bien épaisse depuis le décès de sa mère, lorsqu’elle avait 15 ans. Une carapace chargée de secrets, qu’elle porte depuis de trop nombreuses années. Et sa rencontre avec Lachlan va ébrécher ce qu’elle avait mis si longtemps à protéger, et j’avoue avoir été beaucoup émue par ce personnage.

La romance s’installe peu à peu et m’a mis des papillons dans le ventre. Aucun des deux n’étant prêt à vivre une vraie histoire d’amour, ça rend l’ensemble encore plus beau par la suite. Et puis, j’ai également beaucoup aimé voir des retrouvailles entre les sœurs Shakespeare et revoir des personnages que j’ai tant aimé dans les tomes précédents ! La fantaisie du printemps est vraiment un superbe tome, à la hauteur de cette belle saga.

Bref, vous l’aurez compris, je vous conseille fortement cette saga si comme moi, vous aimez la romance. C’est un petit bonbon à déguster en été, sous un beau soleil ! 🙂

« Aimer ? Ce petit mot suscita un frisson le long de son échine, qui la réchauffa en même temps. Parce que l’amour rend vulnérable, il ouvre le cœur en grand. L’amour implique de lâcher prise. »

Les autres Shakespeare Sisters :

Les promesses de l’été. L’histoire de Cesca
A la grâce de l’automne. L’histoire de Juliet
La magie de l’hiver. L’histoire de Kitty

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Ma, réalisé par Tate Taylor

Sue Ann, une femme solitaire vit dans une petite ville de l’Ohio. Un jour, une adolescente ayant récemment emménagé, lui demande d’acheter de l’alcool pour elle et ses amis ; Sue Ann y voit la possibilité de se faire de nouveaux amis plus jeunes qu’elle. Elle propose aux adolescents de traîner et de boire en sûreté dans le sous-sol aménagé de sa maison. Mais Sue Ann a quelques règles : ne pas blasphémer, l’adolescent qui conduit doit rester sobre, ne jamais monter dans sa maison et l’appeler MA. Mais l’hospitalité de MA commence à virer à l’obsession. Le sous-sol qui au début était pour les adolescents l’endroit rêvé pour faire la fête va devenir le pire endroit sur terre...

Mon avis : Hello tout le monde! Je vous parle aujourd’hui de mon dernier film vu au cinéma avec Ma, qui met en scène dans le rôle principal l’excellente Octavia Spencer. Bon, avant toute chose, précisons quand même que ce n’est pas mon genre de film. Au vu de la bande-annonce, le film est présenté comme un film « d’horreur » ou en tout cas à caractère plutôt horrifique (sans non plus être une boucherie – sinon hors de question de me déplacer au cinéma, je déteste me faire peur). Mais voilà au final, ce n’est pas un film particulièrement original, il est plutôt banal dans sa construction, mais j’avouerais que j’ai passé un bon moment et que je me suis bien amusée durant mon visionnage.

Ma fait partie de ces films où on a l’impression que tout est trop facile. La rencontre de cette femme avec les jeunes (et surtout l’identité de ceux-ci par rapport à elle), la facilité avec laquelle elle les fait venir chez elle – et même revenir par la suite, alors qu’elle a déjà virée psychopathe assez ouvertement devant eux….Et j’en passe, et des meilleurs. Ce n’est pas le genre de film que l’on regarde pour sa cohérence absolue, mais plutôt le genre où on laisse son cerveau hors de la salle et où on profite simplement du visionnage. Car en fait, c’est un bon divertissement. Le film avance bien, avec un bon rythme et il est surtout très plaisant à suivre. Et il est clair qu’Octavia Spencer n’y est pas étrangère. Comme d’habitude, elle est juste géniale !

Pour les amateurs du cinéma d’horreur, vous serez déçus car c’est très très soft (pour le coup, tant mieux pour moi – j’ai fermé les yeux à quelques moments mais rien de foufou non plus). En plus, il a un côté très « teenager » mais qui moi m’a beaucoup plu.

Enfin bref, rien de nouveau sous le soleil avec Ma, mais il m’a diverti et c’est très bien comme ça.

Le truc en + : Avec Ma, Tate Taylor retrouve Octavia Spencer. Le metteur en scène avait en effet fait tourner la comédienne dans Pretty Ugly People, La couleur des sentiments et Get On up.

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La saga Off-Campus d’Elle Kennedy

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, je vous retrouve afin de vous parler de la saga Off-Campus qui est sortie il y a un moment déjà mais pour ma part, je n’avais lu que le premier tome (il y a plus de deux ans), et je n’avais jamais continué. Mais ça y est, j’y ai remédié en ce début du mois de juin en commençant par relire le premier, et ensuite, j’ai tout enchaîné sans m’arrêter ! 🙂

Dean et Hannah
Logan et Grace
Dean et Allie
Tucker et Sabrina

4 histoires d’amour dans le milieu du sport et de l’université.

Mon avis : Bon bah, sans surprise je pense, j’ai adoré cette saga ! Elle Kennedy a une plume fluide, facile à lire et très sexy ! Ce qui rend les histoires de ses personnages complètement addictives. Evidemment comme dans toute saga, j’ai des préférences et pour le coup, ici, je pense que mes favoris sont le premier et le deuxième tome, mais au final, ils sont tous géniaux.

Ce que j’aime particulièrement, c’est que l’auteure parvient toujours à développer les failles de ses personnages. Au travers d’histoires d’amour assez classiques, Elle Kennedy nous parle d’estime de soi, de la famille, de violence même, et de plein d’autres thématiques qui m’ont toujours profondément touchée.

Pour lire Elle Kennedy, il ne faut pas avoir peur des scènes de sexe assez explicites. J’aurais tendance à lui reprocher que parfois c’est un peu trop (surtout dans le tome 3) mais en même temps, c’est ce qui contribue également à son style. Et pour lire beaucoup de romances du genre, j’avoue qu’elle est spécialement douée pour mélanger émotions et sexualité.

Vraiment, n’hésitez-pas à lire cette saga si vous aimez la romance, et spécialement celle qui se passe dans le milieu universitaire et/ou dans le sport. La saga Off-campus est un incontournable du genre et je suis contente de pouvoir l’ajoutée à mes livres lus.

Retrouvez l’avis de mon amie Coralie.

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X-Men : Dark Phoenix, réalisé par Simon Kinberg

Dans cet ultime volet, les X-MEN affrontent leur ennemi le plus puissant, Jean Grey, l’une des leurs. Au cours d’une mission de sauvetage dans l’espace, Jean Grey frôle la mort, frappée par une mystérieuse force cosmique. De retour sur Terre, cette force la rend non seulement infiniment plus puissante, mais aussi beaucoup plus instable. En lutte contre elle-même, Jean Grey déchaîne ses pouvoirs, incapable de les comprendre ou de les maîtriser. Devenue incontrôlable et dangereuse pour ses proches, elle défait peu à peu les liens qui unissent les X-Men.

Mon avis : Coucou tout le monde ! On se retrouve ce lundi pour parler de X-Men : Dark Phoenix, que j’ai vu hier dans le cadre d’un marathon qu’organisait mon cinéma. J’ai donc revu First Class, Days of future past et Apocalypse avant d’enfin voir Dark Phoenix. Et autant, j’ai une nouvelle fois adoré les premiers films (spécialement le 2 et le 3), autant j’ai ressenti une véritable déception à la fin de Dark Phoenix. En fait, pour tout vous dire, ce film me met en colère car il anéanti les bases solides posées dans les opus précédents…et je suis dans l’incompréhension totale…

Commençons par les points positifs car il y en a, mais ils sont malheureusement peu nombreux. D’abord, les effets spéciaux car il faut le dire, la saga s’améliore visuellement d’épisode en épisode. En ayant vu les 4 films à la suite, c’est assez flagrant d’ailleurs… Et puis pour finir (oui déjà!), j’ai apprécié les performances des acteurs, Sophie Turner en tête. La pauvre, elle a fait ce qu’elle pouvait avec ce scénario pourri, et ça vaut donc la peine de le mentionner.

Bon, passons aux points négatifs. Et il y en a une flopée. Le scénario est nul, n’exploite aucunement les bases que la saga a posé dans les films précédents. C’est incompréhensible. Les personnages retournent leur chemise sans nous expliquer pourquoi, des personnages introduits dans les opus précédents sont complètement oubliés (On en parle de Vif-Argent dont on se contrefout ? Alors qu’une révélation dans Apocalypse nous donnait trop envie d’enfin concrétiser quelque chose!!)… Vraiment, je ne comprends pas. Je me revois dire à mon amie : « Avec X-Men, impossible d’être déçue » – Baaaah pour le coup, si, et pas qu’un peu. Rien ne va, et du coup, rien ne suscite de l’émotion, même quand arrive la mort d’un personnage important. On y croit tellement pas qu’à aucun moment je n’ai réussi à ressentir de l’empathie pour les personnages. C’était vide, creux, sans émotion. Et j’en suis la première déçue, car j’adore la saga X-Men. Et puis sérieux, les méchants, on en parle ? Jessica Chastain ne sert strictement à rien. On ne sait même pas d’où ils viennent, ce qu’ils veulent. Ils sont juste là pour poser de jolies scènes de combat. Génial, intéressant. OU PAS.

Bref, rien qu’en écrivant tout ça, je continue à m’énerver et ça ne sert à rien ahaha. Pour moi, c’est pour l’instant ma plus grosse déception de l’année. Mes attentes étaient vraiment très hautes, et j’ai juste l’impression qu’on nous a vendu un film sans saveur, inutile et c’est bien dommage.

Le truc en + : Pour se glisser dans la peau de Jean Grey, Sophie Turner s’est plongée dans de nombreuses vidéos YouTube et autres documents sur la schizophrénie et les troubles de la personnalité.

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Astrologie #4 – Les gémeaux

Coucou tout le monde! On se retrouve aujourd’hui pour un article consacré à l’astrologie où je vais vous parler du troisième signe du zodiaque, les gémeaux. Si vous avez loupé mon article sur le taureau, n’hésitez pas à le consulter ici.

Les gémeaux, quelques mots-clés

Du 22 mai au 21 juin
Planète associée : Mercure
Signe d’air
Signe masculin
Archétypes : le beau parleur, le papillon, le messager, le jongleur, le journaliste

Son caractère

Les + :

Les gémeaux, c’est le signe ayant le plus de facilité de communication. Il a souvent une capacité innée à s’exprimer, et même à apprendre. Et puis, il est très curieux. Il a la parole facile, et c’est quelqu’un avec qui il est agréable de discuter, d’échanger. Il est souvent qualifié de bon voisin ou de bon ami. Ce sont souvent des personnes rusées, astucieuses et qui ont une capacité d’adaptation au changement. C’est également quelqu’un qui a besoin de variété et de distractions. On peut dire d’eux aussi qu’ils sont doux et affectueux.

Les – :

Les natifs des gémeaux ont parfois du mal à aller au bout des choses, ils ont tendance à papillonner, à se disperser. Leur grand sens de la communication peut les rendre hyper-bavard et nerveux. Ce sont également des personnes peu fiable et qui ont des difficultés à se concentrer. Ils ont l’humeur changeante, sont un peu inconstants et peuvent faire preuve de superficialité. Et puis, on dit souvent d’eux qu’ils sont indécis.

Alors, reconnaissez-vous certains gémeaux de votre entourage ? 

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#Avislittéraires – Mes dernières lectures

Coucou tout le monde ! Depuis quelques temps, j’ai un rythme de lecture assez soutenu donc je prends un peu de retard dans mes chroniques. C’est pour ça qu’aujourd’hui, j’ai réuni quelques avis dans un seul article avec des minis-chroniques pour vous faire part de mon ressenti global sur quelques bouquins. C’est parti ! 🙂

Alexandre est sapeur-pompier, il voit tous les jours des drames de la vraie vie. Ophélie rêve de faire le documentaire-choc qui lui ouvrira les portes d’une grande école de cinéma. Elle va le suivre avec sa caméra tout l’été, sur ses missions de secourisme, au cœur du danger. Mais il y a un monde entre la fiction et la réalité, surtout lorsqu’il faut jongler entre devoir professionnel et sentiments…

Mon avis : Premier livre avec Rouge de Julie Huleux que j’ai lu parce que l’auteure est présente au festival du livre romantique de Dunkerque (vous remarquerez qu’au fil des mois, je vais lire beaucoup d’auteurs présents à ce salon vu que je compte m’y rendre!). Et j’avoue qu’il ne me laissera pas un souvenir impérissable. J’ai passé un joli moment, c’est indéniable mais il m’a manqué l’étincelle pour en faire quelque chose de plus impérissable dans ma mémoire. Il est vrai qu’on s’attache beaucoup à Alexandre et Ophélie mais j’ai trouvé l’histoire d’amour un peu trop rapide. Mais j’avoue que c’est assez intéressant de se retrouver au centre des interventions des pompiers, et j’ai donc lu ce livre très rapidement.

Une petite romance sans prétention, mais qui ne m’aura pas particulièrement transcendée.

« C’est vrai que notre rencontre n’était pas banale, mais la vie ne l’est pas, pour qui sait saisir les opportunités. »

Chocolat contre pâtisserie. Castelli contre Palazzo. Lucas contre Catalina. Contre ? Tout contre, oui. Face à face, même ; car le local que Catalina a hérité de son grand-père se trouve à moins d’une dizaine de mètres du magasin des ennemis de toujours de sa famille : les Castelli. La guerre entre les deux clans dure depuis trois générations dans le petit village corse de Sartène, et l’installation de la descendante des Palazzo en face de la chocolaterie tenue par Lucas Castelli sonne comme une ultime provocation. Mais Cat a déjà surmonté bien pire que la concurrence frontale d’un voisin malpoli et ouvertement hostile, et il est hors de question qu’elle renonce à ouvrir sa pâtisserie, l’incarnation du nouveau départ qu’elle veut donner à sa vie – qu’elle doit donner à sa vie. Si Lucas veut vraiment la guerre, il l’aura… et ce sera la guerre des papilles !

Mon avis : J’ai enfin lu mon premier Lucie Castel grâce à mon amie Coralie (retrouvez d’ailleurs son avis ici) et je ne regrette absolument pas car j’ai passé un doux moment avec cette jolie lecture. La guerre des papilles, c’est le genre de petite romance feel-good que j’adore. C’est tendre, mignon, et en plus, les personnages sont adorables. J’aime découvrir des héros avec du piquant, qui ont de la répartie. Et pour tout ça, Lucie Castel a clairement répondu à mes attentes. Sa plume est légère, fluide et sans prise de tête. J’ai également beaucoup apprécié les personnages secondaires, qui prennent un belle place dans l’histoire. C’est une belle romance contemporaine que je vous conseille.

Et puis, un petit conseil si vous craquez pour cette lecture : lisez-le accompagné d’une douceur à manger car ce livre donne faim!! 🙂

« Le futur galope sans se retourner ; personne ne le rattrape jamais. Et, pendant ce temps, le temps s’effiloche en tirant avec lui la vie de vos proches. »

Ni la pluie froide ni les travaux qui contraignent Amanda à se garer loin de son bureau n’altèrent sa bonne humeur. Pas même le fait qu’on soit lundi et que ses clients actuels soient de vrais grincheux. Rien ne saurait réellement la contrarier. Rien sauf ce coup de fil inattendu qu’elle reçoit dans la matinée. Angèle, sa grand-mère adorée, vient de faire une mauvaise chute. N’écoutant que son cœur, la jeune femme saute dans sa petite auto rouge affectueusement surnommée Titine et parcourt en vitesse les quatre cents kilomètres qui la séparent de Rouge-Fontaine, où habite sa précieuse Mamie. Rouge-Fontaine n’est qu’un hameau perdu dans une épaisse forêt. Et qui dit forêt, en région de montagne et à la nuit tombante, dit danger. Mais le plus grand péril n’est pas forcément de heurter une biche au détour d’un virage. Il y a sans doute beaucoup plus à craindre d’être secourue par un homme portant le nom de Wolf.

Mon avis : Je trouve la couverture de Loup y es-tu ? tellement jolie que je suis bien triste de ne pas avoir accroché à cette histoire. Et c’est marrant car il semble vraiment avoir fait l’unanimité (il a quand même une moyenne de 17/20 sur Livraddict) mais voilà, moi j’ai trouvé que tout allait trop vite, et ce, de façon injustifiée, et je n’ai jamais cru en l’histoire d’amour. Et quand c’est comme ça, bah je ne peux pas avoir un avis spécialement bon vu que c’est quand même le but premier du bouquin. Bien que la réécriture de conte soit sympa en soi, le livre aurait mérité une centaine de pages en plus pour faire davantage naître les sentiments de nos personnages. Malgré tout, j’ai un autre livre de l’auteure dans ma PAL, et je compte tenter prochainement. Suite au prochain épisode donc… 🙂

« Aimer n’est pas une faiblesse, Maxime. C’est au contraire la plus grande force qui soit. »

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Godzilla II – Roi des monstres, réalisé par Michael Dougherty

L’agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d’éclater. Alors qu’elles cherchent toutes à dominer la planète, l’avenir même de l’humanité est en jeu…

Mon avis : Hello, hello ! Je reviens aujourd’hui vous parler cinéma avec mon avis sur le deuxième opus de Godzilla, sorti au cinéma récemment. Pour le coup, j’y ai plutôt été en mauvaise élève vu que je n’ai pas vu le premier film, sorti en 2014. Par contre, j’avais vu Kong Skull Island qui ne m’avait pas transcendée plus que ça… Mais bon, pour faire plaisir à ma binomette de ciné, c’est quand même avec plaisir que je me suis déplacée en salle. Malheureusement, j’en ressors plutôt déçue, mais bon, il n’y a rien à faire, ce genre de film, ce n’est absolument pas ma cam.

Dans les points négatifs, je dirais déjà que le film m’a donné mal à la tête…très mal à la tête. Les combats entre les titans sont très (trop) sombres, c’est flou, oppressant, et vraiment, ça m’a donné la nausée…. Heureusement, ça s’améliore après, mais j’étais un peu blasée de tous ces combats (mais bon en même temps, c’est le but du film, donc je vais pas lui reprocher). Scénaristiquement, ça casse pas trois pattes à un canard. C’est du déjà-vu et on ne peut pas dire que les personnages sont particulièrement creusés. Et puis, j’ai eu parfois du mal avec le son aussi. Vraiment le genre de film qui me fait me sentir mal au cinéma, c’est d’ailleurs difficile à expliquer.

Sinon, côté positif, j’ai bien aimé le casting qui est plutôt bien fourni. J’aime beaucoup Kyle Chandler (l’éternel coach Eric Taylor de Friday Night Light), Vera Farmiga et bien-sûr Milly Bobby Brown ! Mais on retrouve également l’infatigable Ken Wanatabe, qui retrouve Ziyi Zhang des années après Mémoires d’une Geisha. C’est assez drôle de voir toute cette ribambelle d’acteurs dans un tel film.

Mais bon voilà, pour moi, c’est aussitôt vu, aussitôt oublié. Et je ne vous le conseille pas spécialement. 🙂

Le truc en + : Le Godzilla mis en scène par Gareth Edwards avait récolté pas loin de 530 millions de dollars de recettes dans le monde. Un score très satisfaisant compte tenu du budget du blockbuster : 160 millions. En 2017, Kong Skull Island avait quant à lui réalisé 561 millions de dollars de recettes, pour un coût de production estimé à 185 millions. Le budget de Godzilla: King of the Monsters est pour le moment le plus élevé pour un film consacré au fameux monstre, puisqu’il est estimé à 200 millions de dollars.

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Monsieur d’E.L. James

LONDRES, 2019. Le séduisant Maxim Trevelyan a toujours mené une vie facile. Riche aristocrate, il n’a jamais travaillé et a rarement dormi seul. Et lorsque la tragédie frappe, son existence est bouleversée. Maxim hérite du titre, de la fortune et des domaines familiaux, avec toutes les responsabilités que cela implique. Un rôle auquel il n’est pas préparé. Mais son plus grand défi est de lutter contre son irrépressible attirance pour une jeune femme au passé trouble, dénuée de tout, qui vient d’arriver en Angleterre. Fasciné par cette mystérieuse musicienne, aussi discrète que belle, Maxim voit son désir se transformer en amour ; un sentiment qui lui est encore inconnu. Qui est vraiment Alessia Demachi ? Maxim peut-il la protéger du péril qui la menace ? Et comment réagira-t-elle, lorsqu’elle découvrira que lui aussi cache des secrets ? Du cœur de Londres aux Cornouailles sauvages en passant par la beauté austère des Balkans, Monsieur est un thriller érotique qui tiendra le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Mon avis : Hello, hello ! Aujourd’hui, je reviens avec beaucoup de plaisir vous parler d’un bouquin que j’ai adoré, et j’en suis moi-même la première étonnée. Pour la petite histoire, j’ai vu sur Netgalley que le nouveau livre d’E.L. James, la maman de Fifty Shades, était disponible. Et j’avoue avoir été titillée par le résumé, et j’ai donc posé ma candidature pour le lire, et bon sang, je ne regrette absolument pas car j’ai adoré ! Quand je dis que j’en suis la première étonnée, c’est surtout parce que bien que j’ai apprécié la saga Fifty Shades, je ne fais pas partie des fans absolues, et je n’avais pas du tout envie de me retrouver dans une histoire d’amour similaire avec le SM en toile de fond. Mais en fait, on n’est pas du tout dans le même genre (bon, c’est toujours une histoire d’amour évidemment – et tant mieux!! – mais j’ai davantage été transportée!).

Déjà, j’ai adoré les personnages, que ce soit Maxim ou Alessia. Leur histoire est adorable et j’ai été directement plongée dans le bouquin, sans pouvoir m’arrêter. Je l’ai d’ailleurs lu très vite. Pour le coup, j’ai aimé retrouver le style d’E.L. James que je trouve addictif et plaisant à lire. Elle parvient facilement à nous tenir en haleine, et le suspens et bien maintenu.

Les émotions sont également bien présentes. A aucun moment, on entre dans une pure histoire de sexe, bien au contraire. J’ai aimé voir les sentiments de nos personnages naître comme une évidence. Vraiment, ça fait plaisir de voir E.L. James nous écrire ce genre d’histoire d’amour, bien menée et différente de ce qu’elle a fait auparavant. Evidemment, on n’évite pas les (nombreuses) scènes d’amour mais c’est beaucoup plus simple, et plus beau que dans Cinquante nuances.

Bref, pour moi, c’est clairement un livre que je conseille ! Monsieur est une belle histoire qui laisse envisager une suite et j’espère sincèrement que l’auteure nous permettra de revoir Maxim et Alessia.

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